Message du Sabbat et des Expiations 

par Wade Cox

Sabbat 9/7/26/120 et Expiations 10/7/26/120

 

Chers Amis,

Ce Sabbat, nous entrons dans un double Sabbat ou deux Sabbats de suite avec ce Sabbat et le Jour des Expiations du Septième Mois de la vingt-sixième année du 120ème jubilé de la création de l'homme. Le Jour des Expiations représente la réconciliation de l'homme avec Dieu, après la chute du Jardin d'Éden et la Restauration sous le Messie. En tout, cela a pris 6,000 ans ou 120 jubilés. Nous sommes maintenant dans le processus de la fin ou des derniers jours du dernier jubilé, avant que la restauration ne soit effectuée au retour du Messie.

Nous sommes constamment étonnés par la désobéissance obstinée de la majorité des gens qui prétendent obéir à Dieu et suivre Sa loi et Son enseignement. Cette année, le système juif observera les Expiations lundi, le 6 octobre, suite aux ajournements qui sont conçus pour s'assurer que le calendrier de Dieu ne porte pas gravement atteinte aux traditions des Pharisiens et, maintenant, des rabbins (voir l'étude Le Calendrier de Dieu [156]). Par conséquent, le Judaïsme reporte le Jour des Expiations, comme le font les Églises de Dieu qui suivent leurs traditions corrompues. La plupart des années que le Jour des Expiations tombe un jour avant ou après le Sabbat, il est soit avancé ou reculé au Sabbat ou reporté au lundi. On permet très rarement qu'il tombe un vendredi ou un dimanche et seulement les années quand il n'y a absolument aucune alternative. La logique inconséquente de ce blasphème est assez évidente. S'il est permis de reporter ou d'ignorer le jour le plus saint de l'année dans le processus de la réconciliation avec Dieu et que, malgré tout, cela n'a rien à voir avec la Crucifixion et la Résurrection, il est donc permis de reporter n'importe quel Sabbat ou Jour Saint et le calendrier de Dieu n'a aucune signification. Si ce jour n'est pas sacré pour tous les élus, ils n'ont alors aucune part dans la nation d'Israël à laquelle ils sont appelés, comme héritiers et successeurs. Si les Expiations peuvent être reportées, le Sabbat peut alors l'être aussi. Ne pas observer le Jour des Expiations retranche la personne de la nation et du peuple de Dieu. C'est un jeûne proclamé pour toute l'humanité.

L'Islam a corrompu le processus en proclamant un jeûne discrétionnaire pour le Dixième jour de Muharram (le Dixième jour de Tishri, le Septième Mois, voir l'étude Les Calendriers Hébreu et Islamique Réconciliés [053]), puis, il a fait dériver et pivoter le calendrier, de sorte que les Lois de Dieu, en rapport avec Son calendrier, ne peuvent pas du tout être observées. C'est un scandale et une insulte à la foi et à la gloire de Dieu que les Églises et Juda et tout l'Islam ignorent simplement les Lois de Dieu et Ses fêtes désignées.

Au Sourate 33, "la Bataille des Clans", le prophète, appelé "Muhammad", a attiré l'attention sur la nature invariable et l'immutabilité de la Loi de Dieu et sur la trahison des tribus juives qui avaient fait une alliance avec l'Islam et qui avaient, ensuite, changé leur allégeance (Sourate 33 Al-Ahzab, Les Clans ou Les coalisès). Le prophète avait expulsé la tribu juive des Bani (les fils de) Nadir d'Yathrib pour raisons de trahison (Sourate LIX). Ils sont d'abord allés vers les leaders de la tribu des Qureysh à la Mecque et, ensuite, ils sont allés vers les chefs de la grande tribu du désert des Ghatafan. Ils ont recommandé vivement l'extermination de l'Islam et promis l'aide des Juifs d'Yathrib. Ces Juifs avaient promis une alliance avec ceux de l'Islam qui vivaient à Yathrib ou Al Madinah dans la même ville.

