Chers Amis,
En addition au
Message de la Nouvelle Lune du Cinquième Mois, nous continuons maintenant à
traiter avec un élément spécifique de la crise financière à laquelle les États-Unis
font face. C'est l'effet de la spéculation des Prix du pétrole sur l'industrie
des Lignes aériennes.
Les États-Unis
ont environ 173 lignes aériennes en opération. Ils n'ont aucun système
ferroviaire efficace pour les passagers. Il n'y a aucun système de trains
rapides. Tout l'effort des États-Unis a été mis sur les lignes aériennes.
Ils n'ont construit aucune infrastructure importante pour les passagers. Les
autobus ont fait disparaître les chemins de fer il y a plusieurs années. Les
chemins de fer transportent la marchandise. Toutes les activités industrielles
et commerciales utilisent les vols aériens de courte distance. La majorité des
lignes aériennes Américaines de passagers se trouvent en-dessous de 500
milles. Ceci réduit la rentabilité des lignes aériennes Américaines. Les
autres lignes aériennes du monde opèrent des vols légèrement plus longs sauf
les vols courts en Europe. Elles font face au même fardeau mais ils ont
l'infrastructure des trains de passagers efficaces, ce que les États-Unis n'ont
pas.
La pointe des
prix du pétrole délibérément manigancée a fait monter les dépenses d'opération
des lignes aérienne Américaines au-delà du coût final maximal. C'est un fait
que les lignes aériennes Américaines ne peuvent pas opérer commercialement
aux tarifs actuels, à des prix de pétrole au-delà de 100 $ le baril. Les dépenses
accrues auront un effet néfaste sur tout le trafic commercial. L'augmentation
des prix réduira considérablement le trafic aérien. Certaines des lignes aériennes
qui ont pris des mesures pour réduire les dépenses et les frais généraux ont
maintenant un avantage marqué. Celles qui ne l'ont pas fait, font maintenant
face à une crise sérieuse et à une faillite presque certaine, même avec les
prix révisés des billets. La révision des prix des billets forcera quelques
lignes aériennes contre le mur, alors que celles qui sont plus économiques
seront capables de résister à l’inévitable guerre des prix, alors que
d’autres seront forcées de hausser les prix.
Le capitalisme
a survécu une décennie de plus que le socialisme internationaliste de forme Léniniste.
Le Socialisme mondialiste utilisera des outils capitalistes pour détruire les
structures nationales corporatives et permettra les conquêtes corporatives via
les mécanismes capitalistes. Pour réaliser la Mondialisation des Industries,
l'écroulement des systèmes économiques des États-Unis doit être manigancé.
Cela a été accompli et le FMI (Fond Monétaire International) est maintenant
sur le point d'être établi pour s’emparer du contrôle de l'économie des États-Unis
et pour prendre son rôle central dans le “Pouvoir de la Bête” des
Mondialistes qui apparaît.
Un des plus
grands prêteurs d'hypothèques Américains, la Banque IndyMac, établie en
Californie, s'est effondrée dans une crise croissante du crédit. Les régulateurs
fédéraux ont saisi les actifs de la banque, craignant qu’elle ne pourrait
pas être en mesure de rencontrer les retraits des clients. C'est la deuxième
plus grande institution financière, dans toute l'histoire des États-Unis, à
subir la faillite, ont dit les régulateurs.
IndyMac marque
le plus grand écroulement de banque depuis 1984, alors que Continental Illinois
a failli avec des actifs de $40 milliards, selon des rapports du FDIC. Deux
autres faillites coûteuses ont eu lieu en 1988 : American Savings and Loan
Association en Californie ($5.4 milliards) et la banque impliquée First
Republic Bank au Texas ($4 milliards).
La banque
IndyMac se spécialisait dans les prêts qu’elle affirmait depuis longtemps
représenter un risque minimal : des prêts peu documentés à risque minimum
aux emprunteurs d'hypothèques résidentiels. Le problème est que les gens
n'acceptent plus les assurances corporatives. Une certaine interférence de la
part des Sénateurs devient en réalité contre-productive et force les
fermetures de ce qui est prétendu être des structures solides. Le problème
est que plus personne ne les croit.
