Sabbat 16/4/27/120
Chers amis,
Christ, les Apôtres et l'Église n'ont pas pris à la légère l'observance de la Fête de la Pâque et des Pains sans Levain pendant la période entière des huit jours, à savoir le Jour de la Préparation du 14 Abib et la Fête des Pains sans Levain de sept jours. Tous étaient requis d'observer la Fête pendant la période entière. Israël n'a pas toujours fait ainsi et plusieurs se sont relâchés à cet égard. Cependant, l'Église ne doit pas se relâcher dans le service de Dieu.
Christ est même apparu aux disciples et leur a parlé. Le texte montre que deux d'entre eux, pour un motif quelconque, se sont éloignés du secteur où Dieu avait placé Sa main ou Son nom. Cela s'est produit alors qu'ils étaient encore près de Jérusalem.
Le texte se trouve dans Luc 24:13-53. La Pâque a été établie dès le commencement pour désigner le Messie et indiquer la nécessité de sa mort et de sa résurrection.
Christ a établi le Dîner du Seigneur, puis, le 14 Abib, il a été tué et ce, conformément aux Écritures. C'était un mercredi. Il a été dans le tombeau trois jours et trois nuits, jusqu'à la fin du troisième jour quand il a été ressuscité. Nous savons qu'à la fin du Sabbat, alors que la soirée du Premier Jour allait débuter, Marie est allée au tombeau où elle a eu connaissance de la résurrection de Christ. Il y a plusieurs raisons pour lesquelles on a donné à Christ la période de trois jours. La plus grande raison est le signe de Jonas et le témoignage donné à Juda avant son jugement et sa dispersion, qui est survenue après la période de quarante ans pour le repentir. Les trois jours et trois nuits rendent absolument nécessaire que le jour qui a vu la fin de cette période était la fin du jour du Sabbat en 30 CE.
La loi prévoyait qu'un homme, qui s'était souillé par le contact avec un cadavre, devait se purifier le troisième jour (Nombres 19:11-12). La loi prévoyait aussi que la chair de l'offrande pour la paix ne devait pas être gardée au-delà du troisième jour. Elle devait être brûlée le troisième jour (Lévitique 7:17-18), étant donné qu'elle n'était plus bonne pour l'alimentation après ce jour. Bullinger note ces exigences dans l'Annexe 148 à la Companion Bible et il note aussi la citation de John Lightfoot (1602-75) au sujet de la tradition Talmudique que le deuil pour les morts culminait le troisième jour, parce que l'esprit n'était pas supposé partir avant cela (Works, Pitman éd., vol. xii, pp. 351-353). De plus, les Juifs n'acceptaient pas l'évidence en rapport à l'identification d'un cadavre avant la fin des trois jours. Le troisième jour était considéré comme l'évidence que le corps était vraiment mort.
On nous dit que Marie est allée au tombeau avec les épices qu'elle avait préparé pour l'embaumer. Hérodotus témoigne que l'embaumement ne se faisait pas avant la fin des trois jours (Hérodotus 2:86-89). À sa dernière visite, elle est allée tôt avant l'aube avec d'autres femmes et elles ont constaté que Christ était ressuscité. Elles sont allées raconter aux disciples ce qui était arrivé. Simon (appelé Céphas ou Pierre) est alors allé au sépulcre et il a confirmé le fait de la disparition du corps et des vêtements qui étaient à terre. Les disciples sont restés à Jérusalem tandis que deux d'entre eux sont allés à Emmaüs, qui était un petit village à environ 60 furlongs ou stades de Jérusalem. Ce village était à environ deux heures de marche. Ce n'était pas encore la noirceur, mais en soirée. Ils sont de toute évidence allés là pour un but précis, car le corps principal était toujours à Jérusalem. C'était le cinquième jour après le début du 14 Abib et le quatrième jour après la mort et l'enterrement. Le terme trois jours est utilisé dans le sens des jours complets écoulés, étant donné qu'ils étaient toujours durant le quatrième jour de la Fête des Pains sans Levain.
Christ leur est apparu et il a marché avec eux sur la route de Jérusalem à Emmaüs. Ils parlaient au sujet des activités et ils ne comprenaient pas entièrement ce qui s'était passé. Il leur est apparu, mais ils ont été empêchés de le reconnaître. "De quoi vous entretenez-vous en marchant pour que vous soyez tout tristes?" Cléopas (un parent) lui a dit: "Es-tu le seul qui, séjournant à Jérusalem ne sache pas ce qui y est arrivé ces jours-ci?"
