Message du Sabbat   Tous Droits Réservés

Par Wade Cox, Coordonnateur Général

08/11/31/120B

Chers Amis,

Depuis un certains temps maintenant, nous avons prevenu de l'effondrement de la structure économique aux mains du système bancaire, tant dans les coulisses que parmi ses complices volontaires. Ceux-ci sont nommés “les idiots accommodants” par leurs maîtres marionnettistes.

2008 a été la pire année pour le marché des États-Unis (USA) depuis les profondeurs de la Grande Dépression en 1931. En Australie, elle a été la pire jamais vue avec une chute d’environ 43 % des marchés. Cependant, suggérer que les économies du Royaume-Uni et des États-Unis aient été les plus durement affectés est faux.

Essayons de donner un certains sens de l’année 2008 et de voir dans quelle direction nous pourrions nous diriger en 2009-2010.

Quels sont les marchés boursiers nationaux qui ont été les plus grands perdants en 2008 ? Voici, ci-dessous une liste de vingt des plus grands perdants, publiée par l’Agence France-Presse.

- Reykjavik (OMX index)   - 94,4 pour cent

- Moscou (RTS)   - 72,5 pour cent

- Dubaï (DFM)     - 72,4 pour cent

- Bucarest (PARI) - 70,5 pour cent

- Dublin (IOI)        - 66,2 pour cent

- Le Hanoï (HCMSI) - 65,9 pour cent

- Shanghaï (SE Composite) - 65,4 pour cent

- Athènes (Athex) - 65,3 pour cent

- Vienne (ATX) - 61,2 pour cent

- Lima (IGBVL) - 59,9 pour cent

- Pakistan (KSE-100) - 58,3 pour cent

- Riyadh (Tadawul) - 56,5 pour cent

- Caire (Cas 30) - 56,4 pour cent 

- Bruxelles (Bel-20) -53,8 pour cent

- Helsinki (OMX Helsinki) - 53,4 pour cent

- Budapest (BSEI) - 53.3 pour cent

- Oslo (OBX) - 52,8 pour cent

- Mumbai (Sensex 30) - 52,5 pour cent

- Amsterdam (AEX) - 52,3 pour cent

- Istanbul (ISE 100) - 51,6 pour cent

Ainsi, les marchés des États-Unis et du Commonwealth Britannique n'étaient pas dans les vingt premiers sur une base de pourcentage. Toutes ces chutes ont été plus graves que la Grande Dépression au prorata. Prenez note que la Russie a été battu seulement par la minuscule Islande comme étant le plus grand perdant de l'effondrement. Les perdants ont été de la Scandinavie à l’Arabie et de l'Irlande à l’Asie. 

Cependant, comme nous l’avons dit, le marché Australien des actions a terminé hier sa pire année jamais vue. Les pertes ont été de plus de $700 milliards. Les Australiens ont perdu plus de valeur en capital que l’ensemble des sauvetages des États-Unis ou du Royaume-Uni jusqu'à présent.

Le marché est tombé de 41,3 pour cent l'année passée. C'était uniquement parce que l’indice de référence S&P/ASX 200 est monté de 68,1 points, soit 1,9 pour cent, à 3722,3, réduisant ainsi les pertes au cours des 12 mois passés à 41,3 pour cent, soit à environ $680 milliards de Dollar.

Cependant, le All Ordinaries plus large est monté de 67,9 points à 3659,3, prenant des pertes pendant l'année à 43 pour cent, soit $718 milliards. Ceci a été la pire chute en pourcentage annuel dans l'histoire du marché  Australien des actions. Il convient de noter que près de la moitié de cela a été perdue au cours des trois derniers mois de l'année suivant l'effondrement en septembre de la banque Américaine d'investissements, Lehman Brothers.

Le Dollar Australien a fermé localement à US69,08 cents, en baisse de trente pour cent, suite au sommet du 15 juillet de US98.49 cents, et vingt et un pour cent de moins que le début de l'année.

Cette année, 536 sociétés ont diminué alors que seulement 41 ont fini en hausse. Les sociétés minières Blue chip ont réduit les pertes entre 24 % et 71,6 %.

Les  “Quatre Grandes” (“Big Four”) banques Australiennes ont contenu les pertes entre 39 pour cent et 51 pour cent dans un contexte préoccupant suivant leurs expositions à de créances irrécouvrables. Les valeurs d’actions de communication étaient en baisse, avec Telstra en baisse de 18,3 %.

