Message du Sabbat  Ó Tous Droits Réservés

Par Wade Cox, Coordonnateur Général

24/5/31/120

Le Socialisme à l’Américaine

Dans un système économique intègre, les sociétés sont, soit la propriété du gouvernement, soit propriété privée. En Australie, ils ont décidé de permettre aux banques d’être en opération en les plaçant sous la protection du gouvernement, pour empêcher la fermeture due à des ruées causées par une population ignorante et hystérique. Après un certain temps, ils pourraient élever les taux d'intérêt, sans égard au taux auquel le prêt avait été consenti, afin de permettre aux banques de faire des affaires impunément.

Sous le régime Travailliste précédent, on a permis à la banque Reserve Bank of Australia de reprendre la responsabilité des taux d'intérêt. Ils pourraient les hausser, sans la surveillance ou le contrôle Parlementaire. De cette manière, les Socialistes Internationalistes, qui travaillent maintenant main dans la main avec les Mondialistes, pourraient contrôler la capacité même de quiconque de demeurer dans une maison. Ils pourraient toujours forcer quelqu’un à quitter sa maison résidentielle.

Les idéaux exacts sur lesquels a été initié le Mouvement Travailliste ont été trahis par leurs propres gens. Les Mondialistes les ont utilisés en leur faisant croire à l'étrange idée qu'ils formeraient une sorte de classe d'élite. Ce qui est fou dans tout cela, est que ces idiots en délire ont cru en cette idée.

L’étrange système de banques garanties par le gouvernement a été adopté aux États-Unis pour établir le système d'Hypothèque avec la société Fannie Mae premièrement et deuxièmement avec Freddie Mac.

Le peuple des États-Unis l’a établi de sorte que les profits soient distribués parmi les actionnaires mais les pertes finales ont été payées par les contribuables. Cela a donné aux banquiers l'occasion de bâtir ces opérations d'hypothèque en sociétés massives si grandes qu'elles pourraient être utilisées pour forcer à la faillite l’entière économie Américaine et ainsi affecter le système entier du monde. En utilisant ces sociétés, les Mondialistes essayeront de prendre le contrôle total de la planète.

La plupart des Banques mondiales sont sérieusement endettées par des CDO (obligation adossée à des actifs) sans valeur qui ont été créés par le Secrétaire Paulson et l'Administration Bush. Jusqu’en mars 2007, on a enlevé à la Banque de l'Australie nationale (NAB) une partie importante de son portefeuille dans ces chiffons de papier sans valeur. Ils viennent de faire la disposition d'environ 830 millions de pertes comptables pour ce qu'ils affirment être une taille contrôlable de leur portefeuille. Nous ne connaissons pas les faits réels et le fond réel de cette crise. Nous ne savons pas combien de banques feront faillite avant que tout cela s’arrête. L’objectif mondialiste est de tout contrôler et de forcer le monde dans une économie contrôlée, sous leur contrôle bien sûr.

NAB a dit aujourd'hui que le portefeuille des CDO étaient maintenant provisionné à presque 90 pour cent.

‘La détérioration continue dans le marché immobilier Américain a été encore davantage marquée au cours des semaines récentes alors que le nombre de forclusions augmente et que les taux de récupération des valeurs dans quelques catégories tombaient à moins que la moitié de la valeur du prêt,’ a dit M. Stewart.

‘Bien que les pertes actuelles sur les actifs, sous-jacentes aux CDO dans notre portefeuille en regard des provisions, sont en moyenne approximativement 2 pour cent du portefeuille total, notre analyse détaillée et les récentes activités de non-paiement indiquent que le portefeuille continuera à se détériorer.’

Tous les portefeuilles se détérioreront. Plusieurs ont été liés dans les deux sociétés d'hypothèque géantes par la fraude et aussi dans des banques de moindres importances à travers la fraude du subprime.

Fannie Mae et Freddie Mac totalisent plus de 5 trillions de dollars du marché d'hypothèque. Ces deux entreprises américaines ont permis aux banquiers et aux marchés d'actions d'absorber les profits de ces deux institutions géantes quasi-socialistes protégées par le gouvernement, sans aucune limite supérieure sur les dettes qu'ils couvriraient à la fin.

Cependant, ceci n'est pas une vraie nationalisation. Une société qui est la propriété du gouvernement utilisent les profits pour réinvestir dans la société ou fournir des coûts de services moindres pour la société ou encore, pour réduire le fardeau fiscale des taxes. C'est ce que tout système social logique et sensible ferait avec ces sociétés gouvernementales. Les parlementaires qui ne font pas cela sont habituellement accusés de corruption et emprisonnés.

