Message de la Nouvelle Lune  ã  Tous Droits Réservés

Par Wade Cox, Coordonnateur Général

1/4/31/120

Chers Amis,

Le Globalisme de Kissinger.

Le 29 mai 2008, Henry Kissinger a rendu public un article intitulé Overdue for Overhaul (Une Restructuration passée l’échéance). Il a été publié dans les médias sans commentaires. Kissinger commence avec le commentaire suivant :

“POUR la première fois dans l'histoire, un système économique authentiquement global a pris place avec des perspectives de bien-être jamais jusqu'ici imaginé. En même temps, paradoxalement, le processus de globalisation tente un nationalisme qui menace sa réalisation.”

Premièrement, les prétentions relatives à un système authentiquement global avec un bien-être jamais avant imaginé est une déclaration conjecturale de Kissinger sans vraiment de preuve réelle. Les élitistes qu'il représente ont en fait placé le monde sur un précipice financier et plusieurs seront sous enquête pour la rupture frauduleuse du système économique Mondial.

Kissinger prétend que : “la prémisse de base de la globalisation est que la compétition va déterminer les plus efficaces, un processus qui implique par définition des gagnants et des perdants. S'il y a des perdants permanents, ils se tourneront vers leurs institutions politiques habituelles pour un secours. Ils ne seront pas apaisés par la proposition valable que les bénéfices de la croissance globale devancent de loin ses coûts. De plus, pour demeurer compétitifs, plusieurs pays sont obligés d’abréger leur législation sociale, une tâche qui va sûrement produire des protestations de la population. Pendant les périodes de dépression économique, ces tendances sont amplifiées. Le débat sur la politique commerciale dans la campagne présidentielle des États-Unis est un exemple.“

En effet, nous voyons qu'il y a un gouffre grandissant entre les bien nantis et les pauvres. L'abandon des concepts de responsabilités de la protection sociale dans la Santé, l'Emploi et la Sécurité sociale est un cri croissant des néoconservateurs et des libertaires aussi, étant donné ce qu'ils disent de la santé et étant donné les coûts faramineux du système de santé des États-Unis et son mépris pour le bien-être humain.

Kissinger soutient que dans les pays industrialisés, la globalisation a un impact sur la politique intérieure de deux façons.

1.   La productivité améliorée produit le paradoxe du bien-être amélioré, accompagné par un chômage plus élevé.

2.   En même temps, se produit une migration loin des emplois inférieurs, qui sont alors remplis par des ouvriers de l'étranger. Un affrontement des cultures et un nationalisme préconisant l'exclusion se développent. Des variations du protectionnisme acquièrent ainsi une base domestique.

Il soutient que la tendance se produit même dans les secteurs productifs du monde industrialisé.

Kissinger soutient que l'Internet connecte des sociétés aux institutions industrielles et financières semblables à travers le monde formant des sociétés transnationales qui opèrent dans le marché global servi par un personnel qui a “une tenure plus longue que ceux des gouvernements et moins de restrictions sur leurs analyses”

Il continue en affirmant que les entreprises qui restent dépendantes de l'économie nationale n'ont généralement pas les mêmes opportunités. Il soutient que ces sociétés emploient la main-d'oeuvre avec les salaires les plus bas et les perspectives les plus mornes. Elles ont tendance à compter sur des marchés plus limités et sur des processus politiques nationaux.

Il fait le raisonnement que les sociétés transnationales préconisent le libre-échange et le libre mouvement de capital tandis que les sociétés nationales et les syndicats insistent souvent sur le protectionnisme. Il soutient que les crises économiques amplifient ces tendances mais que le système financier globalisé a produit des crises périodiques d'une manière presque aussi prévisible qu'il a soutenu la croissance. Des exemples sont en Amérique latine durant les années 1980, au Mexique en 1994, en Asie en 1997, en Russie en 1998, aux Etats-Unis en 2001 et ensuite de nouveau à partir de 2007.

Il soutient que : “tandis que chaque crise avait une cause différente, leurs caractéristiques communes ont été la spéculation excessive et une sous-estimation systémique du niveau de risque.”

Un problème-clé auquel fait face n'importe quel économiste, spécialiste des sciences humaines ou philosophe est le rôle croissant du capital spéculatif. Ce capital spéculatif a libre cours pour s’introduire basé sur l'opportunisme et dépouiller le marché au premier signe d'ennuis en transformant des tendances croissantes en bulles et des cycles décroissants en écroulements du marché. 

L'effet de ces manipulations financières internationales voit des pays étripés de leurs industries et leur sécurité mise en danger par des investisseurs à grande échelle. Ce que Kissinger ne mentionne pas est que ces adhérents du Mondialisme ont attaché les ouvriers dans le système par l’entremise des fonds de pension et le dépouillement des fonds par cette forme de spéculation. Il y a de sérieuses questions morales que Kissinger ne mentionne pas soit par ignorance, soit par indifférence envers les résultats.

Kissinger pose les questions importantes de l'impact stratégique de la Globalisation sur deux niveaux.

1.   Y a-t-il des industries indispensables pour la sécurité nationale dans lesquelles des investissements étrangers devrait être limités ou même exclus ?

