Chers Amis,
Depuis un certains temps maintenant, nous avons
prevenu de l'effondrement de la structure économique aux mains du système
bancaire, tant dans les coulisses que parmi ses complices volontaires. Ceux-ci
sont nommés “les idiots accommodants” par leurs maîtres marionnettistes.
2008 a été la pire année pour le marché des États-Unis
(USA) depuis les profondeurs de la Grande Dépression en 1931. En Australie,
elle a été la pire jamais vue avec une chute d’environ 43 % des marchés.
Cependant, suggérer que les économies du Royaume-Uni et des États-Unis aient
été les plus durement affectés est faux.
Essayons de donner un certains sens de l’année
2008 et de voir dans quelle direction nous pourrions nous diriger en 2009-2010.
Quels sont les marchés boursiers nationaux qui ont
été les plus grands perdants en 2008 ? Voici, ci-dessous une liste de vingt
des plus grands perdants, publiée par l’Agence France-Presse.
- Reykjavik
(OMX index) - 94,4 pour cent
- Moscou (RTS)
- 72,5 pour cent
- Dubaï (DFM)
- 72,4 pour cent
- Bucarest
(PARI) - 70,5 pour cent
- Dublin (IOI)
- 66,2 pour cent
- Le Hanoï
(HCMSI) - 65,9 pour cent
- Shanghaï (SE
Composite) - 65,4 pour cent
- Athènes (Athex)
- 65,3 pour cent
- Vienne (ATX)
- 61,2 pour cent
- Lima (IGBVL)
- 59,9 pour cent
- Pakistan
(KSE-100) - 58,3 pour cent
- Riyadh (Tadawul)
- 56,5 pour cent
- Caire (Cas
30) - 56,4 pour cent
- Bruxelles
(Bel-20) -53,8 pour cent
- Helsinki (OMX
Helsinki) - 53,4 pour cent
- Budapest
(BSEI) - 53.3 pour cent
- Oslo (OBX) -
52,8 pour cent
- Mumbai (Sensex
30) - 52,5 pour cent
- Amsterdam (AEX)
- 52,3 pour cent
- Istanbul (ISE
100) - 51,6 pour cent
Ainsi, les marchés des États-Unis et du
Commonwealth Britannique n'étaient pas dans les vingt premiers sur une base de
pourcentage. Toutes ces chutes ont été plus graves que la Grande Dépression
au prorata. Prenez note que la Russie a été battu seulement par la minuscule
Islande comme étant le plus grand perdant de l'effondrement. Les perdants ont
été de la Scandinavie à l’Arabie et de l'Irlande à l’Asie.
Cependant,
comme nous l’avons dit, le marché Australien des actions a terminé hier sa
pire année jamais vue. Les pertes ont été de plus de $700 milliards. Les
Australiens ont perdu plus de valeur en capital que l’ensemble des sauvetages
des États-Unis ou du Royaume-Uni jusqu'à présent.
Le marché est
tombé de 41,3 pour cent l'année passée. C'était uniquement parce que
l’indice de référence S&P/ASX 200 est monté de 68,1 points, soit 1,9
pour cent, à 3722,3, réduisant ainsi les pertes au cours des 12 mois passés
à 41,3 pour cent, soit à environ $680 milliards de Dollar.
Cependant, le All Ordinaries plus large est monté de 67,9 points à 3659,3, prenant
des pertes pendant l'année à 43 pour cent, soit $718 milliards. Ceci a été
la pire chute en pourcentage annuel dans l'histoire du marché
Australien des actions. Il convient de noter que près de la moitié de
cela a été perdue au cours des trois derniers mois de l'année suivant
l'effondrement en septembre de la banque Américaine d'investissements, Lehman
Brothers.
Le Dollar
Australien a fermé localement à US69,08 cents, en baisse de trente pour cent,
suite au sommet du 15 juillet de US98.49 cents, et vingt et un pour cent de
moins que le début de l'année.
Cette année,
536 sociétés ont diminué alors que seulement 41 ont fini en hausse. Les sociétés
minières Blue chip ont réduit
les pertes entre 24 % et 71,6 %.
Les
“Quatre Grandes” (“Big
Four”)
banques Australiennes ont contenu les pertes entre
39 pour cent et 51 pour cent dans un contexte préoccupant suivant leurs
expositions à de créances irrécouvrables. Les valeurs d’actions de
communication étaient en baisse, avec Telstra en baisse de 18,3 %.