Un des sérieux problèmes auquel font face les États-Unis est qu'ils ont un vaste système de lobby. Ce système a réussi à corrompre la machinerie entière du processus décisionnel intelligent et honnête aux États-Unis. Il existe aussi en Australie, mais pas à la même échelle et la plupart par des dons corrompus aux partis politiques.

La saga Fannie Mae et Freddy Mac est tellement hors de contrôle qu’elle est en faillite. Selon toutes les règles du bon vieux capitalisme Américain, on devrait leur permettre de se retirer en rampant jusqu’au coin du Marché Boursier et mourir la mort d’un millier de coupures à mesure que leurs actions chutent et que les liquidateurs s’y mettent et démembrent le cadavre.

Cependant, le système financier a été emporté si loin dans la crise que le marché entier dit qu'il ne peut pas se permettre de les laisser tomber. En conséquence, les régulateurs financiers Américains permettront maintenant à Fannie May et Freddie Mac d'emprunter directement de la Federal Reserve. Pour les aider à se stabiliser, on a donné au Bureau de la Trésorerie, l'autorité de prendre des actions dans les sociétés. La Trésorerie et la Federal Reserve ont précisé que le gouvernement a vu qu'il est nécessaire d'aider les sociétés. Donc, les dettes sont retenues dans le monde entier. Cela été réalisé par la fraude absolue en donnant aux CDO une cote d’évaluation AAA des actions, en les déplaçant d'une banque à une autre et en leur donnant un prix artificiel par une connivence avec la Trésorerie. Si quelqu’un d’autre aurait fait un tel crime, on l’aurait mis en prison et on aurait jeté la clef. L'écroulement est maintenant utilisé pour changer à une structure régulatrice plus forte, comme le Secrétaire Paulson a noté.

Dans des communiqués séparés, la Trésorerie et la Federal Reserve ont fait comprendre que le gouvernement fédéral voit cela comme nécessaire d'aider les sociétés, qui ont vu leurs actions chuter au cours de la semaine dernière, à cause de craintes de leur solvabilité. Le Secrétaire de la Trésorerie, Henry Paulson, a noté dans une déclaration que la dette des deux entreprises, parrainées par le gouvernement, est détenue par des investisseurs dans le monde entier. Ils voient comme important de relever Fannie Mae et Freddie Mac pour éviter l’écroulement total qu’ont projeté les Mondialistes de toute façon.

L'Administration croit qu'ils devraient continuer à jouer ce rôle dans leurs formes actuelles en tant que sociétés d'actionnaires. Paulson a été ordonné par le Président Bush de travailler avec le Congrès d’agir selon le "plan".

Le conseil d’administration de la Federal Reserve a voté 5-0 en faveur d’accorder à la Federal Reserve de New York, l'autorité de prêter à Fannie Mae et Freddie Mac au taux de crédit primaire de 2,25 pour cent.

La Federal Reserve a nié, deux jours avant que la décision n'ait été rendue, qu'il considérait cette action. Encore d’autres mensonges. La porte-parole de la Federal Reserve, Michelle Smith, a dit vendredi que les officiers de la Federal Reserve suivaient attentivement la situation, " mais il n'y a eu aucune discussion avec les sociétés endossées par le gouvernement (GSE) au sujet de l'accès au crédit privilégié."

La Federal Reserve dit maintenant : "Cette autorisation est destinée à compléter l'autorité de prêt actuelle de la Trésorerie et pour aider à s’assurer de la capacité de Fannie Mae et Freddie Mac à promouvoir la disponibilité de crédit hypothécaire domestique pendant une période de stress dans les marchés financiers".

"La proposition de la Trésorerie, qui exigerait l'approbation par le Congrès, demande une augmentation provisoire de 2,25 milliard $US en ligne de crédit que chacune des deux GSE peut retirer du gouvernement fédéral.

Un représentant senior de la Trésorerie a refusé de préciser combien serait la nouvelle ligne de crédit, disant seulement que ce serait provisoire - probablement 18 mois - et que la taille, les conditions générales seraient à la discrétion du Secrétaire de la Trésorerie.

Les 12 Banques Fédérales de Prêts Résidentiels auraient aussi l'accès provisoire aux lignes étendues de crédit, qui seraient décidées par la Trésorerie, selon un officiel.

La proposition donnerait aussi à la Trésorerie la discrétion d’acheter des actions dans les deux sociétés, si cela est considéré nécessaire.

