Message du Sabbat par Wade Cox  © Tous Droits Réservés

Coordonnateur Général

8/12/29/120

Chers Amis,

Nous sommes sur le point d'entrer dans la Deuxième année du Cycle Sabbatique qui est la Trentième Année du 120ème Jubilé.

Durant la Deuxième Année du cycle, nous devons nous préparer pour la Dîme de la Troisième Année durant laquelle la Deuxième Dîme que nous conservons normalement pour nous-même pour observer les fêtes est donnée à la Troisième Dîme de l'Église afin que nos pauvres gens puissent être secourus et considérés dans leurs besoins d’observer les fêtes et les aider dans les cas d'urgence ou de crises (Deut. 26:12). Parce que cette Troisième Année est le signe qui démarque les choses Sanctifiées de Dieu (Deut. 26:13).

C'est le signe du seigneur et de Son Peuple Saint et c'est par cette Troisième Année du Cycle sabbatique et la mise à part de la Dîme de la Troisième Année en tant qu’offrandes Sanctifiées que Son Peuple Saint est identifié et mis à part en tant qu’ Israël Son Peuple de l’Alliance qui est l'Église de Dieu. C'est pourquoi des changements arrivent pendant cette année aussi.

Deutéronome 26 : 11  Puis tu te réjouiras, avec le Lévite et avec l’étranger qui sera au milieu de toi, pour tous les biens que l’Eternel, ton Dieu, t’a donnés, à toi et à ta maison. 12 ¶  Lorsque tu auras achevé de lever toute la dîme de tes produits, la troisième année, l’année de la dîme, tu la donneras au Lévite, à l’étranger, à l’orphelin et à la veuve; et ils mangeront et se rassasieront, dans tes portes. 13  Tu diras devant l’Eternel, ton Dieu: J’ai ôté de ma maison ce qui est consacré, et je l’ai donné au Lévite, à l’étranger, à l’orphelin et à la veuve, selon tous les ordres que tu m’as prescrits; je n’ai transgressé ni oublié aucun de tes commandements. 14  Je n’ai rien mangé de ces choses pendant mon deuil, je n’en ai rien fait disparaître pour un usage impur, et je n’en ai rien donné à l’occasion d’un mort; j’ai obéi à la voix de l’Eternel, mon Dieu, j’ai agi selon tous les ordres que tu m’as prescrits. 15  Regarde de ta demeure sainte, des cieux, et bénis ton peuple d’Israël et le pays que tu nous as donné, comme tu l’avais juré à nos pères, ce pays où coulent le lait et le miel. 16 ¶  Aujourd’hui, l’Eternel, ton Dieu, te commande de mettre en pratique ces lois et ces ordonnances; tu les observeras et tu les mettras en pratique de tout ton coeur et de toute ton âme. 17  Aujourd’hui, tu as fait promettre à l’Eternel qu’il sera ton Dieu, afin que tu marches dans ses voies, que tu observes ses lois, ses commandements et ses ordonnances, et que tu obéisses à sa voix. 18  Et aujourd’hui, l’Eternel t’a fait promettre que tu seras un peuple qui lui appartiendra, comme il te l’a dit, et que tu observeras tous ses commandements, 19  afin qu’il te donne sur toutes les nations qu’il a créées la supériorité en gloire, en renom et en magnificence, et afin que tu sois un peuple saint pour l’Eternel, ton Dieu, comme il te l’a dit.

Simplement dit, si vous ne le faites pas et vous ne payez pas de dîmes et vous ne remettez pas la Dîme de la Troisième d'Année aux élus en tant que l'Église de Dieu, alors vous n'obéissez pas à l'alliance et vous vous êtes vous-mêmes coupés du Corps, qui est le Peuple de l’Alliance de l'Église de Dieu. Si votre ministère vous enseigne que vous n'avez pas à payer la dîme et vous leur obéissez alors vous pourrez les rejoindre dans la Deuxième Résurrection ou vous pouvez vous repentir et vous rétablir en justice avec Dieu. Cela exige aussi que le ministère doive identifier le vrai Calendrier avec le Jubilé établis avec les cycles sabbatiques. Ils sont punis s'ils ne le font pas ou induisent en erreur les frères.

