Chers Amis,
À quel point s’est détériorée la situation de
la dette des États-Unis et à quelle profondeur sommes-nous entraînés dans le
gouffre ? Comment nous ont-ils tous mis là et à qui la faute ?
Le 11 avril 2008, le
journal Australian Daily Telegraph a publié un article de Nick Gardner citant le
milliardaire George Soros qui annonçait que le pire est encore à venir :
Le
leader a dit :
“La crise du crédit est loin d'être terminée, a
mis en garde le financier milliardaire George Soros, incitant les régulateurs
d’agir plus rapidement pour endiguer les dommages causés par l'effondrement
des marchés financiers du logement.
Nick Gardner a fait remarquer que :
“S'il dit vrai, alors le coût des capitaux de
base que les banques du monde entier utilisent pour prêter aux clients hypothécaires,
pourrait être en hausse avant de baisser de nouveau.
Cela se traduira par davantage de douleurs pour les
propriétaires déjà ébranlés par autant de hausses de taux, provenant
autant de la Banque de Réserve que de leurs bailleurs de fonds indépendants.
‘ Je crois que la situation est plus grave que les
autorités admettent ou reconnaissent’ a déclaré M. Soros hier. ”
Il est évident pour quiconque qui a
l’intelligence de voir que les mesures prises jusqu'à présent pour réduire
les taux d'intérêt et stimuler l'économie Américaine étaient "nécessaires
mais pas suffisantes", comme Soros lui-même affirme aujourd’hui. En
utilisant la Banque de Réserve, l'économie Australienne a en réalité conduit
ses propres gens au pied du mur en augmentant en réalité les taux d'intérêt.
Il dit : "à cause de cela, je pense que la
situation va se détériorer avant de s'améliorer," comme Nick Gardner
rapporte.
M. Soros a fortement incité les régulateurs des États-Unis
de procéder plus agressivement pour freiner les risques de dépendance
excessive sur la dette pour fin de spéculation financière.
Soros a été rapporté comme disant qu'il est
d'accord avec l'estimation du Fond Monétaire International de plus de 1
trillion $US (Dollar Américain) ($1.08 trillions) de pertes reliées à
l'effondrement des valeurs basées sur les hypothèques.
Les pertes révélées par les institutions financières
jusqu'à présent ont trait uniquement à la baisse de la valeur de ces
instruments financiers, a dit M. Soros.
"Ils ne reflètent d’aucune façon une éventuelle
baisse possible de la valeur des prêts détenus par les banques. Nous n'avons
pas encore vu le plein effet de la récession possible."
Maintenant, il s'agit d’une situation très grave
si on considère que jusqu’à 10 % des maisons de Cleveland Ohio sont abandonnées
et en train d’être saccagées.
Ce dont nous n’avons pas d’idée claire et qui
n’est en fait aucunement réglementé est le marché qu’on appelle le Crédit
‘Default
Swaps’ (CDS).
M. Soros a soulevé ce point dans l'interview
rapporté par Nick Gardner quand il a souligné le potentiel de pertes massives
d'investissements complexes liés au marché d'hypothèques sub-prime des États-Unis,
tels que ces CDS. Ces CDS permettent aux investisseurs de placer des paris sur
la probabilité que les sociétés manqueront à leurs engagements de paiements
des obligations.
Ce qui est le facteur en souffrance ici est
l’immense taille de ces "paris" sur les CDS.
Soros a décrit les CDS évalués à $US45 trillion
comme étant "une Épée de Damoclès". Étant donné la taille et le
rapport du Produit Intérieur Brut (PIB) des États-Unis et la richesse des ménages,
c’est tout à fait cela.
Le chiffre est plus de cinq fois la totalité du
marché entier des obligations d’État des États-Unis. M. Soros a déclaré :
“c'est presque égal à l’ensemble de la richesse entière des ménages des
États-Unis. Ce marché de $US45 trillion est totalement non réglementé."
Précédemment, M. Soros avait critiqué les autorités
pour n’avoir pas assez contrôlé de près les marchés pour reconnaître le
problème. Le problème provient de la mentalité des États-Unis que toute règlementation
est apparentée au communisme et au contrôle du gouvernement. Cependant, ils
ont créé leur propre monstre qui est entrain de détruire l'économie des États-Unis
et, avec elle, celle du monde Occidental.
