Message du sabbat par Wade Cox  © Tous droits réservés  

Coordonnateur Général

14/12/28/120

Chers Amis,

Cette semaine nous examinerons plus en profondeur l'Origine Génétique des Nations. Nous examinerons maintenant la structure de l'ADN féminin et la manière dont les femmes sont mesurées ou réparties parmi les types. Cet ADN est appelé ADN mitochondrique (ADNMT). Cet aspect nous en dira beaucoup sur comment les femmes se sont reproduites et se sont croisées par mariage dans les lignées des tribus. L'ADN féminin a soulevé quelques questions à l'étudiant de la Bible et exige aussi d’être placé, conjointement avec la structure de l’ADNY masculin, dans le récit Biblique.

L'énigme de l’ADNMT

Avant que nous n'examinions les haplotypes (Hgs) de l'ADNY davantage, nous proposerons un problème et  nous suggérerons une solution.

Il y a 26 haplotypes ADNMT qui indiquent 26 lignées d’ADNMT féminines. Quelques sept Hgs ou "Èves" féminines originales sont posées pour l'Europe. Cependant, quand nous examinons l'arbre de l’ADNMT, nous trouvons quelques dérivées de groupe intéressantes. Les prétendus supertypes sont vraiment seulement en trois groupes de base. Autrement dit, ils sont issus de trois lignées féminines principales. C'est ce que nous nous attendrions trouver si nous supposons qu'il y avait seulement trois femmes qui se sont reproduites à partir de l'arche, à savoir les femmes de Shem, Ham et Japheth. Ces haplotypes sont tous descendus d'un simple supertype féminin, à savoir le haplotype L. Donc en réalité, toutes les femmes sont descendues d'une lignée féminine Hg. L, soit le super L. Cette lignée s’est alors divisée en L1 et ensuite L2 et L3. La lignée L3 a divergé et de L3 sont venus les autres mutations ADNMT. Ainsi, toutes les femmes sont issues d'une Ève dont la lignée ADNMT était L.

Les types L, soit L1, L2 et L3 sont tous trouvés en Afrique et sont les groupes principaux presque exclusivement en Afrique sous-Saharienne. C’est seulement du nord de l'Éthiopie que nous obtenons une grande diversité du registre historique de ADNMT. C'est la raison de base pour laquelle les évolutionnistes prétendent que nous sommes tous sortis de l'Afrique. On peut voir le placement des types d'ADN dans l’oeuvre de J. D. McDonald qui les a regroupés en diagrammes de haplotypes Y et ADNMT disponible sur le web à  http://www.scs.uiuc.edu/~mcdonald/WorldHaplogroupsMaps.pdf.

Les supertypes M et N ont été les suivants à diverger ou subir une mutation. D'un point de vue biblique, nous pouvons facilement argumenter que L a été formé avec Ève et les autres types étaient les divisions avant le déluge qui se sont embarquées sur l'arche. Ainsi, nous pourrions correctement argumenter que L, M et N se sont embarquées sur l'arche selon le récit biblique accepté. Il est aussi possible que la subdivision du supertype  R puisse avoir embarqué, dépendant du nombre de femmes sur l'arche. Tous les haplotypes ADNMT sont des subdivisions de L, ensuite M et N et par la suite R, qui lui-même est une mutation de Hg. N. Donc le seul argument entre le récit Biblique et l'ADN scientifique moderne est la supposition que les modèles mathématiques exigent une période beaucoup plus longue que la chronologie Biblique pour subir une mutation. Cette supposition est basée sur la prémisse que l’ADNMT ne force pas de mutation du Génome Humain et que cette supposition est maintenant montrée comme étant fausse. La déclaration Biblique que la mort est arrivée par le péché est apparemment démontrable comme une condition du système d'ADN humain comme nous avons vu précédemment. Tel que montré par la recherche de l'Institut Pasteur, l’ADNMT cause la mutation où les dommages sont arrivés par la maladie et aussi par la radiation, comme nous le découvrons maintenant . Nous subissons progressivement des mutations dans notre ADN par l'influence directe de l'ADN Mitochondrique sur le Génome Humain. Nous avons commencé parfaitement avec Adam et nous devenons plus faibles au fil du temps. Nous n’avons pas évolués. Nous avons dégénéré. Notre ADN a subi une mutation par l’exposition à l’ADNMT dans ses formes variées. Il s’ensuit par logique que divers ADNMT doivent causer des mutations additionnelles dans le Génome Humain affectant ainsi le Chromosome Y.

