Chers Amis,
Le Globalisme de Kissinger.
Le 29 mai 2008, Henry Kissinger a rendu public un
article intitulé Overdue for Overhaul (Une Restructuration passée l’échéance).
Il a été publié dans les médias sans commentaires. Kissinger commence avec
le commentaire suivant :
“POUR la première fois dans l'histoire, un système
économique authentiquement global a pris place avec des perspectives de bien-être
jamais jusqu'ici imaginé. En même temps, paradoxalement, le processus de
globalisation tente un nationalisme qui menace sa réalisation.”
Premièrement, les prétentions relatives à un système
authentiquement global avec un bien-être jamais avant imaginé est une déclaration
conjecturale de Kissinger sans vraiment de preuve réelle. Les élitistes qu'il
représente ont en fait placé le monde sur un précipice financier et plusieurs
seront sous enquête pour la rupture frauduleuse du système économique
Mondial.
Kissinger prétend que : “la prémisse de base de
la globalisation est que la compétition va déterminer les plus efficaces, un
processus qui implique par définition des gagnants et des perdants. S'il y a
des perdants permanents, ils se tourneront vers leurs institutions politiques
habituelles pour un secours. Ils ne seront pas apaisés par la proposition
valable que les bénéfices de la croissance globale devancent de loin ses coûts.
De plus, pour demeurer compétitifs, plusieurs pays sont obligés d’abréger
leur législation sociale, une tâche qui va sûrement produire des
protestations de la population. Pendant les périodes de dépression économique,
ces tendances sont amplifiées. Le débat sur la politique commerciale dans la
campagne présidentielle des États-Unis est un exemple.“
En effet, nous
voyons qu'il y a un gouffre grandissant entre les bien nantis et les pauvres.
L'abandon des concepts de responsabilités de la protection sociale dans la Santé,
l'Emploi et la Sécurité sociale est un cri croissant des néoconservateurs et
des libertaires aussi, étant donné ce qu'ils disent de la santé et étant
donné les coûts faramineux du système de santé des États-Unis et son mépris
pour le bien-être humain.
Kissinger
soutient que dans les pays industrialisés, la globalisation a un impact sur la
politique intérieure de deux façons.
1. La
productivité améliorée produit le paradoxe du bien-être amélioré,
accompagné par un chômage plus élevé.
2. En même
temps, se produit une migration loin des emplois inférieurs, qui sont alors
remplis par des ouvriers de l'étranger. Un affrontement des cultures et un
nationalisme préconisant l'exclusion se développent. Des variations du
protectionnisme acquièrent ainsi une base domestique.
Il soutient que la tendance se produit même dans
les secteurs productifs du monde industrialisé.
Kissinger soutient que l'Internet connecte des sociétés
aux institutions industrielles et financières semblables à travers le monde
formant des sociétés transnationales qui opèrent dans le marché global servi
par un personnel qui a “une tenure plus longue que ceux des gouvernements et
moins de restrictions sur leurs analyses”
Il continue en affirmant que les entreprises qui
restent dépendantes de l'économie nationale n'ont généralement pas les mêmes
opportunités. Il soutient que ces sociétés emploient la main-d'oeuvre avec
les salaires les plus bas et les perspectives les plus mornes. Elles ont
tendance à compter sur des marchés plus limités et sur des processus
politiques nationaux.
Il fait le raisonnement que les sociétés
transnationales préconisent le libre-échange et le libre mouvement de capital
tandis que les sociétés nationales et les syndicats insistent souvent sur le
protectionnisme. Il soutient que les crises économiques amplifient ces
tendances mais que le système financier globalisé a produit des crises périodiques
d'une manière presque aussi prévisible qu'il a soutenu la croissance. Des
exemples sont en Amérique latine durant les années 1980, au Mexique en 1994,
en Asie en 1997, en Russie en 1998, aux Etats-Unis en 2001 et ensuite de nouveau
à partir de 2007.