Les grandes
pertes ressenties dans les marchés boursiers autour du monde entier sont dues
aux investisseurs qui ont encaissé leurs actions et ont cherché refuge dans ce
que l’on croyait être des refuges d’investissements sûrs tels que les
obligations de gouvernements et les dollars des États-Unis. Cela s’avérera
comme étant une erreur coûteuse.
Cela a été
planifié de cette façon. Par la stupidité et l'avidité humaine et la
poursuite de bénéfices non productifs dans ce qui est devenu la crise de prêt
des sub-primes dans la plus grande économie du monde en août 2007, la crise
s’est intensifiée en un désastre financier et économique mondial.
Certains espèrent voir “la lumière au bout du
tunnel.” Huit analystes seniors prédisent dans le journal The Australian
(du 1 janvier 2009) que les All Ordinaries augmenteraient en moyenne de vingt
pour cent en 2009 et que le pétrole remonterait jusqu'à $US62 (Dollar Américain)
le baril après des échanges autour de $US30. Leur évaluation moyenne pour le
Dollar Australien a été déclarée comme étant US72 cents.
Ils ont dit que
“la grande part des profits du marché d'actions est attendue durant la
seconde moitié de l'année.
L'économiste
en chef de AMP Capital Investors a dit
qu'il s'attendait à ce que les actions demeurent volatiles durant les six
premiers mois pendant que les investisseurs digéraient des données économiques
plus sinistres.”
Le problème réel
est que : “nous devons encore voir la hausse du chômage que le reste du monde
voit actuellement, et il nous reste encore à voir le plein impact du
ralentissement de la Chine," a-t-il indiqué.
“Les
nouvelles économies se détérioreront avant qu'elles ne s'améliorent, et nous
nous dirigerons vers une récession modérée, je pense. "
“Mais dans la
seconde moitié de l'année, nous commencerons à voir des signes que le pire
est passé et cela devrait commencer à fournir un peu plus de confiance dans
les marchés d'actions."
Leur analyste expert, Docteur Olivier, s'attend à ce
que le marché d'actions remonte à 4500 d’ici la fin de l'année et
l'histoire est de son côté. Il y a eu, cependant, trois sociétés qui ont
enregistré des bénéfices qui étaient extraordinaires durant une bonne année.
“
Linc Energy a jailli de 162,5 pour cent à $1,995, AGL
Energy et Origin Energy pour le titre de la société la
plus performante dans l’index top
200 de 2008.” (ibid)
Remarquez que les experts australiens s'attendent à ce
que les réactions se poursuivent pendant la première moitié de 2009. Ensuite,
on s'attend à ce que cela se stabilise. Peut-être que oui, peut-être que non.
Nous nous pencherons sur les ramifications internationales, après que nous
ayons examiné ce qui s’est produit aux États-Unis.
Aux États-Unis, c’était toujours un désastre
bien qu'il soit allégué s’être stabilisé à la fin de l'année.
Reuters rapporte que “l'indice Dow Jones des
Valeurs Industrielles (DJIA) a augmenté de 108 points, soit 1,25 pour cent, à
8776.39 points, mais a perdu 34 pour cent sur l'année, la plus grande perte
depuis 1931. Le DJIA a perdu 0,6 pour cent en Décembre, la neuvième perte
mensuelle de l'année.
Le large index
de Standard
& Poor's 500 a ajouté 12,61
points ou 1,42 pour cent à 903,25, dégraissant ses pertes annuelles à 38 pour
cent, aussi, la plus grande perte depuis 1931.
Le Nasdaq Composite a chuté de 40,5 pour cent, le plus
grand pourcentage de pertes dans son l'histoire de plus de 35 ans, dégageant
une perte de 39 pour cent pour l'année 2000 lorsque la bulle technologique a éclaté.
General Motors
a chuté de US60 cents, soit 16 pour cent, à $US3,20 et a terminé l'année en
baisse de 87 pour cent, la plus grande baisse dans les actions de Dow. Le marchés
des automobiles a eu besoin d'un prêt de secours de la part du Gouvernement
seulement pour survivre l'année.
Citigroup a perdu US9 cents, soit 1,3 pour cent, à
$US6,71 et a perdu 77 pour cent en 2008. Le Gouvernement a dû secourir Citi en
Novembre. Il était accablé par le même poids qui a fait couler Lehman
Brothers et a presque fait crouler Bear Stearns : les obligations liées aux
prêts hypothécaires.
"La dévastation,"
a dit Howard Silverblatt, l'analyste senior de S&P index dans son résumé.
