Le Socialisme à l’Américaine
Dans un système économique intègre, les sociétés
sont, soit la propriété du gouvernement, soit propriété privée. En
Australie, ils ont décidé de permettre aux banques d’être en opération en
les plaçant sous la protection du gouvernement, pour empêcher la fermeture due
à des ruées causées par une population ignorante et hystérique. Après un
certain temps, ils pourraient élever les taux d'intérêt, sans égard au taux
auquel le prêt avait été consenti, afin de permettre aux banques de faire des
affaires impunément.
Sous le régime Travailliste précédent, on a permis
à la banque Reserve Bank of Australia de reprendre la responsabilité des taux
d'intérêt. Ils pourraient les hausser, sans la surveillance ou le contrôle
Parlementaire. De cette manière, les Socialistes Internationalistes, qui
travaillent maintenant main dans la main avec les Mondialistes, pourraient contrôler
la capacité même de quiconque de demeurer dans une maison. Ils pourraient
toujours forcer quelqu’un à quitter sa maison résidentielle.
Les idéaux exacts sur lesquels a été initié le
Mouvement Travailliste ont été trahis par leurs propres gens. Les Mondialistes
les ont utilisés en leur faisant croire à l'étrange idée qu'ils formeraient
une sorte de classe d'élite. Ce qui est fou dans tout cela, est que ces idiots
en délire ont cru en cette idée.
L’étrange système de banques garanties par le
gouvernement a été adopté aux États-Unis pour établir le système d'Hypothèque
avec la société Fannie Mae premièrement et deuxièmement avec Freddie Mac.
Le peuple des États-Unis l’a établi de sorte que
les profits soient distribués parmi les actionnaires mais les pertes finales
ont été payées par les contribuables. Cela a donné aux banquiers l'occasion
de bâtir ces opérations d'hypothèque en sociétés massives si grandes
qu'elles pourraient être utilisées pour forcer à la faillite l’entière économie
Américaine et ainsi affecter le système entier du monde. En utilisant ces sociétés,
les Mondialistes essayeront de prendre le contrôle total de la planète.
La plupart des Banques mondiales sont sérieusement
endettées par des CDO (obligation adossée à des actifs) sans valeur qui ont
été créés par le Secrétaire Paulson et l'Administration Bush. Jusqu’en
mars 2007, on a enlevé à la Banque de l'Australie nationale (NAB) une partie
importante de son portefeuille dans ces chiffons de papier sans valeur. Ils
viennent de faire la disposition d'environ 830 millions de pertes comptables
pour ce qu'ils affirment être une taille contrôlable de leur portefeuille.
Nous ne connaissons pas les faits réels et le fond réel de cette crise. Nous
ne savons pas combien de banques feront faillite avant que tout cela s’arrête.
L’objectif mondialiste est de tout contrôler et de forcer le monde dans une
économie contrôlée, sous leur contrôle bien sûr.
NAB a dit aujourd'hui que le portefeuille des CDO étaient
maintenant provisionné à presque 90 pour cent.
‘La détérioration continue dans le marché
immobilier Américain a été encore davantage marquée au cours des semaines récentes
alors que le nombre de forclusions augmente et que les taux de récupération
des valeurs dans quelques catégories tombaient à moins que la moitié de la
valeur du prêt,’ a dit M. Stewart.
‘Bien que les pertes actuelles sur les actifs,
sous-jacentes aux CDO dans notre portefeuille en regard des provisions, sont en
moyenne approximativement 2 pour cent du portefeuille total, notre analyse détaillée
et les récentes activités de non-paiement indiquent que le portefeuille
continuera à se détériorer.’
Tous les portefeuilles se détérioreront. Plusieurs
ont été liés dans les deux sociétés d'hypothèque géantes par la fraude et
aussi dans des banques de moindres importances à travers la fraude du subprime.
Fannie Mae et Freddie Mac totalisent plus de 5
trillions de dollars du marché d'hypothèque. Ces deux entreprises américaines
ont permis aux banquiers et aux marchés d'actions d'absorber les profits de ces
deux institutions géantes quasi-socialistes protégées par le gouvernement,
sans aucune limite supérieure sur les dettes qu'ils couvriraient à la fin.
Cependant, ceci n'est pas une vraie nationalisation.
Une société qui est la propriété du gouvernement utilisent les profits pour
réinvestir dans la société ou fournir des coûts de services moindres pour la
société ou encore, pour réduire le fardeau fiscale des taxes. C'est ce que
tout système social logique et sensible ferait avec ces sociétés
gouvernementales. Les parlementaires qui ne font pas cela sont habituellement
accusés de corruption et emprisonnés.
