Message du Sabbat   Tous Droits Réservés

Par Wade Cox, Coordonnateur Général

27/8/31/120

Chers Amis,

Durant la semaine passée, nous avons vu la poussée vers un Nouvel Ordre Mondial se mettre en place avec une autre étape significative.

Cela est appelé le Nouvel Ordre Financier Mondial (NOFM ou NWFO en anglais). Lors de la réunion de l’Eurozone dimanche le 12 octobre 2008 à Paris, les dirigeants de l’Eurozone ont consenti à pomper des milliards d’euros dans les Banques Européennes chancelantes et de signer des prêts inter-bancaires internationaux. Le chef actuel de l'Union Européenne (UE), qui est le Président de la France Nicolas Sarkozy, a affirmé que l’unité si nécessaire, est “ ce que nous avons réalisé aujourd'hui.”

Cependant, Janet Albrechtson a souligné dans le journal The Australian le 15 octobre que ce que l'Europe avait fait, vraiment, était de se comporter comme une famille dysfonctionnelle. Voici ce qu'elle considère la chronologie de la preuve.

“Les irlandais rebelles ont donné le coup d’envoi à la désunion il y a quelques semaines avec leur plan de E400 milliard ($770 milliards) de garantie bancaire pour les six plus grandes banques de l'Irlande. Les Britanniques et les patrons de l’UE à Bruxelles étaient fâchés que l'action unilatérale de l'Irlande ait fait pression sur d'autres de suivre le mouvement pour éviter un afflux d'argent dans les banques Irlandaises. Alors est sortie la rhétorique. Après avoir accueilli une réunion des dirigeants des G8, samedi le 4 octobre, Sarkozy a dit que la coordination était primordiale : "Ce qui est essentiel est que l’Europe doit exister et répondre d’une seule voix. "

Mais un instant, Nic. Le jour suivant, les Allemands ont agi selon leurs propres intérêts, aussi. Après avoir décrit les actions unilatérales de Dublin comme étant inacceptables et se plaignant que 'la voie Irlandaise n’est pas la bonne’, la Chancelière Allemande Angela Merkel a snobé l’entretien du samedi pour la coopération de l'UE. Dimanche le 5 octobre, le Gouvernement Allemand a haussé la mise de ses €1 trillion  de garantie pour tous les dépôts bancaires privés. Ce n’est pas comme une très bonne voisine de l’UE que la Chancelière encourage les déposants voisins de cacher leur argent dans une banque Allemande sûre. Ensuite, les Grecs ont agi pour sécuriser leurs dépôts bancaires. Ensuite, les Danois l'ont fait. Et les Italiens et les Hollandais. Déjà, mercredi dernier, cinq pays de l'UE – la Grande-Bretagne, l'Italie, la France, l'Autriche et l'Espagne – avaient élaboré des plans individuels pour soutenir leurs systèmes bancaires avec l'argent des contribuables. En évitant la coordination, les pays européens ont opté, pour ce que le journal New York Times a décrit comme étant, 'un affreux désordre’ de ‘politiques d’intérêt personnel pour protéger leurs citoyens et les banques avant tout’.

C'est le problème avec les plans claironnés de la coopération de l'UE et de l’essence de l'Europe. Dans l’abstrait, tout le monde aime l’esprit de la chose. Des réunions ont lieu. Des mains sont serrées avec des promesses de solidarité de l'UE. Le continent doit forger des solutions transnationales, disent les dirigeants Europhiles solennels. Clic, clic, font les appareils photos.

Puis vient une crise et cette vieille châtaigne blanchie - l'intérêt national - prévaut. Tous les dirigeants de l'UE se dépêchent vers la porte, sortent à toute vitesse de Paris et c'est un cas de chaque pays pour lui-même.

‘Ceci est sans précédent’, a déclaré Simon Tilford, l'économiste en chef du Centre de la Réforme Européenne, une organisme de recherche de Londres. ‘Les limites d'intégration et de la coordination Européenne ont été exposées lorsque confrontées par une crise de cette ampleur.’