Le représentant senior de la Trésorerie a dit que les détails d'un tel achat, si nécessaire, seraient décidés à ce moment-là, en consultation avec les deux sociétés. Il a refusé de dévoiler la forme potentielle d'un tel achat, c’est-à-dire, si ce serait des actions préférées ou une autre forme d’actions, ou s'il aurait le potentiel de diluer les avoirs des actionnaires actuels des sociétés. "L'utilisation de la ligne de crédit ou de l'investissement en actions porterait des conditions générales qui seraient nécessaires pour protéger les contribuables," M. Paulson a dit dans sa déclaration.

Cette action marque la deuxième fois en une période de quatre mois que la Federal Reserve a élargi l'utilisation du crédit privilégié pour prévenir la contagion financière. En mars, la Federal Reserve a accordé l'accès au crédit privilégié aux revendeurs primaires - un privilège jadis accordé seulement aux banques de commerce fermement réglementées - à la suite de l'échec de Bear Stearns.

Ce programme, l’infrastructure de crédit aux revendeurs primaires, est prévu se terminer en septembre, quoique le président du Federal Reserve, Ben Bernanke, a dit qu'il pourrait être prolongé. La déclaration de la Federal Reserve n'a pas inclus de date de terminaison pour l’accès à  Fannie et Freddie au crédit privilégié, quoique le langage de la déclaration suggère que l'accès ne soit pas permanent.

Une différence entre le programme GSE et l'accès pour les revendeurs primaires est que la gamme des valeurs que Fannie et Freddie peuvent utiliser comme nantissement est beaucoup plus étroite que celle des revendeurs primaires.

Le Représentant senior de la Trésorerie a dit que rien n'est arrivé depuis vendredi pour agir comme catalyseur pour les mouvements extraordinaires. Plutôt, les décideurs l'ont considéré comme nécessaire, étant donné les baisses abruptes des prix des actions des sociétés la semaine dernière et leur potentiel de troubler les marchés financiers dans le monde entier.

Des banques centrales asiatiques et des institutions financières sont des détenteurs principaux de la dette Américaine et sont considérées comme détenant des parties substantielles de la dette pour Freddie Mac et Fannie Mae.

Selon les récentes données du Bureau de la Trésorerie Américaine, des étrangers possédaient 21,4 pour cent, ou 1,3 trillion $US, des créances à long terme totales publiées des agences Américaines du gouvernement en date de juin 2007.

La Chine et le Japon étaient de loin les plus grands investisseurs en de telles valeurs, détenant 376 milliard $US et 229 milliard $US, respectivement. Il n'est pas clair combien de dette l'un ou l'autre possède de la part de Fannie et Freddie spécifiquement.

La capacité des communiqués de la Federal Reserve de calmer les marchés capricieux sera mise à l’épreuve rapidement. Freddie Mac a prévu vendre 3 milliard $US de dette à court terme lundi. Une vente infructueuse pourrait indiquer que les mesures prises par les régulateurs pourraient ne pas être suffisantes pour inspirer la confiance. À long terme, le plan de la Trésorerie propose que soit donné à la Federal Reserve un rôle consultatif dans la détermination des besoins en capitaux des sociétés et d'autres standards.

On s'attend à ce que le plan en trois volets de la Trésorerie soit inséré dans un large projet de loi dans l’immobilier qui est actuellement examiné par le Congrès. Le Représentant senior de la Trésorerie a dit que l'espérance est que les changements pourraient être adoptés et la législation adoptée par la Chambre et le Sénat et ensuite envoyés au Président George W. Bush cette semaine.

Un porte-parole du Président de House Financial Services, Barney Frank, a dit que M. Frank avait eu plusieurs conversations avec M. Paulson à propos du plan de la Trésorerie et a convoqué le personnel du comité pour commencer à aplanir les détails de la proposition.

Le porte-parole Steve Adamske a dit que M. Frank est "généralement positif" à propos des mesures et croit que les législateurs pourraient mettre en place le plan rapidement.

Fannie Mae aussi bien que Freddie Mac, dans des déclarations séparées, ont loué les mesures de la Trésorerie et la Federal Reserve. Le président et le PDG de Freddie Mac, Richard Syron, a dit que sa société est dans le processus d'achever ses résultats du deuxième trimestre et que la société estime qu’elle aura "un coussin de capital substantiel au-dessus de la cible obligatoire de 20 pour cent" établi par le régulateur de la société, la Office of Federal Housing Enterprise Oversight. 

"Nous nous attendons que les résultats vont montrer aussi que nous avons un excédent beaucoup plus important au-dessus du besoin, en capitaux minimum légaux," déclare M. Syron.