De mauvais prêts
et une série de faillites bancaires ont
eu comme conséquence d’entraîner le secteur financier dans les plus faibles indices
S&P 500, perdant 58 pour cent en 2008.
Un opérateur
boursier d’une société de
taille moyenne de Wall Street a déclaré que
le 15 Septembre 2008, sera une date "colossale" pour les étudiants de
l'histoire et des sciences de l'économie.
C'était le jour où le Gouvernement a permis à Lehman
Brothers de faire faillite. La faillite a envoyé des ondes de choc dans le système
financier, provoquant le resserrement du crédit et une véritable sécheresse
de liquidité monétaire.
Les sociétés ne pouvaient pas emprunter de l'argent
dont ils avaient besoin pour rémunérer leur
masse salariale ou investir dans des projets. En fin de compte, les consommateurs ont ralenti les
dépenses à cause des soucis de logement et de l’emploi.
La combinaison du resserrement du crédit et du
ralentissement des dépenses des ménages a envoyé des sociétés aussi
diverses que le processeur de poulet Pilgrim's Pride et
la chaîne d'électroniques Circuit City au
tribunal de faillite. Les défauts
de paiements ont augmenté et les rendements du marché obligataire a atteint
des niveaux records.
Au début de Décembre, les primes de risque que les
investisseurs chargent sur des obligations risquées d'entreprise, soit des
obligations de rebut, a augmenté de 20 points de pourcentage au dessus des taux
d'évaluation de performance du Trésor Américain, selon l’indice hautement
surveillé à Haut Rendement (High
Yield Master II Index) de Merill Lynch.
Le nombre impliquait un taux de non-paiement autour de
22 pour cent au cours de l'année suivante, selon des observateurs du marché,
plus élevé que le rapport réalisé de 15,4 pour cent en 1933, le creux de la
Grande Dépression.
Risque était le mot d’ordre de l'année, a dit Joseph
Battipaglia, le stratège en chef pour
la clientèle privée à Stifel Nicolaus.
"Le risque
a reçu une nouvelle valeur d’une manière choquante dans le système
financier," a dit Mr Battipaglia.
Comme conséquence,
on a vu le crédit et les
marchés boursiers les plus
volatiles depuis les années 1930 et les
mouvements de refuge vers les valeurs sécuritaires des gouvernements.
Comme autre
signe de l'aversion pour le risque, la bulle des matières premières a éclaté cette année.
Les prévisions d'inflation avaient entraîné les spéculateurs
dans les fonds de placement à risque et ailleurs dans les contrats à termes de
matières premières et les actions, poussant le prix du pétrole à un sommet
de $US147 le baril en Juillet. Les craintes qu'une récession mondiale atteigne
les rivages de nations même en croissance rapide comme la Chine a causé le pétrole
à faire demi-tour. L’envolée des fonds de placement à risque, poussée par
la crise financière de vendre des investissements qu'ils avaient faits sur de
l'argent emprunté, avait exacerbé le krach pour le pétrole et d'autres matières
premières.
Le secteur de
matériels était le deuxième le plus faible dans le S&P 500 pendant l'année,
perdant environ 47 pour cent tandis que les actions dans l'énergie ont décliné
de 36 pour cent.
Alcoa a augmenté
de US57 cents, soit 5,3 pour cent, à $US11,26 dans la session finale de 2008,
mais a terminé l'année avec une perte de 69 pour cent.
Aucun des 10
secteurs dans le S&P 500 a enregistré des bénéfices sur l'année.
Celui qui a
chuté le moins a été celui des produits de base grand public, environ 18 pour
cent.
Les investisseurs ont trouvé une certaine consolation
dans les actions qui sont spécialisées dans les services aux consommateurs
quand l'argent est serré. McDonald a ajouté US45 cents, soit 0,7 pour cent, à
$US62,19 et a gagné 5,6 pour cent sur l'année. Les magasins Wal-Mart ont ajouté
$US1.01, soit 1,8 pour cent, à $US56,06, en hausse de 18 pour cent pour 2008.
Family Dollar a augmenté de US56 cents, soit 2,2 pour cent, à $US26,07, et a
augmenté 36 pour cent cette année.
Un autre secteur défensif, les
services publics, a échoué à être fidèle à sa réputation comme
lieu de refuge sûr pendant les temps de crise. Certains ont rebondi durant la
dernière session, cependant.
Puget Energy
a augmenté de $US4.10, soit
18 pour cent, à $US27,27, en deçà de seulement 0,6 pour cent sur l'année. L'État
de Washington a ouvert la voie pour le rachat des
services publics par un groupe
d'investissement mené par les unités du Groupe Macquarie Group.
