Message du Sabbat © Tous Droits Réservés

Par Wade Cox Coordonnateur Général

12/07/30/120

Chers Amis,

Le 24 octobre 1929, la fin de ce qui a été connu dans l'histoire comme les Années Folles, une période d'excès et de spéculation, a suivi les horreurs de la 1ère Guerre Mondiale. Le mois d’Octobre 1929 a vu la fin d'une période ayant des rendements de marché boursier croissant et le marché  “du Taureau” (en hausse) du grand quinquennat se terminer par une période de fluctuation et de panique.

Le krach initial a commencé sur ce qui est devenu connu comme le Jeudi Noir (le 24 octobre 1929) ; et cinq jours plus tard, le jour qui est devenu connu comme le Mardi Noir (le 29 octobre 1929), est venu le krach qui a causé la panique générale du marché.

Le krach était en réalité un symptôme de la dépression plutôt que sa cause. Cependant, ce qui s’est produit a été une série de réformes financières et de règlements commerciaux. Jusqu'à ce temps, nous avions vu l'augmentation de la puissance des États-Unis et l'élévation de New York en tant que la capitale financière la plus importante au monde.

Malgré les avertissements de spéculation et d'excès, ceux qui ont été impliqués dans le marché ont cru qu'il pourrait supporter des niveaux de prix élevés et qu'il avait atteint ce qui a été nommé (par Irving Fisher) “un plateau élevé permanent”.

Le surinvestissement et la spéculation sur le marché ont vu l'effondrement des prix des actions de la Bourse de New York et ils ont chuté de manière continue pour un mois entier.

Le marché en hausse avait vu des prix multipliés par cinq fois, à un maximum de 381.17 le 3 septembre 1929, six semaines avant le krach.

La fin de la grande hausse du marché a vu des périodes d'instabilité et de ventes en panique en grands volumes commerciaux, qui ont, à leur tour, vu des périodes de rétablissement et des prix en croissance. Le rétablissement de l’Index Dow Jones au début de l’année 1930 a été seulement temporaire et le Grand Marché de l’Ours (en baisse) de 1932 a vu les niveaux chuter jusqu’au 8 juillet 1932 au-dessous de ceux des années 1800. Le marché ne s'est remis que vers la fin de l’année 1954. Les gens qui ont acheté au milieu de l’année 1929 n’ont pas retrouvé ces niveaux qu’en 1954 et plusieurs personnes étaient mortes avant que cela n’arrive.

Le marché a chuté de 17 % durant le mois du 3 septembre au 3 octobre 1929,  ce qui a été décrit comme l’étape de la chute initiale. Ils ont récupéré plus de la moitié des pertes dans la semaine qui a suivi et ensuite, durant la semaine suivante, tout a chuté de nouveau et s’est accéléré dans l'effondrement du 24 octobre 1929. La panique est survenue et le record d’échange de 12.9 millions de parts d'actions s’est produit ce jour-là.

On avait vu cette situation de panique avant 1907 et plusieurs banquiers de la Wall Street se sont rencontrés le 25 octobre à 13h00 et ont adopté la même stratégie de placer de grands achats d’actions de valeurs sûres qui avait été utilisée en 1907.

Wikipedia note que la réunion s’est composée de Thomas W. Lamont, chef intérimaire de la Morgan Bank ; Albert Wiggin, chef de la Chase National Bank ; et de Charles E. Mitchell, président de la National City Bank. Ils ont choisi Richard Whitney, le vice-président de l'Échange, pour agir en leurs noms. Avec les ressources financières des banquiers dans ses poches, Whitney a placé des offres sur U.S.Steel à bien au-dessus du prix du marché et ensuite sur plusieurs autres actions "de valeurs sûres". La panique a été interrompue ce jour là, mais a continué.

Lundi, le 28 octobre 1929, principalement en raison de la dramatisation par les journaux, et à la suite d'une rumeur durant le week-end, disant que le Président Herbert Hoover ne mettrait pas son veto sur le Smoot-Hawley Tarriff Bill, la panique des investisseurs s’est produite et un exode massif du marché a commencé, avec des chutes d’environ 13 % du Dow, aboutissant au Mardi Noir le jour suivant, avec 16.4 millions d’actions échangées, battant ainsi le record de cinq jours auparavant et qui n'a été battu qu'en 1969, quarante années plus tard.