Les grandes pertes ressenties dans les marchés boursiers autour du monde entier sont dues aux investisseurs qui ont encaissé leurs actions et ont cherché refuge dans ce que l’on croyait être des refuges d’investissements sûrs tels que les obligations de gouvernements et les dollars des États-Unis. Cela s’avérera comme étant une erreur coûteuse.

Cela a été planifié de cette façon. Par la stupidité et l'avidité humaine et la poursuite de bénéfices non productifs dans ce qui est devenu la crise de prêt des sub-primes dans la plus grande économie du monde en août 2007, la crise s’est intensifiée en un désastre financier et économique mondial.

Certains espèrent voir “la lumière au bout du tunnel.” Huit analystes seniors prédisent dans le journal The Australian (du 1 janvier 2009) que les All Ordinaries augmenteraient en moyenne de vingt pour cent en 2009 et que le pétrole remonterait jusqu'à $US62 (Dollar Américain) le baril après des échanges autour de $US30. Leur évaluation moyenne pour le Dollar Australien a été déclarée comme étant US72 cents.

Ils ont dit que “la grande part des profits du marché d'actions est attendue durant la seconde moitié de l'année.                                                                                                        L'économiste en chef de AMP Capital Investors a dit qu'il s'attendait à ce que les actions demeurent volatiles durant les six premiers mois pendant que les investisseurs digéraient des données économiques plus sinistres.”

Le problème réel est que : “nous devons encore voir la hausse du chômage que le reste du monde voit actuellement, et il nous reste encore à voir le plein impact du ralentissement de la Chine," a-t-il indiqué.

“Les nouvelles économies se détérioreront avant qu'elles ne s'améliorent, et nous nous dirigerons vers une récession modérée, je pense. "

“Mais dans la seconde moitié de l'année, nous commencerons à voir des signes que le pire est passé et cela devrait commencer à fournir un peu plus de confiance dans les marchés d'actions."

Leur analyste expert, Docteur Olivier, s'attend à ce que le marché d'actions remonte à 4500 d’ici la fin de l'année et l'histoire est de son côté. Il y a eu, cependant, trois sociétés qui ont enregistré des bénéfices qui étaient extraordinaires durant une bonne année. “ Linc Energy a jailli de 162,5 pour cent à $1,995, AGL Energy et Origin Energy pour le titre de la société la  plus performante dans l’index top 200 de 2008.” (ibid)

Remarquez que les experts australiens s'attendent à ce que les réactions se poursuivent pendant la première moitié de 2009. Ensuite, on s'attend à ce que cela se stabilise. Peut-être que oui, peut-être que non. Nous nous pencherons sur les ramifications internationales, après que nous ayons examiné ce qui s’est produit aux États-Unis.

Aux États-Unis, c’était toujours un désastre bien qu'il soit allégué s’être stabilisé à la fin de l'année.

Reuters rapporte que “l'indice Dow Jones des Valeurs Industrielles (DJIA) a augmenté de 108 points, soit 1,25 pour cent, à 8776.39 points, mais a perdu 34 pour cent sur l'année, la plus grande perte depuis 1931. Le DJIA a perdu 0,6 pour cent en Décembre, la neuvième perte mensuelle de l'année.

Le large index de Standard & Poor's 500 a ajouté 12,61 points ou 1,42 pour cent à 903,25, dégraissant ses pertes annuelles à 38 pour cent, aussi, la plus grande perte depuis 1931.

Le Nasdaq Composite a chuté de 40,5 pour cent, le plus grand pourcentage de pertes dans son l'histoire de plus de 35 ans, dégageant une perte de 39 pour cent pour l'année 2000 lorsque la bulle technologique a éclaté.

General Motors a chuté de US60 cents, soit 16 pour cent, à $US3,20 et a terminé l'année en baisse de 87 pour cent, la plus grande baisse dans les actions de Dow. Le marchés des automobiles a eu besoin d'un prêt de secours de la part du Gouvernement seulement pour survivre l'année.

Citigroup a perdu US9 cents, soit 1,3 pour cent, à $US6,71 et a perdu 77 pour cent en 2008. Le Gouvernement a dû secourir Citi en Novembre. Il était accablé par le même poids qui a fait couler Lehman Brothers et a presque fait crouler Bear Stearns : les obligations liées aux prêts hypothécaires.