IndyMac avait
lutté pour lever des fonds et demeurer en affaire dans un des états les plus
durement frappés par la récession du marché de logement des États-Unis.
Le régulateur
primaire de la banque, le Office of Thrift Supervision (OTS), a dit que les déposants
avaient retiré plus de $1.3 milliard dans les 11 jours précédents, causant
une crise de liquidité.
Le OTS a cru
que IndyMac n'allait probablement pas satisfaire à la demande des déposants et
a transféré ses opérations à la Federal
Deposit Insurance Corporation, qui cherchera un acheteur. Les régulateurs
ne la considéraient plus comme étant “bien capitalisée”. En conséquence,
dès mardi, la banque n'était pas capable d'accepter des dépôts de courtiers
ou des investissements à court terme de grandes sommes de dollars de la part de
courtiers cherchant le profit le plus élevé sur les certificats de dépôt.
Son PDG avait soutenu qu'elle était injustement traitée, étant donné son
exposition insignifiante aux hypothèques à risque élevé (subprime). Le problème
est que la crise s'est étendue au-delà du niveau de subprime.
IndyMac a perdu
$184.2 millions durant le premier trimestre et a annoncé lundi qu'elle
s'attendait à une plus grande perte pour le deuxième trimestre. Elle a perdu
$614 millions l'année dernière, en raison de sa concentration sur le secteur
d'hypothèque de Alt-A, où elle produit des prêts aux emprunteurs qui tombent
entre le prime (ou conformant) et le subprime, sur le spectre de crédit.
La hausse du
nombre de défauts de paiement de la part des Alt-A et des hypothèques
principaux, était considérée par les investisseurs comme étant une
indication suffisante aux yeux des investisseurs que la crise du logement s’était
déplacée au-delà des emprunteurs les plus faibles.
Avec les marchés
de sécurisation en état d’écroulement, IndyMac n'avait aucune façon de
retirer les nouveaux prêts de ses livres. Il a transpiré que IndyMac était un
leader en prêts, exigeant peu de revenu et de documentation d’actif. Cette
catégorie a eu des niveaux désastreux de défauts de paiement sur d'autres prêteurs
en troubles.
Les prêts que
la banque avait accordés récemment étaient aux emprunteurs avec des actifs et
des revenus bien documentés, mais ceux-là sont beaucoup moins profitables en
ce qui concerne les frais et l’intérêt sur le revenu.
C'est la cinquième institution financière Américaine
cette année à succomber dans un contexte de resserrement du crédit, de prix
de maisons en chute libre et de forclusions en croissance.
Récemment la
banque IndyMac a annoncé qu'il renvoyait 53 % de sa main-d'œuvre et cessait
les activités de ses unités de vente au détail et de vente en gros, dont il y
a 33 branches. L'année dernière, le prêteur était classé au 11ème
rang en origine d'hypothèques résidentielles, selon la publication commerciale
Inside Mortgage
Finance.
Au cours des
deux dernières années, IndyMac a baissé de plus de 95% de valeur de ses
actions, ou environ $3,5 milliards capitalisation de marché. Les parts ont
transité à presque 10 % vendredi pour se terminer à la fermeture à 28 cents.
L'écroulement
est arrivé le jour où les parts dans les deux plus grandes institutions de prêt
immobilier des États-Unis - Freddie Mac et Fannie Mae – ont chuté de presque 50
%. Elles jouent un rôle important dans les marchés financiers, en fournissant
le financement pour des prêts immobiliers
en achetant des hypothèques et en les déguisant en tant qu’investissements.
En tant
qu’endosseurs d’hypothèques, les compagnies ont dû décaisser quand les
propriétaires ne pouvaient plus payer leurs prêts.