2.   Quelles industries doivent être protégées contre la faillite pour maintenir notre capacité de défense nationale ?

Il dit correctement, “les réponses à ces questions se prêtent clairement à l’abus.”

Ce que les intérêt nationaux dictent fait face au système international avec un paradoxe.

Le paradoxe que Kissinger voit est que : “sa prospérité dépend du succès de la globalisation, mais ce processus produit un dialectique qui va à l’encontre de ses aspirations.”

Par conséquent, Kissinger voit que les limitations politiques sur les directeurs de la Globalisation, leur présentent avec les motivations qui sont incompatibles avec les objectifs économiques des directeurs de la Globalisation.

Ainsi Kissinger voit les objectifs politiques des États nationaux comme incompatibles avec ceux de la Globalisation Internationale.

Il soutient alors que le problème ne réside pas dans le système Global International et dans son “grand succès.”

Il soutient que le premier impératif est de reconnaître que les problèmes sont les imperfections de ce grand succès. Ainsi, nous ne devrions pas permettre au débat sur les points faibles du processus, de dégénérer en  attaques sur sa structure conceptuelle de base “comme il est arrivé trop fréquemment durant la campagne présidentielle.”

Il implore que “les leaders Politiques doivent éviter, non pas encourager le protectionnisme qui a mené au désastre durant les années 30.“

Nous discuterons de cette prétention relative au protectionnisme des années 30 comme étant la cause des problèmes de cette ère plus tard.

Une autre prémisse de base de Kissinger est que :

* “Les paramètres des limites de la sécurité nationale relatives à la globalisation devraient être établis sur une base nationale plutôt que d’être laissés aux groupes de pression et aux politiques électorales. La prochaine administration devrait établir une commission bipartisane au plus haut niveau pour étudier ce qui constitue une base industrielle et technologique Américaine stratégique indispensable et les mesures pour la préserver.”

Kissinger fait ensuite ce qui devrait avoir été une conclusion évidente qui a été ignorée par l'administration dont il faisait partie et par toutes les quatre administrations précédentes. Cela vise le rôle de l'éducation pour équiper la nation pour cette compétition de la globalisation internationale que lui et l'école d’exclusivisme ont infligé sur les États-Unis et le reste du monde. Il affirme que nous devons sérieusement examiner le système éducatif qui a produit trop peu d'ingénieurs et de technologues en comparaison avec les concurrents des Américains. Pourtant, c'était précisément le même système “d’abrutissement intellectuel” des États-Unis qui a commencé avec ces Mondialistes et ces Néoconservateurs des corps Socialistes Internationalistes dans le système des États-Unis.

Kissinger pense que nous devrions déterminer simplement ce qui est essentiel pour la sécurité nationale, non pas de protéger les autres de la compétition, l'élément essentiel pour la croissance globale. Il affirme que la ligne sera difficile à tirer et les efforts risquent d’être manipulés politiquement. Cependant, il soutient que le problème ne disparaîtra pas et à un certain point dans l'avenir, il deviendra hors de contrôle.

Kissinger soutient que les institutions financières internationales “doivent être rapprochées des défis économiques et sociaux.” Le sommet G8 annuel a vu le jour en 1975, (se réunissant à Rambouillet près de Paris) en tant qu’une réunion de six pays, avec le Canada ajouté en 1976 et la Russie en 1988. C'était une réunion de six démocraties industrielles où étaient présents leurs trois participants qui incluait la tête politique et un employé pour faciliter de franches et pleines discussions. Depuis lors, elles sont devenues de grandes assemblées servant à des fins essentiellement politiques. Elles devraient être rétablies à leur but original pour traiter de questions affectant l’avenir à long terme de l'économie globale.

Kissinger voit ceci comme incluant des dispositions pour des opportunités aux sociétés laissées derrière afin qu’elles participent dans la croissance globale incluant l'Inde, la Chine et potentiellement le Brésil.

Il soutient ensuite que “le Groupe original des Sept démocraties industrielles continue à se réunir au niveau des ministres des Finances pendant les réunions du G8. Ce groupe G7 devrait être chargé, par dessus tout, d’aborder d’une façon systématique les altérations sociales du pays causées par le processus de globalisation.“

Kissinger soutient que le Fonds monétaire international tel que constitué actuellement est un anachronisme. Sa base en tant qu’institution prêteuse aux gouvernements a été dépassée par les pratiques dans le secteur privé au 21ème siècle et doit être réformée.

Vous verrez cet argument être développé pour créer des banques centrales régionales et renverser la gestion économique des nations. Le groupement des Sommets économiques est conçu pour régionaliser l'économie  mondiale.

Dans ce qui est une déclaration évidente, il soutient que les pratiques de prêts qui ont produit la crise économique aux États-Unis et le dérapage mondial résultant, “exige une intervention urgente et une plus grande coopération internationale ”

Il dit que : les pratiques abusives et obscurantistes étaient évidentes bien avant que la crise n'ait frappé. Ils ont été rendus possibles grâce à l'invention d’instruments financiers qui encourageaient la spéculation en obscurcissant la nature des obligations.