Il soutient que : “tandis que chaque crise avait
une cause différente, leurs caractéristiques communes ont été la spéculation
excessive et une sous-estimation systémique du niveau de risque.”
Un problème-clé auquel fait face n'importe quel économiste,
spécialiste des sciences humaines ou philosophe est le rôle croissant du
capital spéculatif. Ce capital spéculatif a libre cours pour s’introduire
basé sur l'opportunisme et dépouiller le marché au premier signe d'ennuis en
transformant des tendances croissantes en bulles et des cycles décroissants en
écroulements du marché.
L'effet de ces manipulations financières
internationales voit des pays étripés de leurs industries et leur sécurité
mise en danger par des investisseurs à grande échelle. Ce que Kissinger ne
mentionne pas est que ces adhérents du Mondialisme ont attaché les ouvriers
dans le système par l’entremise des fonds de pension et le dépouillement des
fonds par cette forme de spéculation. Il y a de sérieuses questions morales
que Kissinger ne mentionne pas soit par ignorance, soit par indifférence envers
les résultats.
Kissinger pose les questions importantes de l'impact
stratégique de la Globalisation sur deux niveaux.
1. Y a-t-il
des industries indispensables pour la sécurité nationale dans lesquelles des
investissements étrangers devrait être limités ou même exclus ?
2. Quelles
industries doivent être protégées contre la faillite pour maintenir notre
capacité de défense nationale ?
Il dit correctement, “les réponses à ces
questions se prêtent clairement à l’abus.”
Ce que les intérêt nationaux dictent fait face au
système international avec un paradoxe.
Le paradoxe que Kissinger voit est que : “sa prospérité
dépend du succès de la globalisation, mais ce processus produit un dialectique
qui va à l’encontre de ses aspirations.”
Par conséquent, Kissinger voit que les limitations
politiques sur les directeurs de la Globalisation, leur présentent avec les
motivations qui sont incompatibles avec les objectifs économiques des
directeurs de la Globalisation.
Ainsi Kissinger voit les objectifs politiques des États
nationaux comme incompatibles avec ceux de la Globalisation Internationale.
Il soutient alors que le problème ne réside pas
dans le système Global International et dans son “grand succès.”
Il soutient que le premier impératif est de reconnaître
que les problèmes sont les imperfections de ce grand succès. Ainsi, nous ne
devrions pas permettre au débat sur les points faibles du processus, de dégénérer
en attaques sur sa structure
conceptuelle de base “comme il est arrivé trop fréquemment durant la
campagne présidentielle.”
Il implore que “les leaders Politiques doivent éviter,
non pas encourager le protectionnisme qui a mené au désastre durant les
années 30.“
Nous discuterons de cette prétention relative au
protectionnisme des années 30 comme étant la cause des problèmes de cette ère
plus tard.
Une autre prémisse de base de Kissinger est que :
* “Les paramètres des limites de la sécurité
nationale relatives à la globalisation devraient être établis sur une base
nationale plutôt que d’être laissés aux groupes de pression et aux
politiques électorales. La prochaine administration devrait établir une
commission bipartisane au plus haut niveau pour étudier ce qui constitue une
base industrielle et technologique Américaine stratégique indispensable et les
mesures pour la préserver.”
Kissinger fait ensuite ce qui devrait avoir été
une conclusion évidente qui a été ignorée par l'administration dont il
faisait partie et par toutes les quatre administrations précédentes. Cela vise
le rôle de l'éducation pour équiper la nation pour cette compétition de la
globalisation internationale que lui et l'école d’exclusivisme ont infligé
sur les États-Unis et le reste du monde. Il affirme que nous devons sérieusement
examiner le système éducatif qui a produit trop peu d'ingénieurs et de
technologues en comparaison avec les concurrents des Américains. Pourtant, c'était
précisément le même système “d’abrutissement intellectuel” des États-Unis
qui a commencé avec ces Mondialistes et ces Néoconservateurs des corps
Socialistes Internationalistes dans le système des États-Unis.