"La dévastation," a dit Howard Silverblatt, l'analyste senior de S&P index dans son résumé.

De mauvais prêts et une série de faillites bancaires ont eu comme conséquence d’entraîner le secteur financier dans les plus faibles indices S&P 500, perdant 58 pour cent en 2008.

Un opérateur boursier d’une société de taille moyenne de Wall Street a déclaré que le 15 Septembre 2008, sera une date "colossale" pour les étudiants de l'histoire et des sciences de l'économie.

C'était le jour où le Gouvernement a permis à Lehman Brothers de faire faillite. La faillite a envoyé des ondes de choc dans le système financier, provoquant le resserrement du crédit et une véritable sécheresse de liquidité monétaire.

Les sociétés ne pouvaient pas emprunter de l'argent dont ils avaient besoin pour rémunérer leur masse salariale ou investir dans des projets. En fin de compte, les consommateurs ont ralenti les dépenses à cause des soucis de logement et de l’emploi.

La combinaison du resserrement du crédit et du ralentissement des dépenses des ménages a envoyé des sociétés aussi diverses que le processeur de poulet Pilgrim's Pride et  la chaîne d'électroniques Circuit City au tribunal de faillite. Les défauts de paiements ont augmenté et les rendements du marché obligataire a atteint des niveaux records.

Au début de Décembre, les primes de risque que les investisseurs chargent sur des obligations risquées d'entreprise, soit des obligations de rebut, a augmenté de 20 points de pourcentage au dessus des taux d'évaluation de performance du Trésor Américain, selon l’indice hautement surveillé à Haut Rendement (High Yield Master II Index) de Merill Lynch.

Le nombre impliquait un taux de non-paiement autour de 22 pour cent au cours de l'année suivante, selon des observateurs du marché, plus élevé que le rapport réalisé de 15,4 pour cent en 1933, le creux de la Grande Dépression.

Risque était le mot d’ordre de l'année, a dit Joseph Battipaglia, le stratège en chef  pour la clientèle privée à Stifel Nicolaus.

"Le risque a reçu une nouvelle valeur d’une manière choquante dans le système financier," a dit Mr Battipaglia.

Comme conséquence, on a vu le crédit et les marchés boursiers les plus volatiles depuis les années 1930 et les mouvements de refuge vers les valeurs sécuritaires des gouvernements.

Comme autre signe de l'aversion pour le risque, la bulle des matières premières a éclaté cette année.

Les prévisions d'inflation avaient entraîné les spéculateurs dans les fonds de placement à risque et ailleurs dans les contrats à termes de matières premières et les actions, poussant le prix du pétrole à un sommet de $US147 le baril en Juillet. Les craintes qu'une récession mondiale atteigne les rivages de nations même en croissance rapide comme la Chine a causé le pétrole à faire demi-tour. L’envolée des fonds de placement à risque, poussée par la crise financière de vendre des investissements qu'ils avaient faits sur de l'argent emprunté, avait exacerbé le krach pour le pétrole et d'autres matières premières.

Le secteur de matériels était le deuxième le plus faible dans le S&P 500 pendant l'année, perdant environ 47 pour cent tandis que les actions dans l'énergie ont décliné de 36 pour cent.

Alcoa a augmenté de US57 cents, soit 5,3 pour cent, à $US11,26 dans la session finale de 2008, mais a terminé l'année avec une perte de 69 pour cent.

Aucun des 10 secteurs dans le S&P 500 a enregistré des bénéfices sur l'année.

Celui qui a chuté le moins a été celui des produits de base grand public, environ 18 pour cent.

Les investisseurs ont trouvé une certaine consolation dans les actions qui sont spécialisées dans les services aux consommateurs quand l'argent est serré. McDonald a ajouté US45 cents, soit 0,7 pour cent, à $US62,19 et a gagné 5,6 pour cent sur l'année. Les magasins Wal-Mart ont ajouté $US1.01, soit 1,8 pour cent, à $US56,06, en hausse de 18 pour cent pour 2008. Family Dollar a augmenté de US56 cents, soit 2,2 pour cent, à $US26,07, et a augmenté 36 pour cent cette année.

Un autre secteur défensif, les services publics, a échoué à être fidèle à sa réputation comme lieu de refuge sûr pendant les temps de crise. Certains ont rebondi durant la dernière session, cependant.      