Les Bani-Qureysh et les Bani-Ghatafan, avec tous leurs clans, ont marché au pas pour détruire Yathrib. L'armée de l'Islam était surpassée en nombre à raison de 10,000 contre 3,000. Ils avaient creusé une tranchée autour d'Yathrib et s'étaient battus pendant un mois dans des circonstances difficiles. Ils ont été sauvés par la méfiance semée parmi les clans alliés contre eux par un sympathisant. La tribu juive des Bani-Qureyzah, à leur arrière garde, avait violé son alliance et fait cause commune avec les Bani-Qureysh, mais ils attendaient le moment opportun pour se déclarer et attaquer les Musulmans en difficulté, une fois que la victoire des Bani-Qureysh semblait certaine.

Les femmes et les enfants avaient été mis dans des forteresses, comme les tours carrées du Nord de l'Angleterre, que les familles éminentes avaient pour se protéger des raids. Certains des Musulmans ont demandé la permission de prendre congé pour retourner et protéger leurs familles exposées. Le cas de l'Islam semblait désespéré. Cependant, l'obstacle de la tranchée qu'ils avaient creusée pour le siège, avait ralenti l'ennemi pendant une longue période de temps. Puis, un vent violent de la mer a soufflé pendant trois jours et trois nuits, de sorte qu'aucun abri ne pouvait être érigé et aucun feu allumé. Dans de telles circonstances et à cause de la méfiance qui régnait, le leader des Qureysh, Abu Sufian, dégoûté, a levé le siège. En découvrant, le lendemain matin, que les Qureysh étaient partis, les Ghatafan sont aussi partis pour leurs maisons. Les Juifs ont été laissés exposés et leurs alliés juifs à l'arrière garde de l'Islam, les Bani-Qureyzah, ont été abandonnés à la merci de l'Islam. Les Musulmans sont revenus de la tranchée et, le même jour, ils ont commencé le siège des Juifs-Qureyzah dans leurs tours, situées environ trois ou quatre milles au nord et peut-être à l'est de Médina; il a duré vingt-cinq jours.

Quand les assiégés ont, à la fin, cédés certains de la tribu des Aus, avec qui ils étaient sympathisants (Pickthal, Introduction au Sourate 33), ils ont demandé la même clémence que l'Islam avait démontré à la tribu des Khazraj dans le cas des Bani-Nadir, en leur permettant d'intercéder pour leurs personnes à charge. On leur a demandé s'ils voulaient un d'entre eux pour intercéder pour eux et ils ont dit oui. Abdullah Yusuf Ali dit qu'ils ont stipulé le juge par son nom (voir rem. 3702 à sa traduction, Amana Press). Donc, on a envoyé chercher Sa'd ibn Mu'adh, un des grands chefs des Aus, qui avait été blessé durant la bataille et qui était traité dans la mosquée. Il les a jugés selon les lois de Dieu sous l'interprétation juive, qui était plus stricte que celle du Christianisme et de l'Islam, conformément aux enseignements donnés par Christ et suivis par l'Islam. Les hommes ont été mis à mort et les femmes et les enfants faits prisonniers et leur propriété a été divisée à la volonté du prophète.

Ce qui est important ici, c'est l'enseignement de l'Islam sous le prophète en rapport aux Lois de Dieu ? La Loi de Dieu ne change pas. Le Sourate le fait bien remarquer, quoique la plupart des traducteurs essayent de le rendre aussi obscur que possible afin de permettre la désobéissance obstinée de l'Islam moderne. Le Qur'an dit au Sourate 33 : 60-62 :

"Certes, si les hypocrites, ceux qui ont la maladie au coeur, et les alarmistes [semeurs de troubles] à Médine ne cessent pas, Nous t'inciterons contre eux, et alors, ils n'y resteront que peu de temps en ton voisinage. Ce sont des maudits. Où qu'on les trouve, ils seront pris et tués impitoyablement : Telle était la loi établie par Dieu envers ceux qui ont vécu auparavant et tu ne trouveras pas de changement dans la loi de Dieu".

Cela a été traduit ailleurs ainsi:

Ils auront une malédiction sur eux, partout où ils sont trouvés; ils seront saisis et tués (impitoyablement est ajouté). (Telle était) la pratique (approuvée) d'Allah envers ceux qui ont vécu auparavant : Tu ne trouveras aucun changement dans la pratique (approuvée) d'Allah".