Aqua América a ajouté $US1.59, soit 8,4 pour cent, à
$US20,59 et a terminé l'année seulement 2,9 pour cent plus bas. Les analystes
ont dit que le rééquilibrage par des fonds négociés d'échange a
causé l'instabilité dans le secteur de la distribution d'eau récemment.
Certains
d'entre ceux qui étaient baissiers en entrant en 2008, resteront baissiers pour
2009. On n'a pas été convaincu que les sauvetages financiers du gouvernement
seuls peuvent sauver une économie, ou un marché.
"Tandis
que vous pouvez applaudir le fait que nous ne descendons pas plus profond
rapidement ... vous
n'obtenez rien qui soit générateur de croissance, non plus" a dit Mr. Battipaglia.
Seulement un imbécile penserait que ce désastre était
fini. Alors, à quoi pourrions-nous nous attendre ?
Adele Ferguson
a annoncé (dans The Australian le 1er janvier 2009)
“Quand le
marché d'actions a fini le dernier jour de l'année en territoire positif, c'était
un cas du calme avant la tempête plutôt qu’un présage pour 2009.
La crise des
subprimes qui a dominé les sentiments des investisseurs au cours des 18
derniers mois, et qui a fait
des ravages sur les marchés mondiaux, continuera à dicter le sentiment.
Les pertes
d'emploi, les grandes dépréciations d'actifs, les faillites d’entreprises, les recours légaux
collectifs, les récessions des prix de propriétés, les faillites personnelles
et les sauvetages de gouvernements sont seulement quelques-uns des thèmes qui
domineront durant les 12 prochains mois, à mesure que l’effet de levier
financier s'accélère.
L'auteur et
journaliste Michel Shnayerson le décrit succinctement dans son dernier article
dans Vanity Fair.
"Avec Wall Street qui cause l'hémorragie
des emplois et des actifs, même plusieurs des plus riches joueurs se
retirent. D'autres, comme
les banquiers Lehman Brothers qui ont emprunté contre leurs millions en stock,
ont tout perdu.
"Les gérants de fonds de couverture tentent de vendre leurs maisons de luxe, tandis que les femmes de trophée prêtent leurs
bijoux sur gage. La douleur se
fait sentir sur St. Barth et chez Sotheby,
dans les comités de gala aux soirées-bénéfice et à l'Aéroport
de East Hampton, à mesure que le monde des Grands Riches
s’effondre, sa culture
sous le choc et ses valeurs remises en question."
Il
est quelque peu approprié alors que le dernier jour de l'année se termine avec un
sauvetage financier, des pertes d’emploi, une autre chute des prix de matières
premières - qui ont diminué de plus de la moitié au cours de l'année passée
- et la chute du Dollar Australien, plafonnant son plus grand déclin annuel de
l’histoire.
La chute du
prix du pétrole, d’un maximum de $157 en Mai à moins de $40 hier, aidera à
soulager la douleur.
La semaine
dernière, le journal The Economist a annoncé
que les prix du pétrole en chute valaient $US2,5 trillion aux consommateurs mondialement
- dépassant la perte estimée actuelle de la crise du crédit.
Étant donné
la rapidité et la baisse [imprévues] des prix du pétrole, l’une des leçons clef à
tirer de 2008 est de s'attendre à l'inattendu en regard de ce qui pourrait se
produire en 2009. “
Le résultat
de ceci est que la chute des prix du pétrole va transférer une partie des
pertes aux producteurs de pétrole et aux cartels. Nous aimerions que ce soit aussi simple.
En 2009, nous
verrons le drame continuer à se jouer et le rapport de Février continuera à
voir des sociétés sous la pression. Le tourisme international s'est effondré
et beaucoup d'emplois disparaîtront dans ce secteur.
L'industrie
aéronautique se retrouvera davantage sous le stress et
réduira sa taille, et les fusions seront timides, et les incursions se
produiront sur les marchés intérieurs aussi. L'effondrement de
la fusion Qantas-British Airways et le doute
entourant l'acquisition par les Produits chimiques Dow, de Rohm et Haas, sont
des signes avant-coureurs de choses à venir.
Il
semble y avoir peu de doute que nous verrons le démantèlement de certains
grands fonds de couverture et certains grands accords d’actions privées. Certains des
contrats signés au cours
des dernières années passées
arriveront trop près de contrevenir ou contreviendront aux accords de prêt.