Sans précédent, peut-être, mais pas surprenant à moins que vous n'ayez par erreur imaginé que l'intérêt national est devenu une relique historique sous le projet de l'UE. Née de bonnes intentions suite à la Deuxième Guerre Mondiale, l'UE incarnait une idée noble qu'une union de libre-échange Européenne lierait les pays européens par le biais des liens commerciaux, ce qui rendrait la guerre impossible entre eux. Mais la construction d'un nouveau monstre politique UE a pris un recul.

En juin, l'Irlande a envoyé un simple message aux bureaucrates à Bruxelles. Dans un référendum, 52 pour cent des Irlandais ont dit non au Traité de Lisbonne, la plus récente tentative de l'UE de renforcer sa propre autorité politique en exigeant des États membres de céder leur souveraineté politique à un corps transnational.

Les Irlandais étaient mal à l'aise de ne pas pouvoir voter pour un nouveau président de l'UE qui parle pour eux. De même, ils étaient préoccupés par un corps diplomatique de l'UE rassemblé sous un nouveau ministre des affaires étrangères de l'UE. Sans compter la tentative du traité de donner à l'UE (représentant maintenant 27 pays, jadis 15 en 2003) le pouvoir de légiférer dans les secteurs tels que l'immigration et de réduire simultanément le nombre des secteurs politiques qui requièrent l'unanimité des États membres. Dans n'importe quelle langue, cela est un raid sur la souveraineté d'une nation-État.

Les dirigeants de l'UE ont réprouvé violemment les Irlandais pour leur rude rejet du Traité de Lisbonne. La mentalité non spécifiée de l'UE était que l’Irlande devrait continuer à voter jusqu'à ce qu'elle obtienne la bonne réponse.

Les Europhiles, qui ont très peu appris à partir de la débâcle de 2005, ont un talent de ne pas écouter les gens. A l’époque, la nouvelle constitution de l'UE a été alors saluée comme étant, 'l'acte de naissance des États-Unis d'Europe’ par Hans Martin Bury, le ministre Allemand en poste de l'Europe à ce moment. Les électeurs français ont dit 'non’, et les Hollandais ont dit 'nee’. (De même que les Danois ont dit 'nej’ en 1992 face aux préoccupations que la citoyenneté de l'UE remplacerait la citoyenneté nationale.)

Alors, qu’a fait l'Europe ? Elle a ré-emballé la constitution grandiose en un traité d’allure beaucoup plus banale. Cette fois-ci, il n'y avait aucune noble discussion concernant les États-Unis d'Europe, seulement une résolution rusée pour s'assurer que les gens ne voteraient pas sur les insatiables ambitions politiques de l'UE au cas où les gens, de nouveau, diraient non au projet de l'UE. ”

Le fait est que la constitution Irlandaise a requis un vote national et les Irlandais n'ont pas confiance à l’Europe bien qu'ils ont bénéficié de l'UE. Le Royaume-Uni a beaucoup moins de raison que l'Irlande. Cependant, il y a plus de traîtres à Whitehall qu'il y en a à Dublin, mais aucune constitution pour leur forcer la main.

Albrechtson se rapporte aux commentaires suivants de Sarkozy et de Merkel suite au vote ‘Non’ des Irlandais comme étant une euro-rumeur, ce qui est plus approprié qu'elle ne le réalise.

Ils ont dit que le Traité de Lisbonne visait à “rendre l'Europe plus démocratique".

Les gens pensent à la démocratie comme étant leur droit de voter sur les questions d’importance nationale. Le Traité de Lisbonne fonctionne dans la direction opposée, “en transférant le pouvoir des citoyens vers Bruxelles.”

Comme Albrechtson dit “Maintenant, il semble que la démocratie démodée et la souveraineté nationale sont de retour à la mode parmi les dirigeants de l'UE, aussi. Les discussions de Sarkozy sur les Européens ont été mises de côté par la première crise financière réelle. Un ensemble de pays Européens a efficacement salué de deux doigts la grande idée de coordination sous les auspices d'un modèle  transnational de l'UE. L'UE a chancelé sous le poids de sa propre arrogance.