Malgré que des familles et des consortiums riches essayaient, paraît-il, d'arrêter la chute en achetant des parts d'actions à grande échelle, l'effondrement a continué, perdant un autre 12 % ce jour là - et qui a été permanent pendant plusieurs années. En ce jour-là, la perte a été de 14 milliards $ et la perte pour la semaine a été de 30 milliards $. En mettant ces choses en perspective, cela représentait dix fois le budget annuel du Gouvernement Fédéral des États-Unis et beaucoup plus que ce que les États-Unis ont dépensé lors de la Ière Guerre Mondiale.

Cela a continué à descendre jusqu'au 13 novembre 1929 avec le Dow à 198.6 cette journée-là, avec une hausse temporaire à 294.0 en avril 1930, qui a duré jusqu'en avril 1931 lorsqu’il a chuté à son plus bas, le 8 juillet 1932. En ce jour-là, le Dow est descendu à 41.22, baissant de 89 % de son maximum de trois ans avant. On n'avait pas vu ce niveau depuis le 19ème siècle.

Wilipedia note : “Salsman a observé que : 'Aussi tard qu’en avril 1942, les valeurs du marché boursier Américains étaient toujours 75 % en-dessous de leur niveau maximal atteint en 1929 et ne retrouveraient ce niveau qu'en novembre 1954 – presque un quart de siècle plus tard." (http://en.wikipedia.org/wiki/Wall_Street_Crash_of_1929)

 

[edit] Economic Fundamentals

Dow Jones Industriel, 1928-1930 (idem.).

Ce qui se cachait derrière le krach était un boom spéculatif pendant le marché à la hausse des années 1920 qui a vu des emprunts massifs pour acheter des actions. Jusqu’en août 1929, les courtiers prêtaient jusqu’aux deux-tiers de la valeur nominale des actions. Rendu à ce moment-là, 8.5 milliards de dollars étaient sortis en prêt, un chiffre qui excédait la somme entière de devise en circulation aux États-Unis.

La spéculation a ainsi créé ce qui était une bulle économique. Le rapport prix-bénéfices moyen des actions du Composite S & P était de 32.6 en septembre 1929, bien au-dessus des niveaux historiques.

Les gens partout aux États-Unis et ailleurs avaient été encouragés à investir dans la spéculation dans l'espoir de gains rapides. La plupart étaient de petits investisseurs qui ont subis de sévères préjudices financiers par le krach. Cependant, le vrai problème a été actuellement causé par les banques et les régulateurs financiers eux-mêmes.

La dépression  a été une affaire principalement causée par l’homme, par la restriction massive de crédit et la politique de profits abusifs, autant réelle qu’anticipée.

Les faillites et les fermetures de commerces qui ont suivi - avec les mises à pied conséquentes d'ouvriers et les autres mesures de répressions économiques causant le chômage massif - et la dépression sont vues comme le résultat direct du krach. Cependant, ce n'est pas la raison mais plutôt, une conséquence du piége tendu à la classe moyenne par des spéculateurs et une industrie non réglementée qui est, par nature, spéculative.

Les réactions exagérées du gouvernement face au krach ont fait plus de mal que le krach lui-même et la suppression continuelle par les banques d'activités économiques et d'emprunts normaux a empêché le commerce et la production.

En 1931, le Sénat Américain a ordonné une enquête, appelée la Commission Pecora, pour étudier le krach. En conséquence, le congrès a passé l'Acte Glass-Steagall en 1933. L'effet était d’établir une séparation entre les banques de commerce qui prennent des dépôts et qui accordent les prêts et ces banques d'investissement qui garantissent, publient et distribuent des actions, des obligations et d'autres titres de placement.

En conséquence du krach de 1929, les marchés boursiers dans le monde entier ont agit pour suspendre le commerce en cas de baisses rapides, en espérant d’empêcher la panique telle que vue en 1929 à Wall Street.

Ce qui s'est ensuivi a été la Grande Dépression, qui a duré pendant dix ans. En conséquence de la dépression et des réparations de la Ière Guerre Mondiale commandées pour l'Allemagne, nous avons vu l’apparition d'Adolf Hitler, qui a abouti à la 2ème Guerre Mondiale.

Les États-Unis aussi bien que la Grande-Bretagne ont été tous les deux forcés à dépenser assez d'argent pour la production de guerre et les banques ne pouvaient pas arrêter cette dépense. Ensemble avec l'accord Lend Lease entre la Grande-Bretagne et les États-Unis, la dépression a été interrompue et les banques, en raison de l'économie Keynésienne, n'étaient plus capables de contrôler et de réprimer la population.

Le Nouvel Ordre Mondial a été en mesure d'utiliser la répercussion de la 2ème Guerre Mondiale pour exploiter la main-d’œuvre féminine et de détruire efficacement l’unité familiale en forçant toutes les familles des années 60 à entrer dans le marché du travail afin qu’elles puissent se loger et s'instruire elles-mêmes. Ceci a placé le contrôle des familles dans les mains des planificateurs sociaux du Nouvel Ordre Mondial.