Des accords
d'actions privées tomberont, à mesure que les financiers d’actions privées et les fonds de couverture se retirent du marché.
Adele Ferguson rapporte que : “Un
des plus grands fournisseurs de financement de la dette d’actions privées, le
groupe financier structuré BOSI, est mis en vente, croit-on, à la suite des ennuis de sa Banque mère British
Bank d'Écosse, qui a causé la
vente de sa branche Australienne BankWest à la Banque du Commonwealth.
Un autre grand
partisan des fonds de
couverture et d’actions privées, GE
Finance, allège actuellement son exposition au marché Australien, de même que
la Société Générale. “
Nous allons
voir beaucoup plus de réglementation
dans la structure des Banques après que le cheval se sera emballé.
Adele dit : “Le groupe Consulting group Mercer prévoit que l'industrie des
fonds de couverture pourrait perdre jusqu'à 50 pour cent en 2009. Dans une note sur les
tendances pour le Nouvel An, il déclare que les
fonds de couverture auront plus de régulation et de transparence, une
augmentation des verrouillages financiers à plus long terme et la pression sur
les honoraires.
‘En même
temps, il y a une continuation des leviers financiers qui rendront
certaines stratégies d'arbitrage non viables. Les autorités gardent un oeil
vigilant sur les vendeurs à découverts, ’ selon Simon Eagleton, le patron du
conseil d'investissement de Mercer d’Australie et de la Nouvelle-Zélande.
‘Les
mauvaises performances combinées avec les rachats nets de 10-15 pour cent cette année,
verra l'industrie réduite d'un
tiers jusqu’à, peut-être, la moitié d'ici le milieu de l'année
prochaine.’ "
Ce que nous verrons est la prédation sur les économies
les plus faibles. Les secteurs ayant l'argent comptant prendra le contrôle et
achètera les industries à court de liquidité. Cela signifie que l'Asie, dirigée
par la Chine et l'Arabie, profitera efficacement en utilisant
l’exact système capitaliste qu’elle a opposé. Le monde passera à des
mains économiques et
politiques anti-démocratiques et continuera
jusqu’à la dictature. Les chocs culturels seront assistés par la disparition du modèle Démocratique
Occidental en utilisant
l'inflation pour faire pression sur les taux d'intérêt, sous
le prétexte de l'inflation. Ils utiliseront les marchés boursiers pour livrer
son coup mortel. Les fonds de pension tomberont avec les diminutions.
Les sociétés avec des bilans vacillants verront des
marchés du crédit serrés causant des placements beaucoup plus escomptés. On
s'attend que les trusts de propriétés inscrites, les trusts d'infrastructure
et les sociétés minières
demanderont aux actionnaires beaucoup d'argent et plusieurs en auront pas les
moyens. Des ventes d'actif forcées
vont suivre.
Il
y a peu de doute que les grandes banques amortiront davantage de dettes
mauvaises et douteuses cette année à mesure que plus de sociétés
s’effondrent et les prix de propriétés commerciales continuent à chuter. La
banque de Vienne de Medici s'est effondrée sous le plan de Madoff Ponzy.
Plusieurs n'ont pas rapporté leur exposition parce que cela voulait dire la
faillite. Medici avait censément presque les deux-tiers de ses actifs liés à
Madoff. Nous en saurons plus en février pour les autres.
Adele Ferguson
dit : “il est évalué que les banques ont inscrits des pertes de $114
milliards de Dollar en prêts
immobiliers commerciaux au cours des
deux années passées. Le segment sera fort probablement une cause contribuant
aux pertes financières sur les prêts des banques dans les deux à trois ans
suivants.
Les banques
continueront aussi de prier que leurs jeux dérivés de bilan hors livre risqués
n'explosent pas.
Et il va sans
dire que les derniers ingénieurs
financiers restants seront à la recherche d’un nouveau modèle. “
Les financiers
sont tombés et plusieurs tiennent par un fil. Des actifs bon marché seront mis
en vente et les requins les reprendront. Cela a tout été prévu ainsi.
Les gens réagissent maintenant contre les niveaux
immoraux d'augmentations salariales aux dirigeants. Ce système changera sous la
pression par les réactions des actionnaires et l'intervention des gouvernements
pour rendre leurs votes
contraignants. Les gouvernements agiront
maintenant pour augmenter la
réglementation et tiendront les régulateurs
responsables. Les pénalités pour la malhonnêteté augmenteront
significativement.
Les énergies
alternatives seront explorées, et les exportations/importations de gaz naturel augmenteront à mesure que la demande augmente en Asie.