Les deux
compagnies ont défendu leurs finances, disant qu’ils avaient assez de capital
pour affronter la récession de logement. Les parts ont repris le dessus quand
le Ministre Américain de l'Économie et des Finances Henry Paulson a signalé
qu’il n'était pas sur le point de laisser Fannie Mae et Freddie Mac aux mains
du public.
Le Président
George W Bush a été mis aux faits concernant Fannie Mae et Freddie Mac juste
avant ce vendredi passé.
M. Bush a dit
que M. Paulson l'a assuré que lui-même et le Président du Federal Reserve Ben
Bernanke "travailleront très fort sur ce problème".
Les parts de
Freddie Mac ont terminé à 3.1 % à 7,75 $. Les parts de Fannie Mae ont fini le
jour en baisse de 22,4 % à 10,25 $ après avoir glissé jusqu’à 49 % à un
niveau record en 19 ans de 6,68 $.
Le Sénateur Américain
Christophe Dodd a dit que le Federal Reserve considérait permettre à Fannie
Mae et Freddie Mac d’emprunter directement de la banque centrale, ce qui a
aussi aidé les parts à remonter en valeur. Ce geste très inhabituel semble être
un privilège accordé aux banques et un signal de nouveaux ennuis à venir.
David Hirst a publié un article (Australien) le 30
juin 2008 sous le titre IMF finally knocks on Uncle Sam's door ( le FMI frappe finalement à la
porte de l'Oncle Sam)
David est un journaliste, un producteur de
documentaires, un consultant et un investisseur financier. Sa rubrique, Planet
Wall Street, est syndiquée par News Bites, un éditeur d’information sur le
marché des affaires, basée à
Melbourne.
Il a souligné
que le monde est en train de se rendre compte que la suprématie financière des
États-Unis a pris fin. Il a dit :
“IMAGINEZ la Reserve Bank of Australia, soucieuse que
ses amis dans la ville de Sydney (mais peut-être Melbourne) qui, s’étant
vautrés dans la richesse pendant toutes leurs vies adultes, n'étaient plus
lucrativement employables et que leurs styles de vie extravagants étaient en
danger. La Banque, ayant les pouvoirs d’intervenir dans le marché, a décidé
de le faire en défense de leurs amis.
Imaginez-les, s’offrant d’entrer dans le marché et
d’acheter des parts, ce qui sauverait les jeux insensés des banquiers, des
jeux risqués qu'ils les avaient eux-mêmes encouragés à prendre, jusque récemment,
en les fournissant avec de l'argent facile.
Par-dessus le marché, ils ont dit à ce groupe qu'ils
fourniraient des centaines de milliards de dollars en crédits à ces mêmes
profiteurs avec l’excuse qu’ils étaient si grands et importants pour l'économie
qu'ils étaient en effet trop grands pour faire faillite.
Alors, imaginez, malgré qu’ils versent des sommes
indicibles de l'argent des contribuables dans des actions et permettent l’accès
à des sommes énormes accordée à leur copains, le système a continué à
s’écrouler. Alors, ils ont annoncé qu'ils auraient besoin d’un plus grand
pouvoir et avec cela, le droit de cacher leurs agissements.
Aux yeux de sa bande de critiques croissante, peut-être
inconsciemment et dans l'intérêt du public, cela est devenu la fonction
principale du Federal Reserve des États-Unis.
Si cela devait arriver en Australie, le International
Monetary Fund (Fonds monétaire international) frapperait à la porte de la
Reserve Bank. Mais l'Australie n'a pas de Groupe de Travail Présidentiel sur
des Marchés Financiers, communément connus comme l’équipe Plunge Protection Team, qui permet au
gouvernement des États-Unis de relever les marchés en achetant des parts. Mais
imaginer que le FMI est en train d’investiguer le système financier des États-Unis
est impensable, ou du moins, l’était. Mais, au début du week-end,
Der Spiegel a annoncé que le FMI conduirait une enquête complète dans
pratiquement tous les aspects.