Christ a dit: "Quelles choses ?" Ils ont alors expliqué ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth qui, ils ont dit, était un prophète puissant en oeuvres et en paroles devant Dieu et devant tout le peuple,et comment les principaux sacrificateurs et les magistrats l'avaient livré pour le faire condamner à mort et crucifier.
"Nous espérions que ce serait lui qui délivrerait Israël; mais avec tout cela, voici le troisième jour que ces choses se sont passées."
Ils ont ensuite confirmé le fait que les femmes avaient visité le sépulcre et que des anges leur avaient dit que Christ était vivant.
Ils ont dit à Christ qu'ils avaient vérifié et constaté que les choses étaient comme les femmes l'avaient dit, mais qu'ils n'ont pas trouvé Christ. Christ leur a alors expliqué les prophéties. Il a dit: "O hommes sans intelligence, et dont le coeur est lent à croire tout ce qu'ont dit les prophètes!" Et, commençant par Moïse et par tous les prophètes, il leur expliqua dans toutes les Écritures ce qui le concernait.
Il a agi comme s'il continuait et ils lui ont demandé de rester avec eux, car la noirceur approchait. Il s'est mis à table, a pris du pain, l'a rompu et l'a béni, puis leurs yeux ont été ouverts. Ils l'ont reconnu mais il a disparu de leur vue. Ils étaient maintenant durant le sixième jour de la Fête et le cinquième jour des Pains sans Levain.
Ils se sont rappelés comment leurs coeurs brûlaient pendant qu'il leur expliquait les Écritures en chemin.
Les deux, Cléopas et Simon, se sont levés de table à la même heure et ils sont retournés directement à Jérusalem vers les onze disciples qui étaient réunis et leur ont raconté ce qui était arrivé.
Toute l'assemblée des disciples était donc restée à la Fête tout le temps et personne n'était parti pour retourner à sa maison. Pour une raison que nous ignorons, Cléopas et Simon sont allés à Emmaüs et Christ leur est apparu. En fait, il les a renvoyés à Jérusalem pour dire aux disciples ce qui avait transpiré. Cléopas et Simon leur ont donné les explications et raconté comment ils l'avaient reconnu au moment de rompre le pain. Ils ont dit: "Le Seigneur est réellement ressuscité et il est apparu à Simon (Luc 24:34)". Cependant, c'est Cléopas qui lui a parlé en premier et c'était de toute évidence Cléopas qui parlait.
Jésus leur est alors apparu et ils ont été effrayés. Il leur a permis de le toucher pour les assurer que sa résurrection était en effet physique. Ils étaient toujours incrédules et dans l'étonnement de le voir devant eux. Il a demandé de la viande et on lui a donné du poisson rôti et un rayon de miel, qui étaient, de toute évidence, des restants du repas du soir.
C'était à ce moment-là qu'il leur a expliqué les Écritures et ce qui a été écrit à propos de lui dans la Loi, les Psaumes et les Prophètes. Il leur a dit qu'il fallait que Christ souffre et ressuscite le troisième jour et que le repentir et la rémission des péchés en son nom devraient être prêchés à toutes les nations et ce, en commençant à Jérusalem (Luc 24:46-47). Il les a alors chargés d'être ses témoins de ces choses. Il leur a ensuite ordonné de demeurer à Jérusalem, non seulement pour le reste de la fête, mais aussi durant tout le Compte de l'Omer, c'est-à-dire jusqu'à la Pentecôte, quand ils recevraient l'Esprit Saint de Dieu.
Il les a alors conduits à Béthanie où il les a bénis. Il les a quittés et il est monté au ciel. Ils se sont prosternés devant lui, en adoration, et ils sont ensuite retournés à Jérusalem, où ils étaient continuellement dans le Temple, louant et bénissant Dieu.
Maintenant, ce texte, dans Luc 24:13-53, montre un certain nombre de points très importants concernant les fêtes et les exigences placées sur le Corps de Christ, durant la période de la Pâque et des Pains sans Levain.