Kissinger pense que nous devrions déterminer
simplement ce qui est essentiel pour la sécurité nationale, non pas de protéger
les autres de la compétition, l'élément essentiel pour la croissance globale.
Il affirme que la ligne sera difficile à tirer et les efforts risquent d’être
manipulés politiquement. Cependant, il soutient que le problème ne disparaîtra
pas et à un certain point dans l'avenir, il deviendra hors de contrôle.
Kissinger soutient que les institutions financières
internationales “doivent être rapprochées des défis économiques et
sociaux.” Le sommet G8 annuel a vu le jour en 1975, (se réunissant à
Rambouillet près de Paris) en tant qu’une réunion de six pays, avec le
Canada ajouté en 1976 et la Russie en 1988. C'était une réunion de six démocraties
industrielles où étaient présents leurs trois participants qui incluait la tête
politique et un employé pour faciliter de franches et pleines discussions.
Depuis lors, elles sont devenues de grandes assemblées servant à des fins
essentiellement politiques. Elles devraient être rétablies à leur but
original pour traiter de questions affectant l’avenir à long terme de l'économie
globale.
Kissinger voit ceci comme incluant des dispositions
pour des opportunités aux sociétés laissées derrière afin qu’elles
participent dans la croissance globale incluant l'Inde, la Chine et
potentiellement le Brésil.
Il soutient ensuite que “le Groupe original des
Sept démocraties industrielles continue à se réunir au niveau des ministres
des Finances pendant les réunions du G8. Ce groupe G7 devrait être chargé,
par dessus tout, d’aborder d’une façon systématique les altérations
sociales du pays causées par le processus de globalisation.“
Kissinger soutient que le Fonds monétaire
international tel que constitué actuellement est un anachronisme. Sa base en
tant qu’institution prêteuse aux gouvernements a été dépassée par les
pratiques dans le secteur privé au 21ème siècle et doit être réformée.
Vous verrez cet argument être développé pour créer
des banques centrales régionales et renverser la gestion économique des
nations. Le groupement des Sommets économiques est conçu pour régionaliser l'économie
mondiale.
Dans ce qui est une déclaration évidente, il
soutient que les pratiques de prêts qui ont produit la crise économique aux États-Unis
et le dérapage mondial résultant, “exige une intervention urgente et une
plus grande coopération internationale ”
Il dit que : les pratiques abusives et
obscurantistes étaient évidentes bien avant que la crise n'ait frappé. Ils
ont été rendus possibles grâce à l'invention d’instruments financiers qui
encourageaient la spéculation en obscurcissant la nature des obligations.
Dans la débâcle des hypothèques à risque, les prêteurs
ont perdu la capacité d'évaluer la mesure de leurs obligations et les endettés
n’ont pas compris les implications de leurs engagements. Les autorités de régulation
ne sont pas intervenues, peut-être parce que leur autorité était insuffisante
ou parce que le marché était inondé d’instruments financiers opaques qui
obscurcissaient le niveau de risque. “
Il néglige d'aborder les problèmes évidents des
échecs de l'administration Bush et la participation évidente du Ministre des
Finances. Le système financier des États-Unis a été très sérieusement
endommagé par les pratiques malhonnêtes dans le système qui ont provoqué la
crise. Il est considéré par plusieurs experts que cette crise n'était pas
accidentelle. Elle est maintenant examinée pour déterminer comment le secteur
privé a réussi à pratiquement détruire l'économie du monde et a pu éviter
toute détection de leurs agissements jusqu'à ce qu'il soit trop tard pour
l'empêcher. Ensuite, ces criminels corporatifs ont dû être secourus financièrement
pour protéger la structure même du système. Ces institutions financières
incluant des banques d'investissement et des fonds de placement à risque
doivent être réglementées dans l'intérêt des contribuables. Kissinger ne
mentionne pas la crise pétrolière délibérément provoquée qui n'a aucun
fondement réel et qui est le produit de spéculation privée qui détruit les
vies de milliers de gens innocents. Il y a un conflit de moralité évident
quand on permet à ces institutions de manipuler des fonds et faire d'énormes
profits et qu’elle sont ensuite renflouées de la dette pour la raison
qu’elles sont trop grandes pour les laisser faire faillite. Cette corruption
et ces activités spéculatives doivent être punies sévèrement et tous les
fonds doivent être expropriés en tant que revenus d'activités criminelles.