Donc, à partir du Hg. L original,  nous obtenons Hg. M et Hg. N. Les deux de ces types sont des mutations directes indépendantes de Hg. L.

Donc, nous pouvons supposer que Ève a produit la lignée L et que les trois femmes de Shem, Ham et Japheth sont au moins les trois types L, M et N. Il peut y avoir eu des divisions subséquentes vu que Noé peut avoir eu des filles non mentionnées et leur lignée d’ADNMT peut avoir été L, ou M ou N. Elle peut même avoir été R, si nous assumons que la lignée L entière est entrée par la femme de Ham, étant donné que la lignée L est presque limitée aux tribus sous-sahariennes. Nous devons aussi tenir compte du fait que Ève était de peau foncée et du fait qu'Adam signifie “celui qui était rouge.”  Ainsi, la capacité pour le développement de la couleur de la peau était une caractéristique originale de la création humaine. L'explication de la diminution en mélanine, qui cause la pigmentation, est que plus loin de l'équateur vous allez, plus pâle doit être votre peau pour survivre. Vous recevez moins de vitamine D avec une augmentation de mélanine. Donc, vous avez moins besoin de capacité d’absorber la vitamine D où le soleil est plus fort et plus de protection de mélanine, mais plus de capacité d’absorber la Vitamine D et moins de protection où le soleil est réduit. Donc les enfants de Noé sont simplement devenus plus pâles en mélanine à mesure de leur déplacement vers le nord.

Les femmes de Shem et Japheth provenaient des subdivisions L, peut-être M et N ou peut-être aussi R.

Les deux types M et N ont formé les sous-types suivants :

M a produit trois subdivisions :

Le sous-groupe M incluant;

C et Z, qui se sont séparés l'un de l'autre, et D et G;

La subdivision E; et

La subdivision Q

Nous pourrions donc aussi déduire que les femmes des fils de Noé ont été prises d'une lignée de famille unique conservant la pureté dans les générations dans la lignée des femmes aussi. La séparation de L2 et de L3 peut être issue de la structure familiale avant le déluge. Les filles de Noé et les femmes des fils pourraient avoir porté toutes les trois subdivisions L et les sous-types du noyau de base M, N et peut-être R. 

Il est ainsi donc possible que les femmes de l'Arche, même s'il y avait seulement la femme ou peut-être une fille de Noé et les femmes de Shem, Ham et Japheth, pourraient facilement avoir contenu la base pour la diversité de l’ADNMT moderne. Nous ne serions pas étonnés de trouver une telle diversité dans une famille de fils mariés même aujourd'hui. En Palestine, en Égypte et dans le Sud du Pakistan, il est commun aujourd'hui de trouver ces types.

Le supertype M

M est trouvé en quantités et en pourcentages plus grands parmi les Indiens et les Pakistanais. De là, le type s’étend vers le nord et vers l'est aux Mongols et aux Han chinois et jusqu’au Japon et Taiwan. Les divisions de M vers C et D sont arrivées dans les steppes Orientales parmi les Han et les Mongols et les japonais. Les divisions C sont arrivées parmi les Mongols et les sous-types. Les Evenks sont principalement C avec seulement de petits pourcentages de M, D et U. Les Buryats de la Sibérie Orientale Centrale sont C et D avec un peu de L3 et ensuite la mutation G. Cette mutation est transportée vers l'est dans les Nivikhs et est la plus prolifique parmi les Itelmen de la Sibérie Orientale et s’étend dans les Chukchi de la Sibérie d'Extrême-Orient.

Les mutations de M en Hg. E sont arrivées parmi les Taiwanais Autochtones et au Kalimantan, étant prolifique au Sabah. La variante Q est arrivée en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Donc la susdite variation d’ADNMT est arrivée à mesure que les tribus se déplaçaient progressivement vers l'est à partir des Indous Cush vers la Mongolie, la Chine, l’Asie du Sud-Est et la Mélanésie.