Dans la débâcle des hypothèques à risque, les prêteurs ont perdu la capacité d'évaluer la mesure de leurs obligations et les endettés n’ont pas compris les implications de leurs engagements. Les autorités de régulation ne sont pas intervenues, peut-être parce que leur autorité était insuffisante ou parce que le marché était inondé d’instruments financiers opaques qui obscurcissaient le niveau de risque. “

Il néglige d'aborder les problèmes évidents des échecs de l'administration Bush et la participation évidente du Ministre des Finances. Le système financier des États-Unis a été très sérieusement endommagé par les pratiques malhonnêtes dans le système qui ont provoqué la crise. Il est considéré par plusieurs experts que cette crise n'était pas accidentelle. Elle est maintenant examinée pour déterminer comment le secteur privé a réussi à pratiquement détruire l'économie du monde et a pu éviter toute détection de leurs agissements jusqu'à ce qu'il soit trop tard pour l'empêcher. Ensuite, ces criminels corporatifs ont dû être secourus financièrement pour protéger la structure même du système. Ces institutions financières incluant des banques d'investissement et des fonds de placement à risque doivent être réglementées dans l'intérêt des contribuables. Kissinger ne mentionne pas la crise pétrolière délibérément provoquée qui n'a aucun fondement réel et qui est le produit de spéculation privée qui détruit les vies de milliers de gens innocents. Il y a un conflit de moralité évident quand on permet à ces institutions de manipuler des fonds et faire d'énormes profits et qu’elle sont ensuite renflouées de la dette pour la raison qu’elles sont trop grandes pour les laisser faire faillite. Cette corruption et ces activités spéculatives doivent être punies sévèrement et tous les fonds doivent être expropriés en tant que revenus d'activités criminelles.

Kissinger argumente que, “si le gouffre entre les ordres économiques et politiques du monde n'est pas considérablement réduit, les deux structures aboutiront par s'affaiblir entre elles.” Ceci est essentiellement un appel à la régionalisation de l'ordre politique pour contrôler l'économie, qui a été utilisé pour justifier la raison pour éliminer les états des nations politiques. L’objectif cette année, est de fusionner un système politique de partis croisés aux États-Unis pour modifier la base constitutionnelle des États-Unis, en Grande-Bretagne,  en Australie et ailleurs. Vous noterez l'ordre du jour des partis croisés être discuté par les candidats des États-Unis déjà. Il y a seulement un système aux États-Unis avec deux chefs.

La globalisation est une structure qui est utilisée pour réduire le monde à l’esclavage et il y a un très sinistre avenir pour ceux qui en seront esclaves. La Grande Dépression des années 30 a été conçue par des financiers. Elle a été arrêtée seulement quand on a ordonné aux banques d’accorder du crédit et de permettre  aux entreprises de se développer. Cela été forcé d'accélérer par la 2ème guerre mondiale et les banquiers ont financé les deux côtés de la guerre sans punition.

Le but est de vaincre les états nationaux et d’incorporer le mécanisme politique conformément aux mécanismes économiques à un niveau supranational de sorte qu'aucune nation ne puisse être épargnée. Les bureaucrates qui l’opèrent sont simplement les marionnettes des élitistes d'une classe d'argent alimentée par le travail de ses esclaves.

C'est du Fascisme Léniniste sous sa pire forme. Les arguments en regard de la sécurité sont simplement pour être capables de protéger les complexes industriels militaires qui permettent l'implantation du Nouvel Ordre  Mondial.

Bientôt un homme n'aura pratiquement aucune valeur.  À présent, une vie humaine vaut environ 129,000 $ (NOUVELLES EN BREF : "la Valeur d'une Vie Humaine : 129,000 $ ", Time/CNN, le 20 mai 2008)

La réalité de la vie humaine est évaluée à 50,000 $ aux États-Unis. Le système Nazi sous les allemands où le terme qualité de vie a été introduit pour justifier l'euthanasie et ensuite permettre point par point aux autorités médicales de déterminer le traitement et ordonner la mort, est maintenant en implantation aux États-Unis et ailleurs.

Comme l'article l’affirme : “Dans combien de temps se produira cette situation en Amérique ? Il y a quinze ans, un survivant des Camps de la mort Nazis a écrit un livre qu’il ne pouvait pas faire publier. Docteur Wolfensberger a écrit, " Le Nouveau Génocide des Gens  Handicapés Et Affligés.  Il a conclu que, au début des années 90, des médecins américains tuaient des patients à une grande échelle, comme des docteurs allemands faisaient avant Hitler.

Docteur Wolfensberger a déclaré que le temps était arrivé quand les personnes aimées "d’une personne dévaluée" feraient mieux d'être assises à leur chevet 24 heures par jour pour observer ce que le docteur fait et ce qu'il prescrit. Autrement, votre personne aimée pourrait ne pas sortir de l'hôpital vivante! ”

La globalisation permettra une norme moyenne de vie qui vise efficacement l'élimination de la majorité de l’humanité.

La Bible est claire en regard de l’objectif de Satan à cet égard et que sans l'intervention de Christ, il n'y aurait aucune chair sauvée vivante.

Wade Cox

Coordonnateur Général