L'avis de M. Storo était que : “il y a une
mentalité que les marchés sont 'autocorrectifs', mais ce n'est manifestement
pas le cas. Quand les marchés chutent, le gouvernement fédéral intervient et
réduit les taux d'intérêt. Alors clairement, ce n’est pas un mécanisme
autocorrectif. Nous avons besoin que les autorités interviennent de nouveau et
le plus vite possible."
Le problème est que ces autorités ne veulent pas
actuellement porter entièrement le fardeau. Ils ont établi le système afin
que les propriétaires pauvres, la classe moyenne et les jeunes soient financièrement
anéantis et avec eux les grandes banques du Monde Occidental qui comptaient sur
eux et avaient investis dans les prêts sub-prime à intérêt gonflés
contraires à la morale.
Ces petits hommes criminels avides pourraient bien détruire
les caisses de retraite et ils devront faire face à une réaction violente qui
pourrait bien les placer en procès pour trahison et, en fait, créer de facto
une révolution aux États-Unis et dans le Commonwealth.
Pensez-y un instant. Il y a un marché non réglementé
qui affecte l'économie des États-Unis et le système financier et celui du
Monde Occidental qui est l'équivalent de la richesse totale des ménages des États-Unis.
Non seulement ils ne sont pas en contrôle de celui-ci mais ils en n'ont même
pas parlé à la population.
Jusqu'au 11 avril, les médias ne l'ont pas même
mentionné. Nous devons faire face au fait qu'il n'y a aucun journalisme
responsable aux États-Unis et ce qu’il y a est sous le contrôle des cartels
qui le dirigent presque comme un casino privé.
Le même jour, le Journal The Australian a
publié un article par Michel Sainsbury sous la rubrique
“Le secteur financier de la nation a subi un coup
dur récent avec des administrateurs nommés au groupe prêteur Lift Capital.
La nomination de la nuit dernière suit
l'effondrement du courtier en valeurs mobilières de Melbourne
Opes Prime évalué à
$1,3 milliards et les malheurs en cours d'une
autre société de courtage, Tricom.
Tony McGrath et Joseph Hayes de l'entreprise de la
société de redressement et de consultation McGrathNicol, ont été nommés
comme tuteurs administratifs de Lift
Capital Partners basés à
Sydney de même que de Lift
Capital Nominees N ° 1.
L'ampleur du dernier effondrement n'est pas encore
claire. Lift Capital fonctionne comme un prêteur de marge de crédit,
avec environ 1600 clients possédant principalement des investissements
principalement de parts cotées et de fonds gérés.
Un créancier sûr, compris comme étant Merill
Lynch, a une charge fixée sur les parts listées garanties par des fonds avancés
au Lift Capital.
Mais les administrateurs ont dit : ‘il est prévu
qu'un excédent significatif de fonds’ sera disponible à Lift Capital une
fois que le créancier garanti aura été remboursé.
McGrathNicol a dit qu'il était trop tôt pour spéculer
sur le rendement final aux créanciers et aux investisseurs, mais la valeur
sous-jacente des parts était bonne et il est attendu qu'un rendement
raisonnable pourra être atteint. ”
Merill Lynch encore : Nous ne connaissons pas
vraiment l’étendue de tout cela. Les gens d'Opes Prime recevront très peu.
La catastrophe suivante à s’ajouter à tout cela
se trouve dans les établissements de jeu et en particulier les établissements
de machine à sous. Jusqu’à 71 % des revenus disponibles est siphonné des
foyers les plus vulnérables où la plupart des saisies ont eu lieu en 2007.
C'est particulièrement le cas en Australie et, comme le crédit devient
restreint à cause de cette crise induite par les États-Unis, la récession va
resserrer son emprise sur le monde entier. La première étape consiste à
interdire totalement les machines à sous et cela contribuera à alléger la
situation de manière significative. Nos gens sont désespérés et ils ont
besoin d'espoir.
Le pouvoir de la Bête commence à resserrer
son emprise maintenant et les cartels sont sur le point de saisir leur
chance. Satan donne son pouvoir à la Bête et le monde entier viendra sous son
pouvoir.
Observez maintenant le tout se jouer comme une pièce
de théâtre pour nous asservir tous.
Wade Cox
Coordonnateur Général