L'investissement a alors été stimulé et le surinvestissement et la spéculation ont commencé après la 2ème Guerre Mondiale et se sont développés jusqu'au krach du lundi, le 19 octobre 1987. Ce krach d’un jour seulement a été encore plus sévère que celui de 1929.

L'indice Dow Jones s’est effondré de 22.6 %. Cependant, en utilisant l'intervention régulatrice, les marchés se sont rapidement remis, affichant la plus grande croissance en un jour depuis 1932 seulement deux jours plus tard.

Une décennie plus tard, en octobre 1997, un autre écroulement est survenu suivi par un rétablissement.

Ces deux dates sont significatives. En 1987, nous sommes entrés dans les quarante dernières années de ce Jubilé. En 1997, nous sommes entrés dans les trente dernières années du Jubilé. Les facteurs économiques sont liés aux Jubilés et aux périodes de repentir. À partir de l’automne de 1907, il y avait vingt ans jusqu’au Jubilé de 1927. La bulle économique après la 2ème Guerre Mondiale a éclaté dans la deuxième année du Jubilé suivant.

Que s’est-il passé et comment le relions-nous aux temps présents ?

La question centrale du débat sur la dépression est habituellement énumérée comme une de deux alternatives, c'est-à-dire le krach a-t-il causé la dépression, ou a-t-il simplement coïncidé avec l’éclatement d'une bulle économique inspirée du crédit ?

Avant Keynes, les économistes ont développé une théorie de cycles économiques d’emballement et d’effondrement (par Joseph Schumpeter et Nikolai Kondratieff). Selon l’opinion d’économistes tels que Milton Friedman, suivant les vues de Keynes, il est expliqué que la Réserve Fédérale n'a pas augmenté la provision d'argent et la récession s’est métamorphosée en dépression.

Le problème, cependant, est que la panique des investisseurs provoque les effondrements parce que leur investissement est, en grande partie, un jeu d’argent spéculatif et non lié à la production réelle des actions et des parts de sociétés elles-mêmes.

Le fait est que le marché est aujourd'hui surévalué en raison d'un certain nombre de problèmes. L'investissement de retraite obligatoire dans le marché boursier y a contribué. Les sociétés sont soumises à une forme d'impérialisme économique qui est contrôlé par des systèmes financiers au-dessus du contrôle des gouvernements nationaux.

Nous voyons actuellement des corrections de panique semblables à celles de 1929, mais d’un type beaucoup plus étendu.

Des incidents relativement petits peuvent provoquer des réactions de panique.

Réactions Récentes

Des actions Américaines ont chuté brusquement en réponse aux nouvelles, disant que des employeurs Américains ont perdu 4,000 emplois le mois dernier.

L'indice Dow Jones est tombé de 269 points, ou 2.02 pour cent, pour se terminer à 13,093 points.

Le Nasdaq, étant basé sur la technologie, a aussi souffert, chutant de 1.95 pour cent pour se terminer à 2,558 points.

Les cycles au cours des années récentes ont vu des chutes en octobre 1987 et en octobre 1997. En suivant ces deux événements, des cycles de 10 ans sont ainsi assumés être établis et ainsi on s’attend à en avoir un en octobre 2007. La faiblesse inhérente dans les marchés n’est  pas limitée aux cycles de dix ans, mais un effondrement important est nécessaire pour établir l’équilibre des pouvoirs en mouvement qui sont orchestrés dans les coulisses.

Le problème réel est que le marché est gonflé par les pensions de retraites obligatoires, investissant dans le marché et s'attendant à des profits et à des revenus extraordinaires. Ce qui s’est produit, en fait, est que le marché boursier est devenu de facto une forme d’impérialisme qui transcende les frontières nationales et qui utilise les fonds de pension de retraite comme bouée de sauvetage pour rester à flot.

La richesse est manipulée et la majorité est impuissante pour l'arrêter. Les familles qui investissent seront frappées les plus durement par les problèmes économiques qui s’en viennent.

Les mesures et les contrôles mis en place pour arrêter les ventes automatiques lors d’un effondrement se sont améliorés d’une certaine façon dans le but d’arrêter la panique et l’effondrement automatisé qui suit, mais les gens se comportent vraiment comme des moutons et ils investissent tous, dans l’espoir de profits extraordinaires.

L'attaque sur le marché fait partie de l'orchestration d'événements planifiés au cours de l'année prochaine ou environ, en préparation pour les conflits importants de la 3ème Guerre Mondiale.