Cependant, il
est trop tard. Le système est actuellement mis en place pour le Nouvel Ordre
Financier Mondial afin d'établir le Nouvel Ordre Mondial.
La Chine est sous pression à cause de son interdépendance
commerciale avec l'Europe et les États-Unis. Les
troubles internes par la nouvelle classe moyenne va augmenter. Alors que les
économies du monde glissent de plus en plus profondément dans le gouffre et
que les États-Unis rejettent la stupidité de ses cartels pétroliers et de la
structure financière qui les a efficacement détruits, nous verrons des
changements innovateurs se développer, mais pas assez vite. La Chine et la
Russie voient la nécessité de
recourir à la possibilité de s'étendre
dans le Pacifique. L'Islam continuera de faire pression sur les pouvoirs
Occidentaux qui sont en effet les Rois du Nord. La Russie est assez naïve pour
penser qu'elle peut reprendre l’Alaska. Elle a déjà dû céder les intérêts
de la Sibérie à la Chine et au Japon.
L’effondrement
de la structure verra de
plus en plus d’hostilités. Les guerres
aboutiront à l'occupation du Moyen-Orient par le système Européen, qui en
effet s’accaparera la fonction de l'impuissante ONU qui implosera à cause des
conflits.
Nous
expliquerons chacun de ces aspects au cours des prochains mois.
Il est
important de se rappeler que l'année ne se termine pas le 31 décembre, mais le
25 mars 2009.
Le cauchemar
continue toujours, et les chutes et la destruction continuent.
Ce qu’on ne se rend pas bien compte, est l'importance
de l'effondrement de l'Index Baltic
Dry (BDI) qui est l'indice du
transport maritime mondial. Le BDI est monté à partir de niveaux modérés en
2001 à des niveaux incroyablement élevés en 2007-2008. Cela indiquait plus de
commerce mondial que le monde a jamais vu. Une grande partie de celui-ci
indiquait les flux de
marchandises vers l'Ouest et un flux massif de l'argent sortant de l'Ouest. En raison du désastre économique, le transport maritime
mondial s'est effondré, et le commerce mondial est
virtuellement arrêté avec le BDI près du zéro.
Nous expliquerons la signification et traiterons des
divers indices dans une étude postérieure. Le message est simple. Le commerce
mondial s'est effondré. Personne n'achète et cela signifie aucune productivité
effective et aucun emploi. La solution des États-Unis/Royaume-Uni d'amorçage
économique Keynésien crasse est faite avec de l'argent virtuel fictif et est
hyper-inflationniste. La bonne nouvelle est que la perte de sang financier des
États-Unis peut être arrêtée. Cependant, ce sera emporté par le problème
de remboursement de la dette des États-Unis et du Royaume-Uni.
Mais
qu’adviendra-t-il lorsque la Chine et les autres économies refusent le dollar
? Le dollar s'affaiblit par rapport aux autres devises principales.
Dieu est tout à fait clair quant
à ce qu'il a dit par les prophètes. Les Derniers Jours verront
une destruction complète de la structure financière mondiale. Ils verront des
guerres tel qu'aucune chair ne serait laissée vivante à moins que Christ ne
soit envoyé pour délivrer le monde et le gouverner pour mille années à
partir de la première jusqu’à la deuxième résurrection des morts (voir l'étude
Le Jour du Seigneur et les
Derniers Jours (No. 192).
Ainsi, le
Nouvel Ordre Mondial peut réorganiser sa structure mais le système ne survivra
pas.
Ce qui nous
retiendra tous ensemble et nous permettra de survivre, est notre
foi en Dieu et notre
élection en tant que partie du Corps du Christ.
Nous n'aurons
pas fini de nous enfuir à travers les villes d'Israël que le Fils d'Homme
viendra (Matt. 10:23). (Voir l'étude Le
Lieu de Refuge (No. 194).)
Notre travail
consiste à
préparer le monde à survivre à ce qui nous attend. La vision du Royaume de Dieu
sera nécessaire pour nous
soutenir.
Nous proposons aussi de traiter de la propagande émise
par les Russes maintenant pour ranimer leur système. Ce message sera aussi un
indicateur de ce qu'ils ont l'intention d'essayer de faire et d’accomplir.
En attendant,
ayez confiance en Dieu et soyez dans la crainte et l’admiration. Notre tâche
est de cesser de pécher. Nous devons prier les uns pour les autres et
s’entraider à travers les
temps à venir.
Wade Cox