La raison ? Quand les pays entrent dans les sièges sociaux de l'UE à Bruxelles, ils ne laissent pas leurs propres intérêts nationaux à la porte. Et ainsi, c'était un rêve Utopique de s'attendre à ce que des nations -États cèdent leur pouvoir décisionnel au milieu d'un effondrement financier global. Rien de tout ceci ne nie le fait que les dirigeants de l'UE ont réussi une certaine coordination jusqu'à ce jour. Et, dans un monde idéal, une coordination plus large des pays Européens donnerait des résultats plus efficaces compte tenu de la complexité des relations entre les systèmes financiers de chaque pays. Mais de retour au monde réel, la “seule voix“  de Sarkozy pour l'Europe s'est divisée en de nombreuses langues différentes. Les intérêts nationaux emportent sur les intérêts transnationaux. Si les dirigeants de l'UE ont recours à la souveraineté nationale à la première bouffée d'une crise, comment peuvent-ils s'attendre à ce que leur peuple s’embarque dans le plus grand projet géopolitique de l'UE ? ”

C'est ce que Dieu a dit au prophète Daniel quand l'Empire Babylonien arriverait à la fin des jours. À la fin, l'union des pieds de fer et d'argile serait la dernière phase de l'empire quand il serait frappé par la pierre venant du ciel qui briserait l'empire en pièces. L'argile affaiblit les jambes de fer qui étaient l'Empire romain émergent, qui a été divisé en deux sections basées sur Rome et Constantinople ou Byzance.

La faiblesse était les intérêts nationaux et les conflits inhérents au système.

Mais qu’en est-il de la deuxième partie de l'Empire des Derniers Jours qui était la force motrice soutenant le Pouvoir de l'Empire de la Bête ? Pour cela, nous regardons de l’autre côté de l'Océan Atlantique à l'autre Bras Militaire de la Bête. C'était l'autre pied de Fer et d'Argile.

Le 19 octobre 2008 au Camp David au Maryland, il a été annoncé que le  Président Américain George W. Bush a annoncé des plans pour accueillir un sommet de dirigeants du monde entier pour discuter de la réponse globale à la crise financière. Il a dit que la communauté internationale devait travailler ensemble.

L'annonce était une autre concession aux dirigeants Européens, qui ont déjà forcé la main des États-Unis sur les éléments clefs de conception de l'effort financier de sauvetage mis en œuvre dans le monde entier.

Il a été affirmé en tant que propagande que les dirigeants Européens ont cherché à placer le blâme pour la crise financière sur les États-Unis, en dépit du fait que des faiblesses dans les banques Européennes ont aussi été exposées. Il pourrait être suggéré que ce soit les banques Américaines agissant d’une façon non réglementée qui ont été la cause de l'effondrement. Ce qu’il fallait, c’est davantage de règlementation.

Le Président français, Nicolas Sarkozy, particulièrement, a insisté que le sommet économique puisse avoir lieu à New York, où, prétend-il, tout a commencé. Cela est une situation planifiée et l’a toujours été.

Il a été rapporté au Camp David que “le Président des États-Unis a annoncé qu'il accueillerait un sommet des dirigeants mondiaux ‘pour discuter de la réponse globale à la crise financière et des idées pour empêcher qu’une telle crise se reproduise dans l'avenir et de préserver notre système de libre marché’.

M. Bush, en réunion avec M. Sarkozy, et le Président de la Commission Européenne Jose Manuel Barroso, n'a pas annoncé de date ou un site pour le sommet.

M. Sarkozy a suggéré que la réunion se tienne dans l’ombre de Wall Street avant la fin de novembre.

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a offert le quartier général de l'ONU à Manhattan comme emplacement pour le sommet qui est maintenant attendu avant la fin de l'année.

Le sommet va probablement inclure les États membres du Groupe des Huit (G8) - les États Unis, le Japon, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, la France, l'Italie, le Canada et la Russie - aussi bien que quelques pays en voie de développement qui n'ont pas traditionnellement eu de place à la table, comme la Chine, l'Inde, le Brésil et la Corée du Sud.

L'Arabie Saoudite, l'Afrique du Sud, la Suisse et l'Australie sont aussi mentionnés en tant qu’invités possibles.

On ne savait pas la nuit dernière si Kevin Rudd de l'Australie avait été invité à la réunion ou s'il serait présent. Son porte-parole a dit que plus d'information était recherchée.

Les développements du week-end ont semblé ajouter à l'élan politique des leaders Européens, qui ont marqué des points politiques chez eux en critiquant les États-Unis. Ils espèrent qu'une administration Bush politiquement affaiblie acceptera davantage leurs idées au sommet.