Der Spiegel a écrit que
le FMI avait "informé" le président du Federal Reserve, Ben Bernanke,
à propos de plans qui auraient été impensables dans le passé : une
inspection générale du système financier des États-Unis. Le conseil
d'administration du FMI a jugé qu'un prétendu Programme d'Évaluation du
Secteur Financier sera effectué aux États-Unis.
Ceci, a écrit
Der Spiegel, "n'est rien d’autre qu'une radiographie du système
financier Américain entier" en ajoutant que "aucun chef du Federal
Reserve dans l'histoire des États-Unis n’a été forcé de se soumettre à la
sorte d'humiliation à laquelle fait face Ben Bernanke ".
Le fait que le FMI frappe sur les portes de ses parents
et agite des papiers légaux à savoir qui a perdu la maison, la voiture et les
gosses, sera, si le passé peut nous servir de leçon, enterré aux États-Unis
par les pompons agités sur le réseau d’information CNBC, disant à tous que
c’est un bon temps pour acheter.
Mais les nouvelles que le Federal Reserve des États-Unis
a maintenant perdu son dernier vestige de crédibilité ne se sont pas arrêtées
avec le rapport allemand.
Le Telegraph
de Londres a ajouté sa voix, suivant la déclaration du Royal Bank of Scotland
la semaine dernière (ni vu ni connu aussi du public Américain), qu'il était
grand temps de se diriger vers les rochers escarpés. Il a rapporté l’analyse
de Global Watch de Barclays Capital, surveillée de près, a dit que l'inflation
Américaine atteindrait 5,5 % avant août et que le Federal Reserve devrait
hausser les taux d'intérêt six fois avant la fin de l'année prochaine, pour
empêcher une spirale des salaires.
Si le Federal Reserve hésite, les marchés des
obligations prendront eux-mêmes le taureau par les cornes. "Ceci est le
premier examen qu’ont subi les banques centrales en 30 ans et elles l’ont échoué,"
le rapport a conclu. " Elles ont une crédibilité nulle et le Federal
Reserve est négatif si c'était possible. Il a perdu toute crédibilité."
Der Spiegel annonce que le
FMI menace de sérieusement étudier les comptes de l'Amérique, une chose que
le Président George Bush est déterminé à empêcher, du moins, tout et aussi
longtemps qu'il est en fonction dans la Maison Blanche. Le président a informé
le FMI qu'il peut commencer son enquête, mais qu’il ne peut l'achever que
lorsqu’il aura achevé son mandat.
Mais la minute de vérité viendra et elle donnera de
la lumière dans des endroits où la lumière était désespérément manquante
pendant trop longtemps.
"En tant qu’exercice d'évaluation," a dit
Der Spiegel, "le Federal Reserve, la Commission des opérations de
bourse, les principales banques d’hypothèques et les fonds de placement à
risque, devront remettre des documents confidentiels à l'équipe du FMI. Ils
devront répondre aux questions qu’on leur demandera lors d’entrevues. Leurs
bases de données seront soumises à des prétendus essais de tension – les
pires scénarios seront utilisés pour simuler les effets plus larges des échecs
des autres principales institutions financières, ou, une baisse continue du
dollar."
Selon ses règlements, le FMI est chargé de la
surveillance du système monétaire international. Environ deux-tiers des
membres du FMI - mais jamais les États-Unis - ont déjà supporté cette procédure
douloureuse.
Des banques australiennes ont été frappées par les
tempêtes qui ont été générées aux États-Unis, mais des standards sévères
mis en application par une Banque de Réserve qui est indépendante des intérêts
bancaires privés, ont empêché de tels excès, tel que démontré par leur
performance en comparaison des banques de commerçant-courtier et des banques au
détail des États-Unis. Des parts se trouvant dans des banques et des sociétés
de courtage jadis massives ont été dévaluées de 70 %, 80 % et même presque
100 %.
Nous subissons une légère coupe de cheveux tandis que
les banques Américaines reçoivent une pleine coupe et un rasage complets.