Puget Energy a augmenté de $US4.10, soit 18 pour cent, à $US27,27, en deçà de seulement 0,6 pour cent sur l'année. L'État de Washington a ouvert la voie pour le rachat  des services publics par un groupe d'investissement mené par les unités du Groupe Macquarie Group.

Aqua América a ajouté $US1.59, soit 8,4 pour cent, à $US20,59 et a terminé l'année seulement 2,9 pour cent plus bas. Les analystes ont dit que le rééquilibrage par des fonds négociés d'échange a causé l'instabilité dans le secteur de la distribution d'eau récemment.   

Certains d'entre ceux qui étaient baissiers en entrant en 2008, resteront baissiers pour 2009. On n'a pas été convaincu que les sauvetages financiers du gouvernement seuls peuvent sauver une économie, ou un marché.

"Tandis que vous pouvez applaudir le fait que nous ne descendons pas plus profond rapidement ... vous n'obtenez rien qui soit générateur de croissance, non plus" a dit Mr. Battipaglia.

Seulement un imbécile penserait que ce désastre était fini. Alors, à quoi pourrions-nous nous attendre ?

Adele Ferguson a annoncé (dans The Australian le 1er janvier 2009)

“Quand le marché d'actions a fini le dernier jour de l'année en territoire positif, c'était un cas du calme avant la tempête plutôt qu’un présage pour 2009.

La crise des subprimes qui a dominé les sentiments des investisseurs au cours des 18 derniers mois, et qui a fait des ravages sur les marchés mondiaux, continuera à dicter le sentiment.

Les pertes d'emploi, les grandes dépréciations d'actifs, les faillites d’entreprises, les recours légaux collectifs, les récessions des prix de propriétés, les faillites personnelles et les sauvetages de gouvernements sont seulement quelques-uns des thèmes qui domineront durant les 12 prochains mois, à mesure que l’effet de levier financier s'accélère.

L'auteur et journaliste Michel Shnayerson le décrit succinctement dans son dernier article dans Vanity Fair.

"Avec Wall Street qui cause l'hémorragie des emplois et des actifs, même plusieurs des plus riches joueurs se retirent. D'autres, comme les banquiers Lehman Brothers qui ont emprunté contre leurs millions en stock, ont tout perdu.

"Les gérants de fonds de couverture tentent de vendre leurs maisons de luxe, tandis que les femmes de trophée prêtent leurs bijoux sur gage. La douleur se fait sentir sur St. Barth et chez Sotheby, dans les comités de gala aux soirées-bénéfice et à l'Aéroport de East Hampton, à mesure que le monde des Grands Riches s’effondre, sa culture sous le choc et ses valeurs remises en question."

Il est quelque peu approprié alors que le dernier jour de l'année se termine avec un sauvetage financier, des pertes d’emploi, une autre chute des prix de matières premières - qui ont diminué de plus de la moitié au cours de l'année passée - et la chute du Dollar Australien, plafonnant son plus grand déclin annuel de  l’histoire.

La chute du prix du pétrole, d’un maximum de $157 en Mai à moins de $40 hier, aidera à soulager la douleur.

La semaine dernière, le journal The Economist a annoncé que les prix du pétrole en chute valaient $US2,5 trillion aux consommateurs mondialement - dépassant la perte estimée actuelle de la crise du crédit.

Étant donné la rapidité et la baisse [imprévues] des prix du pétrole, l’une des leçons clef à tirer de 2008 est de s'attendre à l'inattendu en regard de ce qui pourrait se produire en 2009.

Le résultat de ceci est que la chute des prix du pétrole va transférer une partie des pertes aux producteurs de pétrole et aux cartels. Nous aimerions que ce soit aussi simple.

En 2009, nous verrons le drame continuer à se jouer et le rapport de Février continuera à voir des sociétés sous la pression. Le tourisme international s'est effondré et beaucoup d'emplois disparaîtront dans ce secteur. 

L'industrie aéronautique se retrouvera davantage sous le stress et réduira sa taille, et les fusions seront timides, et les incursions se produiront sur les marchés intérieurs aussi. L'effondrement de la fusion Qantas-British Airways et le doute entourant l'acquisition par les Produits chimiques Dow, de Rohm et Haas, sont des signes avant-coureurs de choses à venir.

Il semble y avoir peu de doute que nous verrons le démantèlement de certains grands fonds de couverture et certains grands accords d’actions privées. Certains des contrats signés au cours des dernières années passées arriveront trop près de contrevenir ou contreviendront aux accords de prêt.

