Le Message du Sabbat  ©  Tous Droits Réservés

Par Wade Cox, Coordonnateur Général

7/2/31/120B

Chers Amis,

À quel point s’est détériorée la situation de la dette des États-Unis et à quelle profondeur sommes-nous entraînés dans le gouffre ? Comment nous ont-ils tous mis là et à qui la faute ?

Le 11 avril 2008, le journal Australian Daily Telegraph a publié un article de Nick Gardner citant le milliardaire George Soros qui annonçait que le pire est encore à venir :

 Le leader a dit :

“La crise du crédit est loin d'être terminée, a mis en garde le financier milliardaire George Soros, incitant les régulateurs d’agir plus rapidement pour endiguer les dommages causés par l'effondrement des marchés financiers du logement.

Nick Gardner a fait remarquer que :

“S'il dit vrai, alors le coût des capitaux de base que les banques du monde entier utilisent pour prêter aux clients hypothécaires, pourrait être en hausse avant de baisser de nouveau.

Cela se traduira par davantage de douleurs pour les propriétaires déjà ébranlés par autant de hausses de taux, provenant  autant de la Banque de Réserve que de leurs bailleurs de fonds indépendants.

‘ Je crois que la situation est plus grave que les autorités admettent ou reconnaissent’ a déclaré M. Soros hier. ”

Il est évident pour quiconque qui a l’intelligence de voir que les mesures prises jusqu'à présent pour réduire les taux d'intérêt et stimuler l'économie Américaine étaient "nécessaires mais pas suffisantes", comme Soros lui-même affirme aujourd’hui. En utilisant la Banque de Réserve, l'économie Australienne a en réalité conduit ses propres gens au pied du mur en augmentant en réalité les taux d'intérêt.

Il dit : "à cause de cela, je pense que la situation va se détériorer avant de s'améliorer," comme Nick Gardner rapporte.

M. Soros a fortement incité les régulateurs des États-Unis de procéder plus agressivement pour freiner les risques de dépendance excessive sur la dette pour fin de spéculation financière.

Soros a été rapporté comme disant qu'il est d'accord avec l'estimation du Fond Monétaire International de plus de 1 trillion $US (Dollar Américain) ($1.08 trillions) de pertes reliées à l'effondrement des valeurs basées sur les hypothèques.

Les pertes révélées par les institutions financières jusqu'à présent ont trait uniquement à la baisse de la valeur de ces instruments financiers, a dit M. Soros.

"Ils ne reflètent d’aucune façon une éventuelle baisse possible de la valeur des prêts détenus par les banques. Nous n'avons pas encore vu le plein effet de la récession possible."

Maintenant, il s'agit d’une situation très grave si on considère que jusqu’à 10 % des maisons de Cleveland Ohio sont abandonnées et en train d’être saccagées.

Ce dont nous n’avons pas d’idée claire et qui n’est en fait aucunement réglementé est le marché qu’on appelle le Crédit Default Swaps (CDS).

M. Soros a soulevé ce point dans l'interview rapporté par Nick Gardner quand il a souligné le potentiel de pertes massives d'investissements complexes liés au marché d'hypothèques sub-prime des États-Unis, tels que ces CDS. Ces CDS permettent aux investisseurs de placer des paris sur la probabilité que les sociétés manqueront à leurs engagements de paiements des obligations.

Ce qui est le facteur en souffrance ici est l’immense taille de ces "paris" sur les CDS.

Soros a décrit les CDS évalués à $US45 trillion comme étant "une Épée de Damoclès". Étant donné la taille et le rapport du Produit Intérieur Brut (PIB) des États-Unis et la richesse des ménages, c’est tout à fait cela.

Le chiffre est plus de cinq fois la totalité du marché entier des obligations d’État des États-Unis. M. Soros a déclaré : “c'est presque égal à l’ensemble de la richesse entière des ménages des États-Unis. Ce marché de $US45 trillion est totalement non réglementé."

Précédemment, M. Soros avait critiqué les autorités pour n’avoir pas assez contrôlé de près les marchés pour reconnaître le problème. Le problème provient de la mentalité des États-Unis que toute règlementation est apparentée au communisme et au contrôle du gouvernement. Cependant, ils ont créé leur propre monstre qui est entrain de détruire l'économie des États-Unis et, avec elle, celle du monde Occidental.