Le terme "pratique" est la "Loi" d'Allah. Les commentaires entre parenthèses sont des compléments explicatifs au texte en français. Le texte lit "C'est la Sunna de Dieu pour ceux du passé et vous ne trouverez aucune alternative pour la Sunna de Dieu" (33:62). La Sunna d'Allah est, sous tous les aspects, la Torah, les Psaumes, les Évangiles et les Livres des Prophètes. Ceux-ci sont appelés le Tawrat, le Zabur, l'Injil et le Sahaif, respectivement. Autrement dit, les Écritures entières.

Les notes à la traduction d'Abdullah Yusuf Ali démontrent une compréhension de la question.

Dans la remarque 3768, nous voyons, d'après les commentaires, que le terme "Hypocrites" a rapport à ceux qui semblent être ou revendiquent être de l'Islam, de la Soumission à Dieu, mais dont les manières et les mours étaient anti-islamiques ou anti-loi de Dieu. Il était nécessaire d'arrêter la conduite inconvenante dans la Ville. Il a été assumé ici qu'il était question de la "Ville" du prophète alors que c'est la Ville de Dieu qui est mentionnée, qui est la Ville des élus (voir l'étude La Cité de Dieu [180]).

Abdullah Yusuf Ali dit (rem. 3703) qu'en les jugeant, Sa'd ibn Mu'adh, des Aus, a appliqué les termes de Deutéronome 20:10-18, mais pas aussi strictement que la Bible l'autorise. Les termes de Deutéronome 20:10-18 étaient qu'une ville qui est à proximité et qui corromprait les enseignements des Lois de Dieu, tels que données à Israël et, de là, à Juda aussi bien qu'à tous les fils d'Abraham, de qui Juda n'était qu'une tribu, devait être détruite complètement. Deutéronome 20:16 dit: vous ne laisserez rien de vivant. C'était afin de préserver la foi. Selon les lois de Dieu, préconisées par Juda, les Bani-Qureyzah, qui vivaient à Médina même avec les adhérents de l'Islam, avec qui ils avaient fait une alliance qu'ils avaient trahie, méritaient l'annihilation totale parce qu'ils avaient fait une alliance avec des tribus païennes pour exterminer la foi.

Abdullah Yusuf Ali maintient, à la remarque 3770 au Sourate 33:62, que l'interprétation juive de la loi de Dieu était plus sévère que celle trouvée dans l'Islam, mais c'est un principe généralement que tout élément social qui refuse d'obéir à la loi et essaye, secrètement et ouvertement, de renverser l'ordre social doit être effectivement supprimé.

Ce qui est important, c'est que la loi de Dieu est vue, de ce Sourate, comme étant immuable et, bien que le terme "pratique d'Allah" soit utilisé dans certaines traductions, le terme se réfère à la Loi de Dieu, la Sunna d'Allah, comme les commentateurs eux-mêmes l'admettent si librement par leur référence à la Torah dans la mitigation des ordres.

En utilisant les mêmes critères aujourd'hui, les adhérents du Judaïsme, du Christianisme et de l'Islam seraient tous passés au fil de l'épée par le Messie à son retour, parce qu'ils ont délibérément perverti les Lois de Dieu et le Calendrier de Dieu pour observer leurs traditions et séparer de la foi qu'ils essayent de suivre ceux qui obéiraient.

Les Expiations sont un processus et représentées par un Jour qui est Saint dans le Calendrier de Dieu. L'Islam l'a délibérément corrompu en le faisant discrétionnaire et en divorçant le calendrier des déterminations correctes.

Le Judaïsme a reporté Yom Kippur afin qu'ils puissent observer leurs traditions. Il m'a été suggéré en blague que c'était afin qu'ils puissent regarder le match de la coupe du monde de soccer, ce dimanche-ci. On pourrait dire que c'est une raison aussi valable que celles qu'ils donnent d'habitude pour les ajournements. Ce qui est plus étrange, c'est que certaines des Églises de Dieu les suivent dans cette erreur, parce qu'un ministre des Églises de Dieu du vingtième siècle, à savoir Herbert Armstrong, était trop ignorant pour produire un calendrier correct.