Le premier point est que la majorité des activités n'a pas eu lieu avant la fin du troisième jour, y compris l'Offrande de la Gerbe Agitée, le matin du Premier Jour de la semaine. Si l'Église avait suivi la pratique d'un certain nombre des Églises de Dieu du vingtième siècle jusqu'à présent, les disciples n'auraient même pas été là pour être témoins de la résurrection et entendre les exigences placées sur eux. Loin d'être discrétionnaire, les disciples ont reçu l'ordre de rester à la place du pèlerinage pour la Fête et de rester ensuite durant tout le Compte de l'Omer pour recevoir l'Esprit Saint.
Dans chaque restauration du Plan de Dieu, quand l'apostasie et la récidive se sont produites sous des faux enseignants, Dieu a suscité des gens qui feraient fidèlement ce qu'Il avait demandé. Dans chaque restauration, la Pâque a été observée pendant les sept jours au complet comme un strict minimum. Les élus l'ont fait avec joie et dans la réjouissance (voir l'étude Les Sept Grandes Pâques de la Bible [107]).
Dans les Églises de Dieu au cours du vingtième siècle, c'est seulement quand l'Église a cessé d'observer la Fête des Pains sans Levain comme un pèlerinage mais assisté à la Fête pendant sept jours, qu'Elle a été près de la compréhension. Quand les Églises ont arrêté de le faire, elles ont alors vraiment dépéri et, à la fin, elles ont dû être détruites.
Une des choses qui est vraiment fascinante est le fait que plus de temps soit dépensé à essayer d'amener les gens à ne pas obéir aux lois de Dieu que dans tout autre effort.
Nous
devrions tous essayer de faire la volonté de Dieu et d'obéir à la Loi et aux
Prophètes. Notre critère est celui-ci. S'ils ne parlent pas selon la Loi et les
Prophètes, il n'y a aucune lumière en eux. Si vous vous êtes relâchés dans le
service de Dieu en rapport à la Pâque et aux Pains sans Levain, alors repentez-vous et retournez à Dieu. Ne laissons pas notre
main devenir lâche dans le service de notre Dieu, mais servons-Le avec toute
notre force.
Wade
Cox
Coordonnateur Général
Chers amis,
L'information suivante de News Ltd., en Australie, est d'une importance significative.
Elle montre la persécution d'une femme Adventiste du Septième Jour (ASJ) par l'état quand son enfant a été pris par un dingo et tué.
Personne
ne l'a crue. Elle a été cataloguée comme une personne appartenant à un
culte.
Son mari était un ministre ASJ.
Cela a détruit leur mariage et sérieusement affecté ses autres enfants. Elle a
été quatre ans en prison et ce, jusqu'à ce qu'elle soit libérée par un système
plus informé.
Elle
a aussi été détruite parce qu'elle observait le Sabbat. Les gens étaient
disposés à croire n'importe quoi à propos d'elle et, par inférence, des
ASJs et
des Sabbatariens,
en général.
Le
système en contrôle de la ville australienne était incapable d'accepter le fait
que les dingos pouvaient tuer des enfants en bas âge. Cela aurait été vu comme
une déclaration de fait de dire à une personne en Amérique du Nord que les loups
tuent des enfants en bas âge. Le dingo est le parent du loup asiatique. On a
laissé les dingos errer librement autour des terrains de camping pour touristes
dans le secteur du parc du rocher Uluru,
dans
le Territoire du Nord de l'Australie.
En
1986, j'ai parlé aux avocats de cette femme à une réunion des
ASJs et
j'ai offert de produire des experts en la matière qui témoigneraient pour eux
que les dingos peuvent non seulement prendre un enfant et enlever ses vêtements,
mais, en fait, qu'ils font exactement cela aux lapins en enlevant leurs peaux et
ce, tout le temps. Les
broussards, qui
étaient experts en la matière, sont maintenant morts. Les avocats n'ont pas
essayé d'investiguer davantage. J'ai prié pour que cette femme et son mari
soient trouvés innocents de ce crime et restaurés. Cela a pris presque un cycle
de temps complet de 19 ans pour s'accomplir, bien qu'elle ait été libérée de
prison cette année-là.
Nous
découvrons maintenant que quatre hommes adultes étaient au courant et impliqués
au point qu'ils ont été en mesure de dissimuler l'affaire. Ils ont enlevé le
corps de l'enfant. Ils ont laissé une femme être jugée et reconnue coupable
injustement et laissé sa famille être détruite sur une période de 25
ans.