La Deuxième dîme est expliquée dans Deutéronome et traitée dans l'étude La Dîme (No 161).

“Il y a donc une première et une deuxième dîmes. La première dîme est payable au sacerdoce. Sous l’Ancienne Alliance, elle était payable aux Lévites qui à leur tour payaient une dîme de la dîme au sacerdoce du temple (Nom. 18:26; Néh. 10:38). La dîme était rassemblée sur une base régionale et administrée sur une base locale. Seulement la dîme de la dîme allait au sacerdoce du temple. La deuxième dîme était utilisée pour les fêtes au lieu désigné pour un tel but (Deut. 14:22-23). Elle était aussi partagée avec les moins nantis, mais de manière importante, avec la classe Lévitique démunie de terre (Deut. 14:27). La deuxième dîme était accordée entièrement aux pauvres à la fin de la troisième année. C'était la troisième dîme. Elle devait être convertie en argent pour des raisons pratiques et a ainsi un rapport direct avec la société basée sur le salaire et l’argent comptant. Elle constituait le réservoir de supports pour le cycle sabbatique. Elle suppléait au glanage des coins des champs (Lév. 19:9) et l'accès à ce qui pousse naturellement durant l’année sabbatique. ”

Cela signifie que vous devriez avoir économisé à partir des dîmes passées et vous devez économiser à partir de cette dîme de deuxième année afin de couvrir vos dépenses au cours de cette année.

L'Église a reçu l'autorité sur les démons et la succession des Lévites. Les souverains sacrificateurs ont été enlevés et cela est placé avec Christ et l'Église. Cela a été clairement démontré par le traitement par les démons des fils de Sceva, principal sacrificateur.  

L'étude La Dîme  (No 161)  traite du transfert de l'autorité et la façon dont l'autorité était vue et traitée dans l'Église.

Enlèvement de l'Autorité Lévitique

“Le sacerdoce qui a précédé le sacerdoce d’Aaron ou de Lévi et qui a aussi succédé au sacerdoce Lévitique était celui de Melchisédek (voir l'étude Melchisédek (No 128)). Abraham a payé la dîme à Melchisédek et de là David et le Messie ont payé la dîme à Melchisédek étant dans les reins d'Abraham (Gen. 14:18-20).

Hébreux 7:5-9 5  Ceux des fils de Lévi qui exercent le sacerdoce ont, d’après la loi, l’ordre de lever la dîme sur le peuple, c’est-à-dire, sur leurs frères, qui cependant sont issus des reins d’Abraham; 6  et lui, qui ne tirait pas d’eux son origine, il leva la dîme sur Abraham, et il bénit celui qui avait les promesses. 7  Or c’est sans contredit l’inférieur qui est béni par le supérieur. 8  Et ici, ceux qui perçoivent la dîme sont des hommes mortels; mais là, c’est celui dont il est attesté qu’il est vivant. 9  De plus, Lévi, qui perçoit la dîme, l’a payée, pour ainsi dire, par Abraham;

Nous voyons ici que les Lévites payaient la dîme aussi et que leur sacerdoce est inférieur à celui de Melchisédek  tel qu’accompli en Jésus Christ (Ps. 110:4). L’ordination des soixante-dix [douze] par Christ dans Luc 10:1,17 était le transfert d'autorité du Sanhédrin à l'Église. Ainsi, la dîme réside maintenant dans le sacerdoce de Melchisédek et non pas dans le sacerdoce Lévitique. Ainsi, l'Église et son établissement local sont les bénéficiaires de la première dîme. L'administration centrale a droit à la dîme de la dîme. (La Dîme (No 161))

Nous passons ensuite à la manière dont l'Église a expliqué et a appliqué le transfert :

La Compréhension de l'Église Originale dans le Transfert d'Autorité

“Le texte de la Première Épître de Clément aux Corinthiens traite de la responsabilité de l'église par rapport aux ordinations et aussi à la dîme. Clément était un disciple de l'église qui a écrit longtemps après la mort de Paul. Le chapitre XIII est une exhortation à l'humilité et se termine avec les mots :“Car la Sainte Parole dit, ‘Voici sur qui je porterai mes regards: Sur celui qui souffre et qui a l’esprit abattu, Sur celui qui craint ma parole ? ”(Esa. 66:2).