Ce n'est pas uniquement leur corruption du calendrier qui a fait que l'Islam est vulnérable et coupé de Dieu, comme l'est aussi le Judaïsme. Le facteur principal dans le repentir de l'Islam doit commencer avec le Repentir et, ensuite, le Baptême.

La Bible est claire qu'il y a une Seule Foi, un Seul Seigneur, Un Seul Baptême, un Seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous et en tous (Éph. 4:5-6; Sourate 2:138; 5:73; 6:82). La majorité du monde n'est pas réellement baptisée.

Le Qur'an dit :

"Recevez le baptême d'Allah ! Et qui est meilleur qu'Allah pour baptiser ? C'est Lui que nous servons" (Sourate 2:138).

Le verset a été traduit ainsi:

"Nous suivons la religion de Dieu ! Et qui est meilleur que Dieu en Sa religion ? C'est Lui que nous adorons".

L'Islam moderne ne baptise pas, parce qu'ils ne comprennent pas l'origine biblique du Qur'an (ou Coran). Par conséquent, ils n'obéissent pas à Allah et ne reçoivent pas Son vrai baptême, qu'ils doivent recevoir pour être sauvés. Dans le soi-disant Christianisme, il y a des faux baptêmes qui sont faits en aspergeant le front des enfants en bas âge. Ils sont innocents de péché et ne peuvent pas, de toute façon, se repentir, tel qu'exigé (Luc 3:3; Actes 13:24). Il y a aussi ceux des adultes qui n'ont pas reçu le don de l'Esprit de Dieu (Actes 19:1-6) et qui ont un baptême invalide, à cause d'un manque de compréhension du plan d'Allah. Le vrai Baptême est basé sur le repentir (Sourate 4:146; 5:39; 42:25) de sa conduite pécheresse et le consentement à ne plus pécher, c'est-à-dire briser l'Alliance de Dieu (Sourate 16:91,95).

Le baptême est une immersion complète dans l'eau, de sorte qu'on se noierait, si on n'était pas relevé. Les mains sont placées sur l'individu et l'Esprit de Dieu, qui donne du pouvoir, est placé en celui-ci (Actes 19:1-6; Sourate 5:110; 16:102). Tous ses péchés précédents sont pardonnés (Sourate 20:73), parce que le sacrifice de Christ a payé la dette de cet individu (Col. 2:12-14); cela lui accordera la première résurrection (1Pierre 3:20-21; Rom. 6:1-6; Sourate 2:113 et 212; 4:87; 6:12; 23:16). Nous devons tous admettre que nous avons péché (1Jean 1:8-10; Rom. 3:23; Sourate 42:25) et Dieu commande à tous de se repentir, ayant fixé un Jour de Jugement pour eux (Actes 17:30; Sourate 82:17). Le baptême par immersion symbolise la mort de notre ancien mode de vie dans le péché, qui est la violation de la loi ou du commandement (1Jean 3:4). Le facteur principal dans le repentir est que le pécheur doit avoir conscience d'avoir péché et se considérer sans valeur. Être juste à ses propres yeux est le pire des péchés, parce que le pécheur ne peut pas voir sa propre insuffisance; nous sommes tous inadéquats à un certain degré. Être juste à ses propres yeux est un aveuglement sérieux qui produit toujours des pensées de condamnation des autres. Nous observons tous les termes de l'alliance, à l'exception des lois en rapport aux sacrifices physiques, qui ont été ajoutés (Jérémie 7:22). Nous observons maintenant l'esprit de la loi (Rom. 3:31), qui est notre juge (Rom. 2:27) et cela nous affectera tous bien différemment.

Le contexte historique montre que beaucoup de sites anciens avaient des bassins pour le baptême. Ceux nouvellement restaurés, comme ceux à Qumran, montrent à quel point cette croyance était répandue. Parce que l'Islam ne suit pas les instructions du prophète, ils ne reçoivent pas le Baptême d'Allah, qu'ils prétendent à tort servir.