Un des sérieux problèmes auquel font face les États-Unis
est qu'ils ont un vaste système de lobby. Ce système a réussi à corrompre la
machinerie entière du processus décisionnel intelligent et honnête aux États-Unis.
Il existe aussi en Australie, mais pas à la même échelle et la plupart par
des dons corrompus aux partis politiques.
La saga Fannie Mae et Freddy Mac est tellement hors de
contrôle qu’elle est en faillite. Selon toutes les règles du bon vieux
capitalisme Américain, on devrait leur permettre de se retirer en rampant
jusqu’au coin du Marché Boursier et mourir la mort d’un millier de coupures
à mesure que leurs actions chutent et que les liquidateurs s’y mettent et démembrent
le cadavre.
Cependant, le système financier a été emporté si
loin dans la crise que le marché entier dit qu'il ne peut pas se permettre de
les laisser tomber. En conséquence, les régulateurs financiers Américains
permettront maintenant à Fannie May et Freddie Mac d'emprunter directement de
la Federal Reserve. Pour les aider à se stabiliser, on a donné au Bureau de la
Trésorerie, l'autorité de prendre des actions dans les sociétés. La Trésorerie
et la Federal Reserve ont précisé que le gouvernement a vu qu'il est nécessaire
d'aider les sociétés. Donc, les dettes sont retenues dans le monde entier.
Cela été réalisé par la fraude absolue en donnant aux CDO une cote d’évaluation
AAA des actions, en les déplaçant d'une banque à une autre et en leur donnant
un prix artificiel par une connivence avec la Trésorerie. Si quelqu’un
d’autre aurait fait un tel crime, on l’aurait mis en prison et on aurait jeté
la clef. L'écroulement est maintenant utilisé pour changer à une structure régulatrice
plus forte, comme le Secrétaire Paulson a noté.
Dans des communiqués séparés, la Trésorerie et la
Federal Reserve ont fait comprendre que le gouvernement fédéral voit cela
comme nécessaire d'aider les sociétés, qui ont vu leurs actions chuter au
cours de la semaine dernière, à cause de craintes de leur solvabilité. Le
Secrétaire de la Trésorerie, Henry Paulson, a noté dans une déclaration que
la dette des deux entreprises, parrainées par le gouvernement, est détenue par
des investisseurs dans le monde entier. Ils voient comme important de relever
Fannie Mae et Freddie Mac pour éviter l’écroulement total qu’ont projeté
les Mondialistes de toute façon.
L'Administration croit qu'ils devraient continuer à
jouer ce rôle dans leurs formes actuelles en tant que sociétés
d'actionnaires. Paulson a été ordonné par le Président Bush de travailler
avec le Congrès d’agir selon le "plan".
Le conseil d’administration de la Federal Reserve a
voté 5-0 en faveur d’accorder à la Federal Reserve de New York, l'autorité
de prêter à Fannie Mae et Freddie Mac au taux de crédit primaire de 2,25 pour
cent.
La Federal Reserve a nié, deux jours avant que la décision
n'ait été rendue, qu'il considérait cette action. Encore d’autres
mensonges. La porte-parole de la Federal Reserve, Michelle Smith, a dit vendredi
que les officiers de la Federal Reserve suivaient attentivement la situation,
" mais il n'y a eu aucune discussion avec les sociétés endossées par le
gouvernement (GSE) au sujet de l'accès au crédit privilégié."
La Federal Reserve dit maintenant : "Cette
autorisation est destinée à compléter l'autorité de prêt actuelle de la Trésorerie
et pour aider à s’assurer de la capacité de Fannie Mae et Freddie Mac à
promouvoir la disponibilité de crédit hypothécaire domestique pendant une période
de stress dans les marchés financiers".
"La proposition de la Trésorerie, qui exigerait
l'approbation par le Congrès, demande une augmentation provisoire de 2,25
milliard $US en ligne de crédit que chacune des deux GSE peut retirer du
gouvernement fédéral.
Un représentant senior de la Trésorerie a refusé de
préciser combien serait la nouvelle ligne de crédit, disant seulement que ce
serait provisoire - probablement 18 mois - et que la taille, les conditions générales
seraient à la discrétion du Secrétaire de la Trésorerie.
Les 12 Banques Fédérales de Prêts Résidentiels
auraient aussi l'accès provisoire aux lignes étendues de crédit, qui seraient
décidées par la Trésorerie, selon un officiel.
La proposition donnerait aussi à la Trésorerie la
discrétion d’acheter des actions dans les deux sociétés, si cela est considéré
nécessaire.