Clément soutient les Lois de Dieu dans la Torah en ce qui concerne les offrandes et le sacerdoce et transfère directement cette autorité à l'église.

Clément dit au Chapitre XL (ANF vol. 1, p. 16) :

‘ Ces choses étant donc manifestes pour nous et puisque nous examinons les profondeurs de la connaissance divine, cela nous convient de faire toutes choses dans leur ordre approprié, que le seigneur nous a commandé d’accomplir aux temps fixés. Il a institué des offrandes [à être présentées] et un culte à lui être rendu et cela non pas par inadvertance ou irrégulièrement, mais aux temps et aux heures fixés. Dans quel lieu et par qui Il désire que ces choses soient accomplies, Il l’a Lui-même déterminé par Sa propre volonté suprême, afin que toutes choses étant pieusement accomplies selon Son bon plaisir, Lui soient acceptables. Ceux-là donc qui présentent leurs offrandes aux temps fixés, sont acceptés et bénis; en autant qu'ils observent les Lois du seigneur, ils ne pèchent point. Car ses propres services qui lui sont dus sont assignés au souverain sacrificateur et leur propre place appropriée est assignée aux prêtres et leurs propres ministères spéciaux sont dévolus aux Lévites. Les laïcs sont liés par les lois qui concernent les laïcs.’

Ainsi, il établit les Lois de Dieu dans l'église concernant les offrandes de Dieu. Il établit le Calendrier Biblique et ses temps fixés pour le culte. Ce texte n'a aucun rapport avec 1Corinthiens 16:1,2 - il se réfère à la Torah. Il établit les limites et l'ordre du ministère et dit à ceux qui sont ordonnés de ne pas aller au-delà des limites fixées par ceux qui les ont ordonnés.

Dans le Chapitre XLI il dit :

‘ Que chacun de vous, frères, donne des remerciements à Dieu dans son propre ordre, vivant en toute bonne conscience, avec un sens de gravité et sans dépasser les règles prescrites par le ministère pour lui. Non pas dans tous lieux, frères, sont offerts les sacrifices quotidiens, ou les offrandes de paix ou les offrandes d’expiation et les offrandes en sacrifice de culpabilité, mais à Jérusalem seulement. Et même là, elles ne sont pas offertes en une quelconque place, mais seulement à l'autel devant le Temple, celles que l'on offre étant d'abord soigneusement examinées par le souverain sacrificateur et les ministres déjà mentionnés. Ceux-là donc, qui font quoi que ce soit de plus que ce qui est agréé dans Sa volonté, sont punis de mort. Vous voyez, frères, plus grande est la connaissance qui nous a été accordée,  plus grand est le danger auquel nous sommes exposés. ’

Dans le Chapitre XLII, il transfère l'autorité du sacerdoce au Ministère de Christ dans cette autorité des dîmes et des offrandes de Dieu. Il se réfère aussi 'aux premiers fruits' en rapport à ceux qui sont ajoutés à l'église et dit :