L'avis de M. Storo était que : “il y a une mentalité que les marchés sont 'autocorrectifs', mais ce n'est manifestement pas le cas. Quand les marchés chutent, le gouvernement fédéral intervient et réduit les taux d'intérêt. Alors clairement, ce n’est pas un mécanisme autocorrectif. Nous avons besoin que les autorités interviennent de nouveau et le plus vite possible."

Le problème est que ces autorités ne veulent pas actuellement porter entièrement le fardeau. Ils ont établi le système afin que les propriétaires pauvres, la classe moyenne et les jeunes soient financièrement anéantis et avec eux les grandes banques du Monde Occidental qui comptaient sur eux et avaient investis dans les prêts sub-prime à intérêt gonflés contraires à la morale.

Ces petits hommes criminels avides pourraient bien détruire les caisses de retraite et ils devront faire face à une réaction violente qui pourrait bien les placer en procès pour trahison et, en fait, créer de facto une révolution aux États-Unis et dans le Commonwealth.

Pensez-y un instant. Il y a un marché non réglementé qui affecte l'économie des États-Unis et le système financier et celui du Monde Occidental qui est l'équivalent de la richesse totale des ménages des États-Unis. Non seulement ils ne sont pas en contrôle de celui-ci mais ils en n'ont même pas parlé à la population.

Jusqu'au 11 avril, les médias ne l'ont pas même mentionné. Nous devons faire face au fait qu'il n'y a aucun journalisme responsable aux États-Unis et ce qu’il y a est sous le contrôle des cartels qui le dirigent presque comme un casino privé.

Le même jour, le Journal The Australian a publié un article par Michel Sainsbury sous la rubrique

“Le secteur financier de la nation a subi un coup dur récent avec des administrateurs nommés au groupe prêteur Lift Capital.

La nomination de la nuit dernière suit l'effondrement du courtier en valeurs mobilières de Melbourne Opes Prime évalué à $1,3 milliards et les malheurs en cours d'une autre société de courtage, Tricom.

Tony McGrath et Joseph Hayes de l'entreprise de la société de redressement et de consultation McGrathNicol, ont été nommés comme tuteurs administratifs de Lift Capital Partners basés à Sydney de même que de Lift Capital Nominees N ° 1.

L'ampleur du dernier effondrement n'est pas encore claire. Lift Capital fonctionne comme un prêteur de marge de crédit, avec environ 1600 clients possédant principalement des investissements principalement de parts cotées et de fonds gérés.

Un créancier sûr, compris comme étant Merill Lynch, a une charge fixée sur les parts listées garanties par des fonds avancés au Lift Capital.

Mais les administrateurs ont dit : ‘il est prévu qu'un excédent significatif de fonds’ sera disponible à Lift Capital une fois que le créancier garanti aura été remboursé.

McGrathNicol a dit qu'il était trop tôt pour spéculer sur le rendement final aux créanciers et aux investisseurs, mais la valeur sous-jacente des parts était bonne et il est attendu qu'un rendement raisonnable pourra être atteint. ”

Merill Lynch encore : Nous ne connaissons pas vraiment l’étendue de tout cela. Les gens d'Opes Prime recevront très peu.

La catastrophe suivante à s’ajouter à tout cela se trouve dans les établissements de jeu et en particulier les établissements de machine à sous. Jusqu’à 71 % des revenus disponibles est siphonné des foyers les plus vulnérables où la plupart des saisies ont eu lieu en 2007. C'est particulièrement le cas en Australie et, comme le crédit devient restreint à cause de cette crise induite par les États-Unis, la récession va resserrer son emprise sur le monde entier. La première étape consiste à interdire totalement les machines à sous et cela contribuera à alléger la situation de manière significative. Nos gens sont désespérés et ils ont besoin d'espoir.

Le pouvoir de la Bête commence à resserrer son emprise maintenant et les cartels sont sur le point de saisir leur chance. Satan donne son pouvoir à la Bête et le monde entier viendra sous son pouvoir.

Observez maintenant le tout se jouer comme une pièce de théâtre pour nous asservir tous.

Wade Cox

Coordonnateur Général