Cependant, il est n’est pas clair combien la réunion peut concrètement produire. La restructuration de  l'architecture financière du monde - le but avoué des leaders européens comme M. Sarkozy - prendra des années à réaliser.

Et l'administration Bush demeure sceptique concernant certaines des idées les plus poussées, proposées par les européens, notamment, la proposition du Premier Ministre  britannique Gordon Brown d'une agence de surveillance internationale pour les plus grandes institutions financières.

Seulement quelques semaines avant que Bush ne quitte sa position, l'administration sera aussi prudente avant d’engager les États-Unis de façon très détaillée.

La plupart des décisions concrètes seront vraisemblablement reportées tant que le nouveau président Américain ne soit entré en fonction.

Se tenant debout à l'extérieur, un jour frais d'automne à la plate-forme pour hélicoptères pour une retraite présidentielle isolée hier, les trois leaders ont parlé sobrement de ce que M. Bush a appelé ‘ un temps d’épreuve pour toutes nos nations.

‘À mesure que nous faisons les changements régulateurs et institutionnels nécessaires pour éviter une répétition de cette crise, il est essentiel que nous préservions les bases du capitalisme démocratique - un engagement pour des marchés libres, des libres entreprises et un libre-échange, ’ a dit M. Bush.

‘Nous devons résister à la tentation dangereuse d’un isolationnisme économique et continuer la politique des marchés ouverts qui ont haussé les niveaux de vie et ont aidé des millions de gens à se sortir de la pauvreté dans le monde entier. ’

Depuis le 9 octobre, l'année dernière, quand le Dow a atteint l’apogée de 14,000 points, des investisseurs ont perdu $US 8.3 trillion ($AU12.03 trillion) de fonds de pension, de plans d'économies d’éducation, de comptes de retraite et d'autres investissements.

M. Barroso a dit qu’il était temps de réformer le système financier international entier. ‘Nous avons besoin d'un nouvel ordre financier mondial, ’ a-t-il dit. ‘ L'Union Européenne et les États-Unis, nous pouvons faire une différence ensemble. ’ “(Emphase ajoutée).

Bien, qui aurait pensé que nous arriverions ici ? La réponse est que la Bible a prévu cet événement il y a presque deux mille ans et encore au début de la Captivité babylonienne lorsque Dieu a donné la prophétie à Daniel par l'entremise de l’Armée angélique.

On est sur le point de former le système financier corporatif du Pouvoir de Bête sous la direction de Satan en utilisant ce dernier Empire en tant que le Nouvel Ordre Mondial. La chose étonnante est que la plupart des personnes sont trop stupides pour comprendre ce qui leur arrive.

Dans le Message de la Nouvelle Lune de juillet 2008, intitulé l'Heure de la Bête, nous avons dit ce qui arriverait durant la crise financière et quel en serait le résultat final.

C'était une crise manigancée utilisée par des politiciens et des banquiers pour s’accaparer de sommes massives d'investissement financier et pour simplement l'absorber par la plus grande fraude financière de l'histoire du monde en utilisant les banques Américaines et Européennes.

Ce jeu a toujours été le but des socialistes Internationalistes. Le nazisme vise le socialisme national et c'est pourquoi il est limité et exige l'élimination des types raciaux inférieurs. Cependant, cette forme de fascisme a une portée internationale. C'est le résultat final du contrôle corporatif des systèmes du marché mondial et de son édifice financier entier. Il y a cependant un élément de race dans la classe des serfs aux yeux des Mondialistes.

À la fin de cette petite crise, aucun homme n'achètera ou ne vendra excepté s'il a la marque de la Bête et le nombre de son nom. Nous choisirons de servir Dieu ou Mammon et nous ne pourrons faire les deux.