Une partie du problème se trouve dans les médias Américains
qui prétendent depuis trop longtemps que tout va, ou, tout ira bien bientôt.
Ils prétendent qu’on atteindra le fond très bientôt et un rétablissement
arrivera durant la deuxième moitié de l'année financière pour éliminer tous
les problèmes qui ont été semés au cours des décennies, dans un nouveau développement,
un cycle qui est prédit d’arriver. La dernière fantaisie est qu'avec la fin
du quart, de nouveaux chiffres de bénéfice fortifieront le taureau, qui sèmera
la fertilité.
On remettra aux mains du prochain Président au moins
deux guerres qui ont terriblement mal tourné et, à ce moment-là, une économie
en pareille état. Le taureau va devoir être une bête particulièrement
fertile.
Der Spiegel annonce : ‘
Quand le rapport final sur les risques du système financier des États-Unis
sera publié en 2010 - et il est attendu qu’il causera une agitation
internationale - seulement une des personnes en position de responsabilité
aujourd'hui sera alors encore en fonction : Ben Bernanke. ’
Tandis que Der
Spiegel prétend que l'intervention (mon expression) de la part du FMI est
une humiliation pour les États-Unis, la signification réelle pourrait bien
représenter un autre coup dur contre le cas d’exception des États-Unis.
Bien que l'examen soit très poussé, et profondément
envahissant, le Canada, la Grande-Bretagne, l'Italie, et effectivement le
deux-tiers des membres du FMI, ont participé au programme. Le nouveau Président
découvrira bientôt que l'ère d’exception Américaine a pris fin.
Entre-temps, les marchés des États-Unis ont commencé
à chuter, l'économie aussi. Nous nous retrouvons au début d'un long processus
tortueux avant que la reconstruction ne puisse même commencer. ”
Ceci est le début du Nouvel Ordre Mondial avec la
soumission de l'économie des États-Unis au FMI. Le rôle des banques centrales
sera saisi par la Banque mondiale et le FMI.
Le Federal Reserve n’aura aucune pertinence dans les
cercles financiers qui seront complètement liés et contrôlés par le système
Mondialiste. Il sera trop tard pour faire quoi que ce soit.
La prochaine administration continuera l’agenda du
système mondial du Pouvoir de la Bête.
La question est : le peuple Américain
restera-t-il immobile pendant tout ce temps ?
La réponse est que l'administration a adopté les lois
et les ordonnances appropriés qui s’occuperont de la réaction violente qui
arrivera comme une locomotive.
L'administration doit le faire dérailler pour empêcher
l’action imminente d’une procédure de destitution contre cette
administration.
Notez qu'on ne connaîtra l’état actuel des choses
qu'en 2010 et les vrais faits abasourdiront le monde.
L’objectif est de faire en sorte que les Systèmes du
Monde supplient que le N.O.M prenne en charge le système financier pour freiner
l'écroulement total du système financier mondial dans un chaos irréparable.
Satan a bien fait son boulot. Le système suppliera
pour être placé sous le contrôle de la Bête, même avant que Satan ne soit
placé dans la fosse, Tartare, pour le système Millénaire.
Les détails sont dans les études Les Témoins (No 135)
et aussi dans le message
de la Nouvelle Lune l'Heure de la Bête.
Il reste très peu de temps.
Les religions sont forcées à s’unir parce que l'état
laïc s'est développé lui-même en une religion.
Seulement les États-Unis avec son culte du dimanche du
Trinitarisme gardent encore un fondement religieux, mais ils suivent un système
hérétique, lié à l’Ancien Catholicisme. L'Europe et les États-Unis
chercheront à unifier ce faux système religieux. Ils détruiront les Témoins
et affronteront Christ quand il arrivera, en l'étiquetant d’Antéchrist qui
suit les Lois de Dieu de l'Ancien et du Nouveau Testaments.
Pendant que le système s'effondre, nous devons nous
tourner vers Dieu et nous préparer pour le Messie.
Priez que nous soyons en mesure d'être prêts pour son
Arrivée.
Wade Cox