Des accords d'actions privées tomberont, à mesure que les financiers d’actions privées et les fonds de couverture se retirent du marché.

Adele Ferguson rapporte que : “Un des plus grands fournisseurs de financement de la dette d’actions privées, le groupe financier structuré BOSI, est mis en vente, croit-on, à la suite des ennuis de sa Banque mère British Bank d'Écosse, qui a causé la vente de sa branche Australienne BankWest à la Banque du Commonwealth.

Un autre grand partisan des fonds de couverture et d’actions privées,  GE Finance, allège actuellement son exposition au marché Australien, de même que la Société Générale. “

Nous allons voir beaucoup plus de réglementation dans la structure des Banques après que le cheval se sera emballé.

Adele dit : “Le groupe Consulting group Mercer prévoit que l'industrie des fonds de couverture pourrait perdre jusqu'à 50 pour cent en 2009. Dans une note sur les tendances pour le Nouvel An, il déclare que les fonds de couverture auront plus de régulation et de transparence, une augmentation des verrouillages financiers à plus long terme et la pression sur les honoraires.

‘En même temps, il y a une continuation des leviers financiers qui rendront certaines stratégies d'arbitrage non viables. Les autorités gardent un oeil vigilant sur les vendeurs à découverts, ’ selon Simon Eagleton, le patron du conseil d'investissement de Mercer d’Australie et de la Nouvelle-Zélande.

Les mauvaises performances combinées avec les rachats nets de 10-15 pour cent cette année, verra l'industrie réduite d'un tiers jusqu’à, peut-être, la moitié d'ici le milieu de l'année prochaine.’ "

Ce que nous verrons est la prédation sur les économies les plus faibles. Les secteurs ayant l'argent comptant prendra le contrôle et achètera les industries à court de liquidité. Cela signifie que l'Asie, dirigée par la Chine et l'Arabie, profitera efficacement en utilisant l’exact système capitaliste qu’elle a opposé. Le monde passera à des mains économiques et politiques anti-démocratiques et continuera jusqu’à la dictature. Les chocs culturels seront assistés par la disparition du modèle Démocratique Occidental en utilisant l'inflation pour faire pression sur les taux d'intérêt, sous le prétexte de l'inflation. Ils utiliseront les marchés boursiers pour livrer son coup mortel. Les fonds de pension tomberont avec les diminutions.

Les sociétés avec des bilans vacillants verront des marchés du crédit serrés causant des placements beaucoup plus escomptés. On s'attend que les trusts de propriétés inscrites, les trusts d'infrastructure et les sociétés minières demanderont aux actionnaires beaucoup d'argent et plusieurs en auront pas les moyens. Des ventes d'actif forcées vont suivre.

Il y a peu de doute que les grandes banques amortiront davantage de dettes mauvaises et douteuses cette année à mesure que plus de sociétés s’effondrent et les prix de propriétés commerciales continuent à chuter. La banque de Vienne de Medici s'est effondrée sous le plan de Madoff Ponzy. Plusieurs n'ont pas rapporté leur exposition parce que cela voulait dire la faillite. Medici avait censément presque les deux-tiers de ses actifs liés à Madoff. Nous en saurons plus en février pour les autres.

Adele Ferguson dit : “il est évalué que les banques ont inscrits des pertes de $114 milliards de Dollar en prêts immobiliers commerciaux au cours des deux années passées. Le segment sera fort probablement une cause contribuant aux pertes financières sur les prêts des banques dans les deux à trois ans suivants.

Les banques continueront aussi de prier que leurs jeux dérivés de bilan hors livre risqués n'explosent pas.

Et il va sans dire que les derniers ingénieurs financiers restants seront à la recherche d’un nouveau modèle. “

Les financiers sont tombés et plusieurs tiennent par un fil. Des actifs bon marché seront mis en vente et les requins les reprendront. Cela a tout été prévu ainsi.

Les gens réagissent maintenant contre les niveaux immoraux d'augmentations salariales aux dirigeants. Ce système changera sous la pression par les réactions des actionnaires et l'intervention des gouvernements pour rendre leurs votes contraignants. Les gouvernements agiront maintenant pour augmenter la réglementation et tiendront les régulateurs responsables. Les pénalités pour la malhonnêteté augmenteront significativement.

Les énergies alternatives seront explorées, et les exportations/importations de gaz naturel augmenteront à mesure que la demande augmente en Asie.