Ce n'est pas simplement que les régulateurs étaient endormis au volant comme quelques journalistes et  observateurs l’ont ainsi décrit. Ce n’est pas non plus du “capitalisme extrême” comme le Premier Ministre australien Kevin Rudd l'a qualifié. C'était un piège inventé établi en plaçant les plus vulnérables de notre société dans des positions où ils ont été forcés dans des rabais d’intérêts réduits et suivis ensuite par des intérêts élevés d ‘hypothèques. Les idiots avides ont versé de l'argent dans une duperie Américaine qui a vu leurs propres banques forcées dans de plus en plus grandes fusions telles que l'on ne pouvait pas permettre aux grandes banques de s'effondrer. Le système a été mis en place de sorte qu’en s'effondrant, tout s’effondrait. Le résultat est le chaos nécessaire pour établir la crainte et la panique qui permettraient aux fascistes de prendre les commandes du Dernier Empire de la Bête.

Le 21 octobre 2008, Eamon Butler a écrit dans le Journal L'Australien, l'ordre de la pourriture telle qu’elle a été ordonnée par les Présidents des États-Unis :

“En effet, on peut connaître la date de son origine précisément, le 12 octobre 1977, quand le président Américain Jimmy Carter a signé la loi financièrement anti-discriminante (anti-redlining). Avant cela, les prêteurs refusaient de prêter généralement à des gens de pauvres voisinages, croyant que le mélange de bas revenus et un marché de logement faible mèneraient plusieurs à déclarer forfait. Mais les politiciens - avec une bonne intention - voulaient rendre la propriété d’une résidence disponible à tous les Américains. Alors, les prêteurs ont été forcés de distribuer des hypothèques risquées, ce que nous appelons  des prêts sub-prime.

Jusqu’en 1985, ce torrent de mauvaises transactions avait presque ruiné les institutions de prêts et d’économies des États-unis. Donc, le gouvernement a couvert leur créance irrécouvrable et les a encouragées à se consolider, les rendant inconsciemment trop grandes pour être permises de faire faillite.

Dans l’entre-temps, plusieurs autres problèmes ont inquiété les autorités monétaires. En 1987, le marché boursier des États-Unis est tombé, craignant que d'autres prêteurs pourraient s'effondrer. Il y a eu d'autres crises successives. Les marchés de l'Asie ont coulé. Le Mexique, l'Argentine et même la Russie ont failli à leurs engagements de prêts. Des actions d’internet (dotcom) surévaluées se sont effondrées. Ensuite, il y a eu l’attaque 9/11. Chaque fois, les autorités Occidentales ont répondu en inondant les marchés avec de l'argent comptant.

Après 9/11, la Réserve fédérale a réduit les taux d'intérêt Américains de 6.25 pour cent à seulement 1 pour cent, craignant que cette atteinte à la confiance des investisseurs puisse faire plonger les marchés. Mais, de nouveau, son action a fortifié le faux marché en supportant la bulle de crédit.

Avec des taux de prêts six fois plus bas, les demandes d'hypothèque sont montées en flèche. Les prêteurs, inondés d'argent comptant du gouvernement fédéral, ont joyeusement consenti des prêts sub-prime. Avec plus de personnes achetant des maisons, les prix des maisons sont montés en flèche. L'achat d'une maison a paru comme un moyen certain de gagner de l'argent. Donc, plus de personnes ont obtenu plus de prêts et ont acheté plus de maisons, continuant ainsi la spirale.

À Londres, cet autre grand centre financier, une décennie de dépenses excessives par le gouvernement a vu la dette publique monter en flèche. La dette privée et les prix des maisons sont montés en flèche encore plus rapidement.

Ainsi, pendant 10 ans, l’économie a prospéré. Le champagne a coulé et tous ont eu une grande fête. Mais, elle était financée par du faux argent, imprimé par les autorités seulement pour continuer la fête. Quand la réalisation est arrivée, la grande fête s'est changée en gueule de bois inévitable que nous subissons aujourd'hui.

Les régulateurs, dans l’entre-temps, étaient inconscients sur le parquet. Les institutions d'hypothèques américaines, Fannie Mae et Freddie Mac, étaient surveillées par 200 régulateurs, mais ont tout de même fait faillite pour $US5 trillion. Ces sociétés semi-gouvernementales ont laissé les investisseurs croire que le gouvernement garantissait les mauvaises hypothèques, permettant ainsi aux agences d’évaluation de crédit de donner une bonne note à leurs obligations louches.