La dette Américaine est celle dont l'Ouest est le plus préoccupé, vu qu'elle est tout simplement énorme et que l'économie des États-Unis affecte toutes les nations, grandes ou petites. En 1940, la Dette nationale Américaine était minuscule. En 1945, l’Australie est sortie de la 2ème Guerre Mondiale avec un excédent. Les États-Unis avaient une Dette Nationale de quelques centaines de milliards de dollars, qui est équivalente en dollars 2007 à 2.5 trillions de dollars. En 1950, elle s'était installée en dessous de 2 trillions, en dollars 2007, et était restée stable jusqu'à environ 1983 où elle a commencé à monter exponentiellement. À partir de 1983, elle est montée à plus de 1 trillion, ou en dollars 2007, à plus de 2 trillions de dollars.

Dès 1990, elle a dépassé trois trillions de dollars, ou 4 trillions en dollars 2007. Pendant quarante ans, elle était restée plus ou moins stable en termes réels ; ensuite en dix ans, la Dette Nationale avait doublé en termes réels. Dès 1999, la Dette Nationale des États-Unis était montée encore à 5.8 trillions et bien que chutant légèrement durant les deux années suivantes, elle avait atteint presque 6.3 trillions de dollars dès 2002. Dans l’espace de quatre ans de 2002 à 2006, elle a augmenté de 6 trillions à 8.5 trillions de dollars, non ajustée pour l'inflation, et 5.5 à 7.1 trillions, ajustée pour l'inflation. La dette des États-Unis est maintenant presqu’à 9 trillions de dollars.

L'effondrement de toutes les sociétés vient de l'abus de la bureaucratie, et les philosophes ont toujours été concernés par les questions morales en jeu. Cicero (106-43 AEC) s'est plaint de l'administration à Rome au premier siècle AEC (Avant l’Ère Courante). Il a dit : “le budget devrait être équilibré, la trésorerie devrait être renflouée ; la dette publique devrait être réduite ; et l'arrogance des fonctionnaires publics devrait être contrôlée”.

Donc, quoi de neuf sous le soleil ? L'administration actuelle des États-Unis, durant son court terme de présidence, a augmenté le déficit de six à neuf trillions de dollars. Les hausses et les dommages causés à l'économie Américaine ont été comme suit.

L’ère de Richard Nixon (1969-1974) a vu la hausse du déficit de ce qui avait été des niveaux assez stables jusqu’à des niveaux bien en dessous d’un demi-trillion de dollar.

Gerald Ford (1974-1977) lui a succédé et le déficit s'est élevé à presque ¾ d'un trillion de dollars.

Le Président Jimmy Carter (1977-1981) a quitté son poste avec un déficit toujours sous un trillion de dollars. Nous pourrions considérer ceci comme étant la fin de ce qui était un gouvernement relativement stable, bien que ces trois aient, ensemble, plus que doublé la Dette Nationale.

Le Président Reagan a servi de 1981 à 1989. Sous son administration seulement, la Dette nationale a presque triplé, atteignant un peu moins de trois trillions de dollars.

George Herbert Walker Bush a été le président de 1989-1993. Cet homme a ajouté un autre trillion de dollars à la Dette Nationale en seulement une présidence, atteignant presque quatre trillions de dollars.

Le président Clinton a vu la dette au cours de la période 1993-2001 augmenter de quatre trillions à plus de six trillions de dollars. Maintenant, chaque mandat de quatre ans de présidence voit des hausses du déficit d'un trillion de dollars dans la dette.

George W. Bush (2001 jusqu’à aujourd’hui) a vu la dette monter de plus de six trillions de dollars à plus de huit trillions de dollars en 2005 et au milieu de 2007, à presque neuf trillions de dollars. Le bulletin de chaque président des États-Unis suivant à partir de Reagan jusqu’au président actuel G. W. Bush a fait plus de dommages durant leurs présidences que tous les présidents combinés avant Reagan. On a vu la hausse s’accroître de presque 75 % au cours des deux présidents précédents.

On se demande si ces hommes étaient tout simplement incompétents à l’extrême ou s’ils poursuivaient une politique délibérée pour mettre en ruine la nation la plus puissante sur la Terre. Ce qui est encore plus énigmatique est comment les Américains l'ont tout simplement accepté sans analyse et sans objection. Encore plus énigmatique, cela s’est étendu aux deux ailes de la Chambre et la majorité de ces présidents était des Républicains, élus sur une plate-forme de conservatisme fiscal.