‘ Les apôtres nous ont prêché l'évangile du seigneur Jésus Christ; Jésus Christ [l’a accompli] par Dieu. Christ a donc été envoyé par Dieu et les apôtres envoyés par Christ. Ces deux ordinations ont été instituées d'une façon ordonnée selon la volonté de Dieu. Ayant donc reçu leurs ordres et étant entièrement assurés par la résurrection de notre seigneur Jésus Christ et établis dans la Parole de Dieu avec la pleine assurance de l'Esprit Saint, ils sont allés proclamer que le Royaume de Dieu était très proche. Et prêchant ainsi dans des pays et des villes,  ils ont ordonné les premiers fruits [de leurs labeurs] leur ayant d'abord prouvés par l'Esprit être des évêques et des diacres de ceux qui viendraient ensuite à croire. Ni d’ailleurs est-ce une nouvelle chose quelconque, car depuis plusieurs ères auparavant, il a été écrit concernant les évêques et les diacres. Car il est écrit ainsi dans les  Saintes Écritures en une certaine place, ' je nommerai leurs évêques (surveillants) dans la justice et leurs diacres (serviteurs) dans la foi (pris d'Esa. 60:17 de la Septante (LXX) mais changé par Clément ici comme la LXX dit ‘ je vous donnerai vos dirigeants dans la paix et vos surveillants dans la justice ").

Ainsi, Clément a clairement placé les lois de la dîme et des offrandes aux pieds de l'Église de Dieu et de son ministère ordonné. Il fait cela selon le Calendrier Biblique en regard des temps fixés.

L'Église a continué dans l'unité jusqu'à ce qu'Anicetus fasse la déclaration des Pâques à peu près vers 154 ap. J.-C. En 192, Victorinus a causé le schisme. Ainsi, ce qui est arrivé après 154 dans l'Église romaine était vue comme hérésie par l'Église de Dieu.

Irenaeus (écrivant vers l’an 195, après le schisme) est aussi perçu comme prêchant contre la dîme dans Bk. IV mais il ne fait rien de tel. Dans Bk. IV, Ch. VIII.3, il parle de la Loi et du sabbat et qu'il n'est pas interdit à ceux qui ont faim pendant les jours de sabbat de prendre de la nourriture prête à être cueillie. Il continue à proclamer que David a été nommé en tant que sacrificateur par Dieu bien que Saul l'ait persécuté. ‘ Car tous les justes possèdent le rang sacerdotal et tous les apôtres du seigneur sont prêtres (même réf., comparer 1Pi. 2:5,9 citant aussi Moïse en Deut. 33:9). Il dit que Dieu exige l'obéissance plutôt que le sacrifice et les holocaustes. Irenaeus cite Paul et considère les ministres comme étant prêtres du seigneur pour qui il est légal lorsqu’ils ont faim, de cueillir des épis pour les manger. Il a maintenu que les prêtres dans le Temple avaient profané le sabbat et étaient irréprochables parce qu'ils n'étaient pas impliqués dans des travaux séculaires. En cela, il a maintenu le sabbat et les actions des ministres en tant que prêtres du seigneur qui avait le droit de manger de l’héritage de Lévi, constitué des dîmes et des offrandes des Lois de Dieu.

Lorsque mal cité, Irenaeus peut même être présenté comme enseignant contre les sabbats, les Nouvelles Lunes et les Jours Saints qu'il mentionne à cet égard, mais il a lui-même observé le sabbat et ainsi ce qu'il dit doit être pris selon le contexte de ce qui est discuté. Il a été séparé de Polycrate à Smyrne, ce qui est à Lyon et a donc été profondément affecté par le schisme aussi.

Irenaeus dit dans XVIII, 1. ‘ Nous sommes donc obligés d’offrir à Dieu les premiers fruits de Sa création, comme Moïse dit aussi, ‘ vous ne paraîtrez pas devant l’Éternel votre Dieu les mains vides ’ [Deut. 16:16]; afin que l’homme estimé comme étant reconnaissant, par ces choses dans lesquelles il a montré sa gratitude, puisse recevoir cet honneur qui est issu de lui. ’