Les prêteurs d’hypothèques ont ré-emballé de nouveau ces créances irrécouvrables à travers le monde, mais personne n'a crié ‘au voleur’. Les institutions prêtaient un multiple de 30 fois leur base d'actif. Quoique la Banque d'Angleterre savait que le grand prêteur d'hypothèques Northern Rock coulait en faillite, les 2500 employés des régulateurs financiers britanniques ont semblé ne faire rien jusqu'à ce qu'il se soit effondré six mois plus tard. Même alors, ils n'avaient aucun plan logique.

Quand le gouvernement convainc le casino de remettre des jetons gratuitement et que les régulateurs prennent des boissons au bar, vous ne devriez pas être étonnés si les clients placent quelques paris risqués. C'est l’administration, non pas le système, qui mérite notre dédain pour avoir violé les règles de base de l'économie : il n'y a pas de telle chose qu'un déjeuner gratuit.

N'importe quelle solution durable doit replacer les finances à l’essentiel. Mais la proposition de renflouage global inclut tant de gâteries pour des intérêts spéciaux qu'elle pourrait sauver les criminels sans aider les victimes.

Mais il y a un grand monde en dehors. La Chine, la quatrième plus grande économie du monde, continue à grandir à presque 10 pour cent. L'Inde et d'autres économies émergentes s'étendent, aussi. Même avec la récession dans l'ouest, la croissance du monde l'année prochaine sera probablement près de 4 pour cent. C'est relativement bon.

Le capitalisme occidental a reçu un dur coup par des politiciens et des fonctionnaires incompétents. Mais le capitalisme mondial continue à retirer des centaines de millions de gens de la pauvreté. C'est un grand système. Ne le cassons pas. ”

Eamonn Butler est le directeur du groupe de réflexion d'Institut d'Adam Smith de Londres et l'auteur d'Adam Smith : ‘A Primer (Livre élémentaire) (2007, IEA, Londres).

Désolé, Eamonn, ce n'était pas une mission de bienveillance par des politiciens idiots. Ceci était une stratégie à long terme bien projetée pour avancer à une structure corporative du Pouvoir de la Bête qui viendrait à une crise et permettrait au Nouvel Ordre Mondial de prendre place. Toute la structure capitaliste des banques est construite sur l'usure (intérêt) et Dieu en assurera sa destruction avant 2027.

George H. W. Bush a utilisé le terme Nouvel Ordre Mondial dans sa Présidence. Clinton l'a mis en opération et a mis en place les instruments pour contrôler la population. George W. Bush a apporté tout cela à l'ébullition. On a supposé Clinton et McCain comme étant les protagonistes mais Obama ne fait aucune différence concernant le résultat.

9/11 a été la première crise. La crise suivante a été l'écroulement financier de juillet à septembre/octobre 2008. Cela permettra la restructuration des économies du Monde. L'élection en novembre aux États-Unis verra certaines choses très surprenantes arriver.

Avant l'inauguration du prochain Président, il y aura certaines activités quasi-fascistes très importantes qui auront lieu et qui feront paraître comme faible le feu de Reichstag. 

Nous avons entendu le murmure des politiciens. Nous avons entendu Madeline Albright parler d'une crise manigancée. Le Premier Ministre australien Kevin Rudd a remis à l’avant le débat nucléaire après un voyage à Hiroshima. Nous sommes tous conscients de la menace nucléaire actuelle.

À SYDNEY (AFP), il a été annoncé que le monde est au bord d'une avalanche de propagation d'armes dévastatrices. Un nouveau groupe de non-prolifération mondial a lancé l’avertissement mardi (le 21 octobre), en disant qu'un incident nucléaire éclipserait les  attaques du 11 septembre.

Le Moyen-Orient, particulièrement l'Iran, est un point potentiel de renversement, selon Gareth Evans, le co-président de la Commission Internationale nouvellement formée sur la Non-prolifération Nucléaire et le Désarmement. Evans, un ancien ministre des Affaires Etrangères de l'Australie, a dit que le monde avait souffert de "somnambulisme" sur la question d'armes atomiques pendant une décennie. ‘ La dévastation qui pourrait être infligée par un seul incident majeur d'armes nucléaires met 9/11 et presque tout le reste dans la catégorie de l'insignifiant, ’ a-t-il dit, en se référant aux attaques infligées sur les États-Unis en 2001.