Kissinger argumente que, “si le gouffre entre les
ordres économiques et politiques du monde n'est pas considérablement réduit,
les deux structures aboutiront par s'affaiblir entre elles.” Ceci est
essentiellement un appel à la régionalisation de l'ordre politique pour contrôler
l'économie, qui a été utilisé pour justifier la raison pour éliminer les états
des nations politiques. L’objectif cette année, est de fusionner un système
politique de partis croisés aux États-Unis pour modifier la base
constitutionnelle des États-Unis, en Grande-Bretagne, en
Australie et ailleurs. Vous noterez l'ordre du jour des partis croisés être
discuté par les candidats des États-Unis déjà. Il y a seulement un système
aux États-Unis avec deux chefs.
La globalisation est une structure qui est utilisée
pour réduire le monde à l’esclavage et il y a un très sinistre avenir pour
ceux qui en seront esclaves. La Grande Dépression des années 30 a été conçue
par des financiers. Elle a été arrêtée seulement quand on a ordonné aux
banques d’accorder du crédit et de permettre aux
entreprises de se développer. Cela été forcé d'accélérer par la 2ème
guerre mondiale et les banquiers ont financé les deux côtés de la guerre sans
punition.
Le but est de vaincre les états nationaux et
d’incorporer le mécanisme politique conformément aux mécanismes économiques
à un niveau supranational de sorte qu'aucune nation ne puisse être épargnée.
Les bureaucrates qui l’opèrent sont simplement les marionnettes des élitistes
d'une classe d'argent alimentée par le travail de ses esclaves.
C'est du Fascisme Léniniste sous sa pire forme. Les
arguments en regard de la sécurité sont simplement pour être capables de protéger
les complexes industriels militaires qui permettent l'implantation du Nouvel
Ordre Mondial.
Bientôt un homme n'aura pratiquement aucune valeur.
À présent, une vie humaine vaut
environ 129,000 $ (NOUVELLES EN BREF : "la
Valeur d'une Vie Humaine : 129,000 $ ",
Time/CNN, le 20 mai 2008)
La réalité de la vie humaine est évaluée à
50,000 $ aux États-Unis. Le système Nazi sous les allemands où le terme qualité
de vie a été introduit pour justifier l'euthanasie et ensuite permettre
point par point aux autorités médicales de déterminer le traitement et
ordonner la mort, est maintenant en implantation aux États-Unis et ailleurs.
Comme
l'article l’affirme : “Dans combien de temps se produira cette situation en
Amérique ? Il y a quinze ans, un survivant des Camps de la mort Nazis a écrit
un livre qu’il ne pouvait pas faire publier. Docteur Wolfensberger a écrit, " Le
Nouveau Génocide des Gens Handicapés
Et Affligés. Il
a conclu que, au début des années 90, des médecins américains tuaient des
patients à une grande échelle, comme des docteurs allemands faisaient avant
Hitler.
Docteur
Wolfensberger a déclaré que le temps était arrivé quand les personnes aimées
"d’une personne dévaluée" feraient mieux d'être assises à leur
chevet 24 heures par jour pour observer ce que le docteur fait et ce qu'il
prescrit. Autrement, votre personne aimée pourrait ne pas sortir de l'hôpital
vivante! ”
La globalisation permettra une norme moyenne de vie
qui vise efficacement l'élimination de la majorité de l’humanité.
La Bible est claire en regard de l’objectif de
Satan à cet égard et que sans l'intervention de Christ, il n'y aurait aucune
chair sauvée vivante.
Wade Cox