Une
partie du problème, à cette époque-là, était que le système politique était
entravé par le patronage de la Dingo
Society (Société
des Dingos) et qu'il y avait une nette réticence à accepter l'affaire pour ces
raisons.
Cela
montre ce que les faux témoignages peuvent faire. Cela montre aussi ce qu'un
parti pris politique et une société non informée peuvent faire. La capacité de
poursuivre en justice doit être contrôlée par les systèmes que nous avons en
place sous notre système de droit commun. Même lorsque c'est fait, nous ne
sommes pas à l'abri des maux des personnes effrayées qui pervertissent le cours
de la justice.
Cacher
ou retenir une évidence, quand quelqu'un est faussement accusé, est aussi mal
que donner un faux témoignage pour produire un verdict de
culpabilité.
Nous
devrions tous être conscients de ce problème.
Wade
Cox
Coordonnateur
Général
Un homme dit qu'il
a trouvé le corps d'Azaria
15:15
AEST
Dimanche,
le 4 juillet 2004
Le
mystère de la mort du bébé Azaria Chamberlain, il y a presque un quart de
siècle, a été ranimé par un homme âgé de Melbourne qui revendique avoir trouvé
l'enfant en bas âge dans les mâchoires d'un dingo près d'Uluru.
Le
fils de Frank Cole, 78, de la banlieue Vale Pascoe, a affirmé que son père lui a
dit, l'année dernière, qu'il avait tué le dingo en 1980, avant de ramener le
corps minuscule du bébé à un terrain de camping qu'il partageait avec trois
amis.
M.
Cole dit que lui et ses compagnons ne sont pas allés trouver la police parce
qu'ils ont eu peur d'avoir des ennuis pour avoir eu des armes à feu et un chien
dans un parc national.
Son
fils, Don Cole, affirme que son père lui a raconté l'histoire pour la première
fois il y a environ 14 mois.
"Il
voulait savoir ce qu'il devrait faire," a dit Don Cole.
M.
Cole fils a dit qu'il ne savait pas pourquoi son père avait maintenant voulu
briser son silence en faisant cette revendication au journal News Limited et ce,
après avoir gardé le secret pendant presque 25 ans.
Mon
interprétation est que cela lui pesait sur la conscience et qu'il a voulu se
libérer du fardeau," a-t-il dit.
Frank
Cole prétend qu'il a dit à la mère d'Azaria, Lindy Chamberlain-Creighton, qu'il
avait trouvé le corps.
M.
Cole dit que le groupe de campeurs s'est séparé et que deux d'entre eux ont pris le corps avec
eux.
Ils
avaient convenu d'aller trouver les autorités et de leur dirent qu'ils avaient
frappé le dingo sur la route et qu'ils avaient ensuite trouvé le bébé dans ses
mâchoires.
Mais
M. Cole dit qu'ils ne sont jamais allés trouver la police et les trois autres
hommes sont maintenant morts.
Il
dit qu'il ne sait pas ce qu'ils ont fait avec le corps d'Azaria, mais il croit
qu'ils l'ont ramené à Melbourne et qu'ils l'ont enterré.
En
1982, Lindy, à l'époque, Chamberlain a été condamnée à la prison à vie après
qu'un jury l'a trouvée coupable du meurtre de son bébé. Elle a été libérée de
prison en 1986.
Son
mari Michael a été reconnu coupable d'être un accessoire dans ce crime, mais on
lui a donné une peine avec sursis.
En
1988, les convictions contre le couple ont été annulées.
En
1992, la paire a reçu $1.3 millions en compensation du gouvernement du
Territoire du Nord pour la conviction injustifiée.
M.
Cole dit qu'il s'est senti mal en voyant les Chamberlains
traverser
leur épreuve, mais il avait convenu de ne pas ébruiter son horrible
trouvaille.
Le
porte-parole de la police du Territoire du Nord a dit qu'ils examineraient les
revendications.
Un
porte-parole pour l'agent de Mme. Chamberlain-Creighton, le Groupe Harry M.
Miller, a dit qu'elle lui avait parlé des revendications.
En
autant que Mme. Chamberlain-Creighton était concernée, les revendications de M.
Cole étaient maintenant du ressort de la police, a-t-elle dit.
"Elle
connaissait ces revendications, mais elle n'a certainement pas dit (à M. Cole)
'ne
va pas trouver la police'," a dit le porte-parole.