Evans parlait au moment où la commission, proposée par le Premier Ministre australien Kevin Rudd après une visite à la cité japonaise en juin de Hiroshima, soit entrée dans le deuxième et dernier jour de sa réunion inaugurale  à Sydney.

Le groupe, présidé par Evans et l'ancien diplomate supérieur Yoriko Kawaguchi du Japon, est chargé de renforcer le débat mondial sur la diffusion d'armes nucléaires et le désarmement.

Evans a dit aux journalistes qu'il y avait entre 13,000 et 16,000 ogives nucléaires activement déployées dans le monde entier et qu'il était ‘ vraiment un peu miraculeux ’ qu'une catastrophe nucléaire n'était pas arrivée pendant la Guerre froide ou après. ”

Gareth Evans a aussi dit qu’une administration Obama, en apparence ... serait celle qui va probablement être plus considérablement concentrée sur la question nucléaire. Mais même avec une administration McCain, ce serait une amélioration," a dit Evans. "Ce n’est pas difficile à battre, franchement." L'opinion actuelle sur l'administration Bush est très basse. La Commission se prépare pour la revue 2010 du Traité de Non-prolifération Nucléaire âgé de 40 ans. Cependant, il semble que le cheval s'est sauvé.

Il a dit si les ÉTATS-UNIS devaient signer le Traité d'interdiction d'essais nucléaires complet, les implications seraient "très profondes" et pourraient mener la Chine à se retrouver elle-même sous "la pression irrésistible" de faire de même.

Il y aura des pressions sur les ÉTATS-UNIS tant réelles qu'inventées. Le subterfuge de 2004 ne fonctionnera pas cette fois-ci. Les Républicains sont dans un trou maintenant car une autre fausse bande sonore de la tombe de Osama Bib Laden impliquerait simplement des ennuis pour eux, à la différence de l'effet obtenu en 2004 quand Kerry a failli à s’occuper du dernier.

Il y a des guerres et des rumeurs de guerres. Les alliés des ÉTATS-UNIS font aussi des commentaires et affirment que les menaces augmentent. Lord West qui est le conseiller en sécurité nationale auprès du Premier Ministre du ROYAUME-UNI Gordon Brown, affirme aussi que “les menaces augmentent.”

On permet aux menaces contre les ÉTATS-UNIS de s'accroître à partir de sources externes. Les Démocrates discutent de cette nouvelle et menaçante crise.

Le démocrate VP, le candidat Biden discute ouvertement de la crise et ce qu'Obama en tant que le prochain Président fera à son sujet. Vous devez le soutenir bien qu'il semble que cela pourrait être la mauvaise chose à faire ou des paroles à cet effet. À une réunion de collecte de fonds à Seattle pour des VIP dimanche, le 19 octobre 2008 il est cité comme annonçant que :  “Je peux vous donner au moins quatre ou cinq scénarios d'où il pourrait provenir . Et il aura besoin de l'aide. Et la sorte d'aide dont il aura besoin est, il aura besoin de vous - non pas financièrement pour l'aider - nous aurons besoin de vous pour utiliser votre influence, votre influence dans la communauté, pour être avec lui. Parce que ce ne sera pas apparent initialement, ce ne sera pas apparent que nous avons raison.”

Colin Powell, en soutenant Obama, est aussi rapporté comme disant (Meet the Press) qu’il y aurait une crise manigancée pour le 21 ou le 22 janvier 2009.

À l’étranger, au Moyen-Orient, il y a une probabilité en continuelle croissance qu'Israël attaquera l'Iran avec l'appui Américain. En fait, les ÉTATS-UNIS veulent attaquer l'Iran.

Le Ministre français des Affaires Étrangères Bernard Kouchner, parmi d'autres, croit qu'Israël frappera l'Iran avant qu'on puisse y développer des armes nucléaires. Israël rejette le rapport du chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Mohammed El Baradei, qui dit que l'Iran manque de composants clefs pour produire une arme atomique.

On croit qu'Israël possède de 300 à 400 armes nucléaires tactiques prêtes pour le déploiement à tout moment et n'est sous aucune menace réelle de l'Iran qui n'a jamais attaqué une autre nation et qui a un budget de défense équivalent à 1 % des États-Unis.