Le représentant senior de la Trésorerie a dit que
les détails d'un tel achat, si nécessaire, seraient décidés à ce moment-là,
en consultation avec les deux sociétés. Il a refusé de dévoiler la forme
potentielle d'un tel achat, c’est-à-dire, si ce serait des actions préférées
ou une autre forme d’actions, ou s'il aurait le potentiel de diluer les avoirs
des actionnaires actuels des sociétés. "L'utilisation de la ligne de crédit
ou de l'investissement en actions porterait des conditions générales qui
seraient nécessaires pour protéger les contribuables," M. Paulson a dit
dans sa déclaration.
Cette action marque la deuxième fois en une période
de quatre mois que la Federal Reserve a élargi l'utilisation du crédit privilégié
pour prévenir la contagion financière. En mars, la Federal Reserve a accordé
l'accès au crédit privilégié aux revendeurs primaires - un privilège jadis
accordé seulement aux banques de commerce fermement réglementées - à la
suite de l'échec de Bear Stearns.
Ce programme, l’infrastructure de crédit aux
revendeurs primaires, est prévu se terminer en septembre, quoique le président
du Federal Reserve, Ben Bernanke, a dit qu'il pourrait être prolongé. La déclaration
de la Federal Reserve n'a pas inclus de date de terminaison pour l’accès à
Fannie et Freddie au crédit privilégié, quoique le langage de la déclaration
suggère que l'accès ne soit pas permanent.
Une différence entre le programme GSE et l'accès
pour les revendeurs primaires est que la gamme des valeurs que Fannie et Freddie
peuvent utiliser comme nantissement est beaucoup plus étroite que celle des
revendeurs primaires.
Le Représentant senior de la Trésorerie a dit que
rien n'est arrivé depuis vendredi pour agir comme catalyseur pour les
mouvements extraordinaires. Plutôt, les décideurs l'ont considéré comme nécessaire,
étant donné les baisses abruptes des prix des actions des sociétés la
semaine dernière et leur potentiel de troubler les marchés financiers dans le
monde entier.
Des banques centrales asiatiques et des institutions
financières sont des détenteurs principaux de la dette Américaine et sont
considérées comme détenant des parties substantielles de la dette pour
Freddie Mac et Fannie Mae.
Selon les récentes données du Bureau de la Trésorerie
Américaine, des étrangers possédaient 21,4 pour cent, ou 1,3 trillion $US,
des créances à long terme totales publiées des agences Américaines du
gouvernement en date de juin 2007.
La Chine et le Japon étaient de loin les plus grands
investisseurs en de telles valeurs, détenant 376 milliard $US et 229 milliard
$US, respectivement. Il n'est pas clair combien de dette l'un ou l'autre possède
de la part de Fannie et Freddie spécifiquement.
La capacité des communiqués de la Federal Reserve de
calmer les marchés capricieux sera mise à l’épreuve rapidement. Freddie Mac
a prévu vendre 3 milliard $US de dette à court terme lundi. Une vente
infructueuse pourrait indiquer que les mesures prises par les régulateurs
pourraient ne pas être suffisantes pour inspirer la confiance. À long terme,
le plan de la Trésorerie propose que soit donné à la Federal Reserve un rôle
consultatif dans la détermination des besoins en capitaux des sociétés et
d'autres standards.
On s'attend à ce que le plan en trois volets de la Trésorerie
soit inséré dans un large projet de loi dans l’immobilier qui est
actuellement examiné par le Congrès. Le Représentant senior de la Trésorerie
a dit que l'espérance est que les changements pourraient être adoptés et la législation
adoptée par la Chambre et le Sénat et ensuite envoyés au Président George W.
Bush cette semaine.
Un porte-parole du Président de House Financial
Services, Barney Frank, a dit que M. Frank avait eu plusieurs conversations avec
M. Paulson à propos du plan de la Trésorerie et a convoqué le personnel du
comité pour commencer à aplanir les détails de la proposition.
Le porte-parole Steve Adamske a dit que M. Frank est
"généralement positif" à propos des mesures et croit que les législateurs
pourraient mettre en place le plan rapidement.
Fannie Mae aussi bien que Freddie Mac, dans des déclarations
séparées, ont loué les mesures de la Trésorerie et la Federal Reserve. Le président
et le PDG de Freddie Mac, Richard Syron, a dit que sa société est dans le
processus d'achever ses résultats du deuxième trimestre et que la société
estime qu’elle aura "un coussin de capital substantiel au-dessus de la
cible obligatoire de 20 pour cent" établi par le régulateur de la société,
la Office of Federal Housing Enterprise Oversight.
"Nous nous attendons que les résultats vont
montrer aussi que nous avons un excédent beaucoup plus important au-dessus du
besoin, en capitaux minimum légaux," déclare M. Syron.