Ce fut là la progression originale de l’ADNMT du supertype M après le déluge.

Le supertype N

Le supertype N est maintenant trouvé surtout en Asie Orientale et Centrale et parmi les Autochtones australiens. Le type N s’est divisé en :

Le sous-type N, qui a inclus les Haplotypes I et W;

La subdivision A et X;

La subdivision Y; et

La subdivision R.

Des concentrations de la base N sont parmi les aborigènes australiens approximativement dans la même distribution que l'ADNY Hg. C est trouvé là. Ce fait indique que ces gens sont venus en Australie probablement de la distribution Orientale des Cushites et sont restés isolés. Leur ADN de base n'a pas subi de mutation par  l’intrusion d'autre mitochondrie. Leur structure de base ne donne pas d’arguments pour une longue occupation, mais plutôt un système d'ADN isolé qui n'a souffert d’aucune mutation forcée par les mariages avec d'autres haplotypes ADNMT.

La structure P en Australie peut être entrée avec l'ADNY Hg. K et RxR1 des Mélanésiens. Il y a de fortes concentrations des deux ADNMT Hg. P et Q avec un peu de M. Il y a un très petit pourcentage d’ADNMT M en Australie avec un petit pourcentage similaire de ADNMT N en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Cela indiquerait un échange occasionnel, probablement de femmes capturées. Il y a un argument que l'ADNY K et l’ADNMT P peuvent avoir été là avec les Papous quand les Autochtones tasmaniens sont venus et ont en fait précédé l’ADNY C et l’ADNMT N autochtones australiens. Cela est incertain mais les Tasmaniens étaient d'un type papou comme étaient les Maorii qui ont précédé les maori en Nouvelle Zélande.

La structure de l’ADNMT N est aussi parmi les japonais, les Han chinois, les Altaï, les Han Taiwanais, les Ouzbèques, les Komi, les Persans, les Turcs et aussi en Russie du Sud.

Le supertype N s’est divisé en sous-types N, I et W.

Le sous-type I est quelque peu rare et apparaît comme un pourcentage significatif, bien que petit, parmi les Kurdes et en Turquie probablement à cause des Kurdes là. C'est un petit pourcentage en Égypte et continue ensuite en Ibérie, en France, au ROYAUME-UNI, en Scandinavie et en Islande. Il semble que la division de N et de I soit arrivée au Moyen-Orient avant que les types N ne se soient déplacés à l'est et I Hg à l'ouest. W se trouve aussi parmi les Kurdes comme le sont U et K et HV et la subdivision H. Donc, ces deux divisions et les sous-types sont représentés là, mais le parent Hg. R n'est pas représenté. Les types N, I, et W sont tous présents en Palestine/Égypte. L’ADNMT Hg. I est probablement venu du Moyen-Orient avec les Anglo-Saxons ou les premiers mouvements celtiques, peut-être même après la chute de Troy au 11ème siècle BCE.

Les haplotypes ADNMT A et X sont prédominants parmi les Indiens américains. Étant une subdivision, Hg. X est arrivé quand ils se sont déplacés dans le Nord Est de l'Amérique du Nord.

Y est une mutation qui est arrivée au Nord de l'Asie et elle est trouvée parmi les Nivikhs.

Le supertype R

Le haplotype R est trouvé parmi les Thais dans les plus grands pourcentages, en Inde, au Sud du Pakistan et en pourcentages plus petits parmi les Han chinois et les Hazara.

Le supertype R s’est divisé comme suit:

B;

F;

HV, qui s’est divisé en H et V;

P;

Les subdivisions J et T; et

U, d’où est issu K.