Ce texte est clairement une référence à la dîme et les trois saisons des fêtes Bibliques. Il continue dans le chapitre XVIII, 2 : ‘ Et la classe des oblations générales n'a pas été abolie car il y avait des oblations autant là [parmi les Juifs] qu’il y a des oblations ici [parmi les Chrétiens]. Des sacrifices là, il y en avait parmi le peuple, des sacrifices aussi,  il y a dans l'Église : mais seulement l'espèce a été changée en ce que l'offrande est maintenant faite, non pas par des esclaves, mais par des hommes libres. Car le seigneur est toujours le même; mais le caractère d'une oblation servile est particulier, comme l’est aussi celui des hommes libres, afin que par les oblations elles-mêmes, l'indication de liberté puisse être exposée. Car avec lui, il n'y a rien d’inutile ni sans signification, ni sans dessein. Et pour cette raison, ils (les Juifs) avaient en fait, les dîmes de leurs biens consacrées à Lui, mais ceux qui ont reçu la liberté ont cédé tous leurs biens pour les desseins du seigneur, en accordant joyeusement et librement et non pas les parties moindres de leur propriété, puisqu'ils ont l'espoir de meilleures choses [après cette ère]; comme cette pauvre veuve a fait en remettant toutes ses économies dans le trésor de Dieu ’ (comparer. Luc. 21:4).

Irenaeus dit ici que les Juifs payaient la dîme selon les exigences de la Loi de Dieu mais nous de Christ dans l'Église donnons tout ce que nous avons en tant qu’oblations devant Dieu dans l'Église. Comment quiconque qui a la compréhension pourrait-il interpréter cela comme éliminant les Lois de Dieu en regard des dîmes. Cela élève les lois concernant les premiers fruits et la dîme à un sacrifice complet pour l'église.

Irenaeus est souvent cité hors contexte à partir du texte dans Bk. IV, Ch. XIII en regard de la dîme où il dit :

‘ Et au lieu de la Loi qui impose l'octroi de dîmes, [Il nous a dit] de partager tous nos biens avec les pauvres. ’

Cette déclaration amplifie le reste de ses opinions où les lois de la dîme n'ont pas été éliminées, mais amplifiées. La plupart ignore ce sentiment.

Irenaeus dit dans Bk 4, Ch. XIII 1 que Christ ‘ ne nous a pas enseigné des choses comme étant opposées à la loi, mais comme accomplissant la loi et implantant en nous la justice diverse de la loi. Cela aurait été contraire à la loi, s'il avait commandé à ses disciples de faire quoi que ce soit que la loi avait interdit ’ (même réf. vol. 1, p. 477).

Ainsi, nous avons l'autorité accordée par Christ et les apôtres dans l'église quand elle a été transférée de Lévi à l'ordre de Melchisédech, lequel ordre nous sommes. Nous avons ordonné des diacres et les avons évalués dans la foi et ils sont mesurés par l'Esprit Saint et jugés. À qui on donne beaucoup, on s'attend à beaucoup et le danger de leur position est grand.

Soyez reconnaissants que l'église, dans des circonstances normales n'a pas placé d'autre fardeau sur elle-même autre que les dîmes de Dieu et toute offrande que l'individu veut bien offrir. Soyez reconnaissants que l'église n'est pas comme elle était à Jérusalem et dans le besoin extrême de placer tous les biens en commun. Dans une telle situation, Ananius et sa femme ont été tués comme certains d'entre ceux qui enseignent contre les Lois de Dieu ont été spirituellement tués. ”(Loc .cit, No 161).

Les enseignements d'Irenaeus sont aussi endossés par Hippolyte en tant qu’Évêque d'Ostia ou Porto Romano d'où il condamne les évêques romains de leur usage abusif des enseignements de la Bible et de la foi (voir aussi l’étude L'Origine de l'Église Chrétienne en Grande-Bretagne (No 266)).

L’augmentation des produits et dérober Dieu

La responsabilité appartient aux membres de l'église de payer leur dues à Dieu en tant que dîmes et offrandes.