Le PDG de Fannie Mae Daniel Mudd a pris un ton
semblable dans ses commentaires.
’ Nous continuons à garder un niveau au-delà des réserves
de capital adéquates et de maintenir l'accès à la liquidité des marchés
financiers, ’ a dit M. Mudd. ‘ Étant donné la tourmente du marché, le
fait d’avoir des options pour accéder aux sources temporaires de liquidité,
si nécessaire, aidera à renforcer la confiance générale dans le marché. ’
(Comparer Michel R. Crittenden et Brian Blackstone | le 14 juillet 2008).
Il devrait être évident que les profits de cette
société ont été empochés par des actionnaires privés et maintenant le système
va être remis sur le dos des contribuables des États-Unis, pour paralyser le
pouvoir financier Américain à long terme.
La même chose est actuellement faite à travers les
Banques centrales partout. La solution pour s’occuper de ces sociétés
devrait être simple. Déclarez-les en faillite, enlevez-les du marché boursier
et, que le gouvernement prenne contrôle des sociétés et les fusionne en une
banque du gouvernement qui prête des fonds aux emprunteurs immobiliers uniques
à un simple taux d'intérêt. Cela enlèvera les gouvernements étrangers du
système et arrêtera la spéculation par les banques dans le marché de
sub-prime. Cela donnera de la sécurité aux ouvriers qui seraient autrement
sans foyer ou exploités par des loyers exorbitants.
Cependant, cela ne fait pas partie du plan. Les États-Unis
ont été contrôlés par une cabale criminelle depuis presque un siècle et
c'est la base du pouvoir de la Bête. Ces écroulements sont actuellement
manigancés pour que le monde supplie les Mondialistes d'établir le système
Bancaire Financier Mondial de la Bête.
Nous sommes actuellement poussés vers le Nouvel Ordre
Mondial, établi sous l’autorité de criminels bancaires, pour un plan à long
terme. Ces "banquiers" ont créé l'instabilité et l'ont utilisée à
leurs propres fins et bénéfices afin qu'ils puissent établir ce que Satan
leur a donné le pouvoir d'établir.
On leur donnera la domination du monde dans deux
grandes divisions.
La Bête sera formée en utilisant l'Union Européenne
(UE) et l'Amérique du Nord et fonctionnera en coopération avec les trois
autres unions. Celles-ci sont l'Afrique, l'Asie et l'Amérique du Sud.
L'objectif réel de la Bête est de réduire la
population du monde à environ 500 millions de personnes, par la guerre et la
peste. L'Afrique et l'Amérique du Sud seront sans rapport face au gouvernement
militaire.
Le Moyen-Orient a été métamorphosé pour être
l’ennemi, depuis Jimmy Carter avec sa bande de conseillers incompétents. Ils
se sont réinventés dans le camp d'Obama et nous verrons les prophéties de la
Bible se dérouler devant nos yeux au cours des quatre à huit prochaines années.
La chose extraordinaire était que les États-Unis
avaient pris conscience de la farce qui se produisait à Washington et allaient
l’enlever et changer ses opérations. Par conséquent, les Mondialistes ont dû
réinventer une cabale et faire semblant que ce n’était pas l’un des leurs.
Les États-Unis sont le fer de lance du pouvoir de la Bête et l’ont été
depuis des décennies. Peu importe pour qui vous votez, vous recevrez dans tous
les cas un porte-parole pour le groupe puissant Mondialiste bancaire du Nouvel
Ordre Mondial.
Les Écritures ne peuvent être anéanties. Le monde
entier viendra sous le pouvoir de la Bête pendant cette dernière heure des
systèmes actuels du monde. Les nations sont détruites et finalement, tous
seront détruits sauf pour le fait que Christ est envoyé pour sauver les élus.
Autrement, Dieu les laisserait tous mourir . Mais Il interviendra pour l'amour
des élus et Christ gouvernera le monde pendant mille ans, à partir de Jérusalem,
avec les élus.
Le Vatican souhaite détruire tous les gens opposés
au contrôle par le Vatican de la religion dans le Nouvel Ordre Mondial. Le fait
est que Satan déteste la Prostituée et la verra détruite. Apocalypse 18
montre comment elle est abattue à la fin.
Les États-Unis et la Grande-Bretagne sont marqués
pour la destruction parce qu'ils sont le centre des groupes religieux de la
Bible, bien que leurs peuples aient aucun concept réel de ce que dit vraiment
la Bible. Leurs évangélistes sont des opportunistes et des faux prophètes.
Nous verrons ce système aussi détruit au cours de
cette prochaine courte période.
Nous continuerons à expliquer comment cela se
produira jusqu'à l'avènement du Messie.
Wade Cox
Coordonnateur Général