En termes relatifs, le président le plus irresponsable doit être Reagan, basé sur l’historique de la Dette Nationale Américaine. Cependant, George W. Bush n'est pas très loin derrière lui et Clinton et Bush Senior sont à peu près égaux, bien qu’en termes relatifs, Bush Senior est pire. Certainement, la famille Bush par elle-même a été responsable pour une hausse du déficit de plus de quatre trillions de dollars - plus que toute l'histoire des États-Unis depuis sa fédération. Les présidences incompétentes de Reagan et de Clinton ont fait pratiquement de même, mais ils ont réussi à le faire au cours de quatre mandats, tandis que Bush Senior et Junior l’ont accompli au cours de trois mandats. L'administration de ces quatre hommes ensemble a réussi à pratiquement ruiner l'économie des États-Unis et les gens essayent de prétendre que cela n’est pas en train de se produire.

Les tableaux de la hausse de la Dette Nationale des États-Unis, en statistiques réelles aussi bien qu'ajustées selon l'inflation, peuvent être trouvées sur http://www.brillig.com/debt_clock/faq.html.

Certaines statistiques en comparaison sont comme suit : Durant la première année, les États-Unis étaient dans la 2ème Guerre Mondiale, les statistiques économiques étaient comme suit :

Dépenses Fédérales : $35.14 milliards

Dette Fédérale : $79.2 milliards

Indice des Prix à la consommation : 16.3

Chômage : 4.7 %

Coût d'un timbre-poste prioritaire : 0.03 $

La dette Américaine est une dette interne de 40 %, due des agences de son propre gouvernement à lui-même. Cependant, le volume absolu des dettes en statistiques réelles excède le volume de la dette à la fin de la Dépression et ce, de presque vingt fois ou 2000 %.

La position financière des États-Unis est précaire et c'est le moins qu'on puisse dire.

Le diagramme suivant est obtenu du site Infoplease et couvre le PIB (Produits Intérieur Brut) de 1930 à 2005 (en milliards de dollars). http://www.infoplease.com/ipa/A0104575.html

Item

1930

1940

1950

1960

1970

1980

1990

1995

2000

2001

2002

2003

2004

2005

 

 

Produits   Intérieur Brut

91.2

101.4

293.8

526.4

1,038. 5

2,789.5

5,803.1

7,397. 7

9,817.0

10,100.8

10,480.8

10,987.9

11,734.3

12,487.1

 

Dépenses de consommation personnelles

70.1

71.3

192.2

331.7

648.5

1,757.1

3,839.9

4,975.8

6,739.4

7,045.4

7,385.3

7,757.4

8,214.3

8,745.7

 

Investissement privé intérieur brut

10.8

13.6

54.1

78.9

152.4

479.3

861.0

1,144.0

1,735.5

1,607.2

1,589.2

1,670.6

1,928.1

2,105.0

 

Exportations de marchandises et services

4.4

4.9

12.4

27.0

59.7

280.8

552.4

812.2

1,096.3

1,035.1

1,006.8

1,048.9

1,173.8

1,301.2

 

Importations de marchandises et services

4.1

3.4

11.6

22.8

55.8

293.8

630.3

903.6

1,475.8

1,401.7

1,433.1

1,543.8

1,797.8

2,027.7

 

Gouvernement1

10.0

15.0

46.8

111.6

233.8

566.2

1,180.2

1,369.2

1,721.6

1,814.7

1,932.5

2,054.8

2,215.9

2,362.9

                                                       

1. Dépenses de consommation du gouvernement et investissement brut.

Source : Bureau Américain d'Analyse Économique, le 26 mai 2005. Web : www.bea.gov.

Le niveau de la Dette Nationale est maintenant au-delà du trois quarts du Produit Intérieur Brut. Les États-Unis sont dans de sérieux problèmes.

Les Socialistes, aussi bien que les Libéraux sous Malcolm Fraser en Australie, ont fait la même chose lors de leurs présidences, mais pas tout à fait aussi spectaculairement que les États-Unis et c’est seulement depuis les récentes années que le budget a été constamment excédentaire en Australie. Cependant, c’est en grande partie à cause du boom de la Chine et de l'Asie en général, plutôt que par une véritable bonne administration.

La position financière du centre du capitalisme occidental est malade et en danger d'effondrement au cours des douze prochains mois et la panique et l'opportunisme idiot pourraient facilement le déclencher. Nous verrons cela en tant qu’un facteur dans la destruction prochaine de la puissance des États-Unis et du Commonwealth Britannique et dans l’intensification de la 3ème Guerre Mondiale (voir aussi l'étude Le Jour du Seigneur et les Derniers Jours (No 192)).

Wade Cox

Coordonnateur Général