“L'explication des dîmes est à partir des produits dus à la productivité. Elles découlent des produits en augmentation dans les champs et les troupeaux etc. Elles ne concernent pas des animaux morts, ou ceux qui sont déchirés et pris par des bêtes sauvages, ou les mort-nés, ou le glanage ou les fruits non-récoltés de la graine, ou le fourrage mangé par les animaux en labourant ou en foulant le grain. Vous ne musellerez pas le boeuf tandis qu'il foule le grain (Deut. 25:4). Ainsi, la dîme est une dîme nette et non pas une dîme brute. Traduit dans les termes d'aujourd'hui, c’est une dîme après impôts, ou un salaire net libre des coûts et non avant l'impôt ou la dîme brute. La détermination des dépenses en question concerne l'individu - c'est une relation entre Dieu et l'individu.

La retenue des dîmes est spécifiquement identifiée comme dérober Dieu. Le système des dîmes est identifié par Dieu comme étant intégral à l'Alliance de Dieu. Dieu traite de la question de l'Alliance par le prophète Malachie. La connexion entre les dîmes et l'Alliance est établie à Malachie 3. Là, le Messie est identifié avec les élus et la condition d'entrée au système qu'il a établi est mentionné. Dieu commande à Son peuple de retourner à Lui et Il  retournera à eux. Il donne des instructions explicites quant à la méthode de retour et à la partie du signe de ce retour. Ce signe est le système des dîmes.

Vous devez retourner à Dieu dans les dîmes avant qu'Il retourne à vous.

Malachie 3:6-18 6  Car je suis l’Eternel, je ne change pas; Et vous, enfants de Jacob, vous n’avez pas été consumés. 7 ¶  Depuis le temps de vos pères, vous vous êtes écartés de mes ordonnances, Vous ne les avez point observées. Revenez à moi, et je reviendrai à vous, dit l’Eternel des armées. Et vous dites: En quoi devons-nous revenir? 8  Un homme trompe-t-il Dieu? Car vous me trompez, Et vous dites: En quoi t’avons-nous trompé? Dans les dîmes et les offrandes. 9  Vous êtes frappés par la malédiction, Et vous me trompez, La nation tout entière! 10  Apportez à la maison du trésor toutes les dîmes, Afin qu’il y ait de la nourriture dans ma maison; Mettez-moi de la sorte à l’épreuve, Dit l’Eternel des armées. Et vous verrez si je n’ouvre pas pour vous les écluses des cieux, Si je ne répands pas sur vous la bénédiction en abondance. 11  Pour vous je menacerai celui qui dévore, Et il ne vous détruira pas les fruits de la terre, Et la vigne ne sera pas stérile dans vos campagnes, Dit l’Eternel des armées. 12  Toutes les nations vous diront heureux, Car vous serez un pays de délices, Dit l’Eternel des armées. 13 ¶  Vos paroles sont rudes contre moi, dit l’Eternel. Et vous dites: Qu’avons-nous dit contre toi? 14  Vous avez dit: C’est en vain que l’on sert Dieu; Qu’avons-nous gagné à observer ses préceptes, Et à  marcher avec tristesse A cause de l’Eternel des armées? 15  Maintenant nous estimons heureux les hautains; Oui, les méchants prospèrent; Oui, ils tentent Dieu, et ils échappent! 16  Alors ceux qui craignent l’Eternel se parlèrent l’un à l’autre; L’Eternel fut attentif, et il écouta; Et un livre de souvenir fut écrit devant lui Pour ceux qui craignent l’Eternel Et qui honorent son nom. 17  Ils seront à moi, dit l’Eternel des armées, Ils m’appartiendront, au jour que je prépare; J’aurai compassion d’eux, Comme un homme a compassion de son fils qui le sert. 18  Et vous verrez de nouveau la différence Entre le juste et le méchant, Entre celui qui sert Dieu Et celui qui ne le sert pas.

On voit ainsi que le système des dîmes fait partie de la relation d’Alliance entre Dieu et Israël. Aucun homme ne peut changer ou prendre des décisions, qui change les Lois de Dieu telles qu’elles s'appliquent à ces lois et à cette Alliance.

Aucune personne ne peut faire partie des élus et ne pas observer les lois des dîmes. C'est un signe du retour à Dieu dans la restauration. ”

Wade Cox

Coordonnateur Général