Cependant, il est trop tard. Le système est actuellement mis en place pour le Nouvel Ordre Financier Mondial afin d'établir le Nouvel Ordre Mondial.

La Chine est sous pression à cause de son interdépendance commerciale avec l'Europe et les États-Unis. Les troubles internes par la nouvelle classe moyenne va augmenter. Alors que les économies du monde glissent de plus en plus profondément dans le gouffre et que les États-Unis rejettent la stupidité de ses cartels pétroliers et de la structure financière qui les a efficacement détruits, nous verrons des changements innovateurs se développer, mais pas assez vite. La Chine et la Russie voient la nécessité de recourir à la possibilité de s'étendre dans le Pacifique. L'Islam continuera de faire pression sur les pouvoirs Occidentaux qui sont en effet les Rois du Nord. La Russie est assez naïve pour penser qu'elle peut reprendre l’Alaska. Elle a déjà dû céder les intérêts de la Sibérie à la Chine et au Japon.

L’effondrement de la structure verra de plus en plus d’hostilités. Les guerres aboutiront à l'occupation du Moyen-Orient par le système Européen, qui en effet s’accaparera la fonction de l'impuissante ONU qui implosera à cause des conflits.

Nous expliquerons chacun de ces aspects au cours des prochains mois.

Il est important de se rappeler que l'année ne se termine pas le 31 décembre, mais le 25 mars 2009.

Le cauchemar continue toujours, et les chutes et la destruction continuent.

Ce qu’on ne se rend pas bien compte, est l'importance de l'effondrement de l'Index Baltic Dry (BDI) qui est l'indice du transport maritime mondial. Le BDI est monté à partir de niveaux modérés en 2001 à des niveaux incroyablement élevés en 2007-2008. Cela indiquait plus de commerce mondial que le monde a jamais vu. Une grande partie de celui-ci indiquait les flux de marchandises vers l'Ouest et un flux massif de l'argent sortant de l'Ouest. En raison du désastre économique, le transport maritime mondial s'est effondré, et le commerce mondial est virtuellement arrêté avec le BDI près du zéro.

Nous expliquerons la signification et traiterons des divers indices dans une étude postérieure. Le message est simple. Le commerce mondial s'est effondré. Personne n'achète et cela signifie aucune productivité effective et aucun emploi. La solution des États-Unis/Royaume-Uni d'amorçage économique Keynésien crasse est faite avec de l'argent virtuel fictif et est hyper-inflationniste. La bonne nouvelle est que la perte de sang financier des États-Unis peut être arrêtée. Cependant, ce sera emporté par le problème de remboursement de la dette des États-Unis et du Royaume-Uni.

Mais qu’adviendra-t-il lorsque la Chine et les autres économies refusent le dollar ? Le dollar s'affaiblit par rapport aux autres devises principales.

Dieu est tout à fait clair quant à ce qu'il a dit par les prophètes. Les Derniers Jours verront une destruction complète de la structure financière mondiale. Ils verront des guerres tel qu'aucune chair ne serait laissée vivante à moins que Christ ne soit envoyé pour délivrer le monde et le gouverner pour mille années à partir de la première jusqu’à la deuxième résurrection des morts (voir l'étude Le Jour du Seigneur et les Derniers Jours (No. 192).

Ainsi, le Nouvel Ordre Mondial peut réorganiser sa structure mais le système ne survivra pas.

Ce qui nous retiendra tous ensemble et nous permettra de survivre, est notre foi en Dieu et notre élection en tant que partie du Corps du Christ.

Nous n'aurons pas fini de nous enfuir à travers les villes d'Israël que le Fils d'Homme viendra (Matt. 10:23). (Voir l'étude Le Lieu de Refuge (No. 194).)

Notre travail consiste  à préparer le monde à survivre à ce qui nous attend. La vision du Royaume de Dieu sera nécessaire pour nous soutenir.

Nous proposons aussi de traiter de la propagande émise par les Russes maintenant pour ranimer leur système. Ce message sera aussi un indicateur de ce qu'ils ont l'intention d'essayer de faire et d’accomplir.

En attendant, ayez confiance en Dieu et soyez dans la crainte et l’admiration. Notre tâche est de cesser de pécher. Nous devons prier les uns pour les autres et s’entraider à travers les temps à venir.

Wade Cox

Coordonnateur Général