La chose que ces fascistes veulent est une attaque nucléaire sur une, ou plusieurs villes Occidentales principales pour justifier l'escalade suivante à la construction du Pouvoir de la Bête des Derniers Jours.

Les étapes bien documentées à l'établissement d'un contrôle de dictature fasciste du monde sont celles-ci :

1.    Invoquer des ennemis interne et externe terrifiants         

Avec les Nazis, c'était les Juifs et les Communistes. Ils ont utilisé le système Religieux à leurs fins.

Avec les Mondialistes, c'est la prétendue Guerre à la Terreur et aux Terroristes. D'abord la création de 9/11 et ensuite, c'était la crise financière fabriquée. Finalement, ce sera un événement nucléaire organisé et une guerre ensuite contrôlée.

2. Créer un goulag

Les Nazis ont créé les Camps de concentration à partir de 1932 et ont terminé avec l'Holocauste. Les églises l'ont continué jusqu'à 1993 dans le Rwanda et maintenant dans le Soudan.

Les goulags sont en voie d’être créés avec la législation contre le Terroriste et la destruction de l'Habeas corpus.

3. Développer une caste de voyous

Avec les Italiens et les Nazis, c'était les ‘chemises brunes ou noires’ et le SS. Avec l'Ouest, c'est les entrepreneurs civils de Blackwater et l'utilisation de troupes étrangères sur d'autres nations incluant l'élimination de la Loi Posse Comitatus selon la législation Américaine récente et des traités inconstitutionnels avec d'autres nations comme le Canada.

4. Établir un système de surveillance interne

La Gestapo était le système Nazi qui utilisait la surveillance électronique primitive. Dans l'Ouest, maintenant c'est l'espionnage obligatoire le plus complexe et le partage d'information et la dénonciation légiférée en utilisant toutes les formes de surveillance électronique. Le roman 1984 d'Orwell est déjà ici et il a été réa isé par nos gens propres.

5. Harceler les groupes de citoyens

On harcèle tous les gens qui s'objectent ou qui forment des buts quelconques des Droits de l'homme. Ils sont contrôlés. Ceci est maintenant en pleine application. La désinformation est répandue contre toute personne qui s’objecte à ce qui est fait.

6. Pratiquer la détention et la libération arbitraires

La législation, déjà en place aux États-Unis, au ROYAUME-UNI et en Australie, est aussi répressive que le régime Nazi sous les Fascistes.

7. Cibler des Individus clefs

IBM a aidé les Nazis dans la compilation de données de Nazis. Maintenant, l'ère informatique a permis la gestion de données massives comme jamais vu avant. Google et Yahoo ont transmis des quantités massives d'information aux autorités tant en Chine qu’aux ÉTATS-UNIS et ailleurs. Plusieurs ont déjà été exécutés. Personne ne peut occuper une position clef maintenant dans n'importe quelle nation sans l'appui des Mondialistes. Les sites de haine sont opérés pour discréditer les critiques basées sur des fabrications et cela s'intensifiera. Obama est l'ennemi comme Orwell utilisé pour justifier le contrôle et la guerre.

8. Contrôler La Presse

Les médias sont sous le contrôle d'un oligopole et des agences de sécurité. Ce que les Nazis ont fait est fait maintenant à une échelle plus complète. Les ÉTATS-UNIS sont complètement rendus stupides. Personne ne peut faire des remarques ouvertement sauf par l'Internet et ce sera fermé aussitôt que la crise est amorcée.

9. Le dissentiment égale la trahison

Nous nous approchons maintenant de cette étape du processus. Les dissidents sont contrôlés. Il y a déjà des arrestations et des emprisonnements arbitraires dans une grande partie du monde. Il y a des listes de Surveillance et d’interdiction de vol aérien déjà en place placées sur eux par des bureaucrates sans scrupules et qui ne peuvent pas être enlevés.

10. Suspendre l'autorité de la loi

La phase dernière et finale est mise en oeuvre maintenant avec l'adaptation de la structure politique de l'Ouest et ensuite finalement avec la mise en oeuvre de la Loi martiale qui arrivera bientôt dans les ÉTATS-UNIS suite aux événements arrivant à partir de janvier 2009.

Priez que nous soyons dignes de survivre à cette crise épouvantable qui nous frappe.

Wade Cox

Coordonnateur Général