Le PDG de Fannie Mae Daniel Mudd a pris un ton semblable dans ses commentaires.

’ Nous continuons à garder un niveau au-delà des réserves de capital adéquates et de maintenir l'accès à la liquidité des marchés financiers, ’ a dit M. Mudd. ‘ Étant donné la tourmente du marché, le fait d’avoir des options pour accéder aux sources temporaires de liquidité, si nécessaire, aidera à renforcer la confiance générale dans le marché. ’ (Comparer Michel R. Crittenden et Brian Blackstone | le 14 juillet 2008).

Il devrait être évident que les profits de cette société ont été empochés par des actionnaires privés et maintenant le système va être remis sur le dos des contribuables des États-Unis, pour paralyser le pouvoir financier Américain à long terme.

La même chose est actuellement faite à travers les Banques centrales partout. La solution pour s’occuper de ces sociétés devrait être simple. Déclarez-les en faillite, enlevez-les du marché boursier et, que le gouvernement prenne contrôle des sociétés et les fusionne en une banque du gouvernement qui prête des fonds aux emprunteurs immobiliers uniques à un simple taux d'intérêt. Cela enlèvera les gouvernements étrangers du système et arrêtera la spéculation par les banques dans le marché de sub-prime. Cela donnera de la sécurité aux ouvriers qui seraient autrement sans foyer ou exploités par des loyers exorbitants.

Cependant, cela ne fait pas partie du plan. Les États-Unis ont été contrôlés par une cabale criminelle depuis presque un siècle et c'est la base du pouvoir de la Bête. Ces écroulements sont actuellement manigancés pour que le monde supplie les Mondialistes d'établir le système Bancaire Financier Mondial de la Bête.

Nous sommes actuellement poussés vers le Nouvel Ordre Mondial, établi sous l’autorité de criminels bancaires, pour un plan à long terme. Ces "banquiers" ont créé l'instabilité et l'ont utilisée à leurs propres fins et bénéfices afin qu'ils puissent établir ce que Satan leur a donné le pouvoir d'établir.

On leur donnera la domination du monde dans deux grandes divisions.

La Bête sera formée en utilisant l'Union Européenne (UE) et l'Amérique du Nord et fonctionnera en coopération avec les trois autres unions. Celles-ci sont l'Afrique, l'Asie et l'Amérique du Sud.

L'objectif réel de la Bête est de réduire la population du monde à environ 500 millions de personnes, par la guerre et la peste. L'Afrique et l'Amérique du Sud seront sans rapport face au gouvernement militaire.

Le Moyen-Orient a été métamorphosé pour être l’ennemi, depuis Jimmy Carter avec sa bande de conseillers incompétents. Ils se sont réinventés dans le camp d'Obama et nous verrons les prophéties de la Bible se dérouler devant nos yeux au cours des quatre à huit prochaines années.

La chose extraordinaire était que les États-Unis avaient pris conscience de la farce qui se produisait à Washington et allaient l’enlever et changer ses opérations. Par conséquent, les Mondialistes ont dû réinventer une cabale et faire semblant que ce n’était pas l’un des leurs. Les États-Unis sont le fer de lance du pouvoir de la Bête et l’ont été depuis des décennies. Peu importe pour qui vous votez, vous recevrez dans tous les cas un porte-parole pour le groupe puissant Mondialiste bancaire du Nouvel Ordre Mondial.

Les Écritures ne peuvent être anéanties. Le monde entier viendra sous le pouvoir de la Bête pendant cette dernière heure des systèmes actuels du monde. Les nations sont détruites et finalement, tous seront détruits sauf pour le fait que Christ est envoyé pour sauver les élus. Autrement, Dieu les laisserait tous mourir . Mais Il interviendra pour l'amour des élus et Christ gouvernera le monde pendant mille ans, à partir de Jérusalem, avec les élus.

Le Vatican souhaite détruire tous les gens opposés au contrôle par le Vatican de la religion dans le Nouvel Ordre Mondial. Le fait est que Satan déteste la Prostituée et la verra détruite. Apocalypse 18 montre comment elle est abattue à la fin.

Les États-Unis et la Grande-Bretagne sont marqués pour la destruction parce qu'ils sont le centre des groupes religieux de la Bible, bien que leurs peuples aient aucun concept réel de ce que dit vraiment la Bible. Leurs évangélistes sont des opportunistes et des faux prophètes.

Nous verrons ce système aussi détruit au cours de cette prochaine courte période.

Nous continuerons à expliquer comment cela se produira jusqu'à l'avènement du Messie.

Wade Cox

Coordonnateur Général