Alors que Hg. R est trouvé parmi les thaï et d'autres comme ci-dessus, la sous-division B est plus révélatrice. B est trouvé parmi les Han chinois et en pourcentages plus grands en Chine du Sud avec de plus grands pourcentages parmi les Taiwanais Autochtones, mais présents aussi parmi les Han Taiwanais et les japonais. Le haplotype B s’est déplacé vers le sud en Papouasie-Nouvelle-Guinée et se trouve dans les concentrations les plus élevées parmi les Polynésiens, étant plus de 90 % de leur ADNMT. Le sous-type B est alors trouvé à travers le Pacifique dans les concentrations les plus grandes sur la côte ouest des  Amériques centrale, du Sud et du nord indiquant que le mouvement était de l'Asie Centrale à l'Asie du Sud-Est vers la Polynésie jusqu’aux Amériques, mais l'ADNY dans les Amériques n'est pas C mais Q. C'est seulement C avec Q en Alaska et ensuite jusque dans l'Amérique du Nord Centrale. Cet itinéraire de C doit aussi avoir été à travers le nord ou, les tribus de l’ADNY Q ont pris les femmes des hommes de l'ADNY C et les a anéantis. Cela peut correspondre aux récentes découvertes d'un mâle de base d’ADNY C identifié comme un Autochtone australien sur la Côte ouest de l'Amérique du Nord, antérieures à n'importe quelle autre découverte jusqu'à présent, qui semblent indiquer cette migration.

La présence de types A, X et D rassemblés indique une traversée du Pacifique de l'Asie du Nord avec la division A de Hg. N qui arrive en Taiwan et au Japon et se propage au nord jusqu’au Chukchi de la Sibérie d'Extrême-Orient et à travers les Alleutiers en deux types. Le type du nord devait devenir les Esquimaux de l`Alaska et le type du sud devait devenir les Amérindiens de l`Alaska. Les types du nord semblent avoir été les principaux migrateurs du nord formant l’ ADNMT Na-Dene (Chippewa) (principalement de Hg A). Le type A est allé à l'Est et au Nord et jusqu`au Groenland avec les types D continuant en Amérique du Sud avec A, C et B aussi bien que dans la région que sont les États-Unis du Sud-est. Les hommes Q avaient donc quatre lignées de femmes avec eux incluant la variation postérieure de l`ADNMT U étant trouvé en Amérique du Nord, mais aussi dans la région qu'est aujourd’hui le Chili. Ainsi l`établissement des Amériques a été en retard avec les mutations de l'ADNY et de l’ADNMT étant des secondes dernières formes.

Le type HV a subit une mutation de R au Moyen-Orient et tous deux R et HV sont trouvés en Perse et au Pakistan du Sud. La variante Hg. H est trouvée parmi les Ouzbeques et les Mansi, les Hazara et les Komi dans les Steppes Centrales à travers l'Europe jusqu`en Islande. H forme la structure d`ADNMT principale des Européens de l'Ouest. Il est aussi trouvé en Palestine, en Égypte et en Afrique du Nord-Ouest jusqu`au Maroc. La variante Hg.V est dans des quantités plus petites sauf parmi les Saami de la Scandinavie du nord où les pourcentages sont inversés de façon dramatique. Les pourcentages de J, T, U et K de la sous-division R sont trouvés répartis de façon semblable à travers l'Europe à l'exception des Saami et des Kurdes où U est prédominant sauf la variante K est trouvée parmi les Kurdes alors qu’elle est absente dans les Saami indiquant qu'ils n'ont pas vu cette variation, se séparant des autres types U avant qu’elle ne se produise. Les autres Tribus du Nord en Russie, des Kets et des Komi ont un nombre significatif de U mais ils ont aussi des variations F ou T, que les Saami n`ont pas. Les Saami ont aussi un certain pourcentage de D aussi bien que H et un peu de Z.

Les divisions de haplotype ADNMT progressives sont présentées dans le tableau ci-attaché.

Conclusions

Il n'y a donc rien dans les variations d’ADNMT et les haplotypes pour exclure l'histoire de la Bible et le récit de la Genèse qui sont accommodés par ou accommodent les avances scientifiques que nous trouvons ici.

Les haplotypes ADNMT L, M, N et peut-être R étaient présents dans les femmes sur l'Arche. Les mutations se sont produites au fur et à mesure que chaque type se déplaçait en dehors du Moyen-Orient et se sont reproduits avec des tribus et des familles en déplacement au fil du temps.

Ensuite, nous retournerons à la structure d'ADNY pour essayer d'identifier les tribus et les nations impliquées et de les placer dans le récit de la Genèse.