Le Judaïsme ne reçoit pas non plus le Baptême de Dieu, parce qu'ils ne Le servent pas en reconnaissant le Messie et son sacrifice salutaire (voir l'étude Repentir et Baptême [052]).

Nous devons tous reconnaître le besoin du salut, par le repentir et le baptême, nous repentir et changer pour être sauvés. Nous sommes tous des pécheurs et esclaves du péché. C'est seulement par le repentir, le baptême et en vainquant le péché par la foi que nous sommes assurés le salut. Une fois que nous commençons le processus, Dieu augmente notre connaissance et notre force. Nous sommes évalués durant le processus et les démons essayent de nous détruire par l'erreur et le péché. C'est le concept que Balaam a donné aux fils de Moab (voir l'étude La Doctrine de Balaam et la Prophétie de Balaam [204]).

L'Islam doit se repentir et observer les Sabbats de Dieu et les Lois de Dieu. Le premier pas consiste à lire les Écritures. Il leur a été dit, s'ils ne les comprennent pas, d'aller trouver quelqu'un qui comprend les Écritures et de lui demander qu'il leur explique les significations (voir les études Le Sabbat dans le Qur'an [274], Le Juma'ah: la Préparation pour le Sabbat [285] et la série sur La Loi de Dieu [L1]. Si vous aimez Dieu, observez ses commandements et gardez la foi ou le témoignage de Christ (Apoc. 12:17; 14:12). 

Wade Cox
Coordinateur Général

 

Circulaire Général re: Les Expiations et le Jeûne

10/7/26/120

 

Chers Amis,

C'est une exigence que l'Église de Dieu jeûne le Jour des Expiations, conformément à la Loi de Dieu. Le jeûne va du crépuscule au crépuscule ou de la fin du crépuscule nautique du soir (EENT), à la fin de 9 Tishri, jusqu'à la fin du crépuscule nautique du soir (EENT), à la fin de 10 Tishri, chaque année.

C'est aussi évident pour la plupart des personnes que la loi exige ce jeûne de tous et qu'il y a des catégories de gens qui sont incapables, pour une raison ou pour une autre, de jeûner.

Les catégories de gens qui pourraient être incapables de jeûner et qui sont, par conséquent, excusées pour la totalité ou une partie du jeûne sont données ci-dessous.

  1. Les gens avec des maladies qui sont incapables de faire face aux rigueurs d'un jeûne et qui, en jeûnant, provoqueraient une rechute de la maladie. Les maladies qui tombent dans cette catégorie sont celles comme le diabète, où le jeûne réduira les niveaux de glycémie ou toute autre maladie où le jeûne déstabiliserait la condition. La décision quant au sérieux de la condition et à la probabilité de déstabilisation est la responsabilité de l'individu et, en aucun cas, un membre ne doit faire pression sur une personne affligée à jeûner, quand cela pourrait porter préjudice à leur santé.

  2. Les femmes qui allaitent ou qui sont enceintes où la santé et le bien-être de la mère ou de l'enfant sont incapables de faire face à un jeûne complet. La mère sera le meilleur juge de sa capacité, mais la détresse évidente et la maladie sont des raisons pour la cessation.

  3. Les enfants qui sont incapables de faire face à un jeûne complet. Les jeunes doivent être introduits à un jeûne graduellement et ils doivent être les initiateurs de la demande à jeûner. Les très jeunes ne doivent pas être encouragés à jeûner longtemps. On s'attend à ce que les adolescents jeûnent, à moins qu'ils soient malades.

  4. Les personnes âgées peuvent être de plus en plus incapables de supporter un jeûne complet et, comme tel, elles sont les meilleurs juges d'habitude de ce qu'elles peuvent faire, à moins que leur jugement soit affaibli.

Toute personne dans le doute doit consulter un docteur pour des conseils sur la meilleure chose à faire.

La décision regarde l'individu concerné et elle est entre lui et Dieu.

Que Dieu vous aide tous dans vos dévotions et nous protège dans notre progression en Le suivant.

 

Wade Cox

Coordinateur Général