Chers Amis,
Au
cours de la débâcle économique de 2008, personne n'a semblé
comprendre ce qui se produisait en réalité. Les ‘Bankdits’ (prononcé
‘bandit’) de Wall Street ont distribué environ 20 milliards en bonus entre
eux tandis que leurs systèmes entiers implosaient. Le PDG de Merill Lynch redécorait
son bureau pour $1.1 millions et le mariage forcé avec la Bank of America a vu
un autre $15 milliards engloutis. La Bank of America pourrait devoir être
nationalisée. Quelle parodie d'intérêts personnels et d’avidité ! À
quelle extrême ces idiots avides ont dévié des valeurs d’hommes comme le
fondateur de la Bank of America
Amadeo Peter Giannini, fils d’immigrants Italiens qui était décrit
comme étant un grand homme du côté du petit homme.
En
quelques jours en Décembre, tandis qu'il était encore
responsable de Merill Lynch, M. Thain aurait dépensé près de $4 milliards en
bonus au personnel. De ce que nous comprenons, cela est un grain de sel sur Wall
Street. En 2007, M. Thain lui-même a reçu $83 millions tandis qu’il préparait
un des plus grands
effondrements à Wall
Street. On nous dit que ces ‘bankdits’ ont payé en bonus à leur personnel
quelque $US20 milliards. Ils sont maintenant sous enquête. Le peuple demande
justice. Thain aurait dépensé $1.1 million pour redécorer son bureau alors
qu'il était en “réduction des coûts” en 2008. Le Président Obama, la
semaine dernière, a décrit leur conduite comme étant honteuse. Il aurait dit
“comment osent-ils utiliser les fonds des contribuables pour de tels buts.”
On nous a également dit que l'administration a prétendument dit à Citibank de
repenser leur achat d'un nouvel avion d’affaires (jet privé). Il y a,
cependant, un certain questionnement au sujet de la nouvelle proposition financière
globale et de la disponibilité de quelques milliards dans cette proposition
accessible par des sociétés sous un nuage légal à l’heure actuelle telles
que Acorn. Il n'y a aucun sens de réalité
dans les esprits de ces gens. Les États-Unis ne peuvent pas survivre avec cette
mentalité. Aucune nation ne peut survivre.
On doit légiférer contre le
comportement de ce personnel bancaire. Les paiements de
ces sommes d’argent de ce type doivent être légiférés en tant que fraude contre la base de dépôt bancaire. Leurs fonds doivent être confisqués
en tant que revenus d'activités criminelles. Ils
doivent être emprisonnés pour des périodes de temps substantielles.
Et maintenant, nous entendons dire
que dix des grandes banques qui ont reçu $148 milliards de l'Oncle Sam pour
qu’elles puissent accorder de nouveau des
prêts, ont en réalité réduit leurs prêts
totaux de $46 milliards. Elles ne veulent pas que les choses reviennent à la
normale. Elles étranglent les États Unis vers la dépression et maintenant
elles veulent s’en prendre à des économies stables à l'étranger.
Dans un article du journal The Australian
du 31 janvier 2009, David Uren, leur correspondant économique, a attiré
l'attention sur le mouvement contre les sociétés commerciales Australiennes
par les banques étrangères. Elles retirent progressivement leur financement des entreprises Australiennes de manière significative
depuis Décembre.
M. Redican de la Banque Macquarie Bank a
dit que le fait que la Banque de Réserve ait attiré l'attention sur le rôle
des prêts de devises étrangères – elle émet rarement ses observations sur
les mouvements mensuels des prêts – signifiait que quelque chose d'inhabituel
avait lieu.
Ceci vient après une semaine de controverse au sujet
des mesures prises par le Gouvernement pour établir un fonds de $4 milliards
pour remplacer les banques étrangères qui veulent retirer des prêts syndiqués
de l’immobilier commercial en Australie. La Coalition s'oppose à
l'initiative. Son porte-parole du Trésor, Julie Bishop, a nié toute preuve
qu’il y avait des banques étrangères qui retiraient ses prêts.
Cependant, les statistiques publiées par l'Australian
Prudential Regulation Authority hier fournissent des
preuves supplémentaires que des banques étrangères se
retirent, avec le
total de leurs prêts en Australie baissant de $15.1 milliards en Décembre.
L’économiste en chef, Stéphane Halmarick de
Citigroup a dit que la réduction des prêts n'aurait pas été limitée aux
propriétés commerciales et qu’il était possible que le Gouvernement puisse envisager
d’étendre ses fonds à d'autres prêts aussi.
Il a déclaré que la restriction de crédit aux
entreprises forcerait probablement une baisse des investissements des
entreprises.
"La réduction des investissements des entreprises
sera la source principale de faiblesse de l'économie cette année,
principalement responsable de l’entrée en récession de l'économie," a
dit Mr. Halmarick.
Les banques étrangères fournissent environ 20 pour
cent du total des prêts en Australie. Leur clientèle est concentrée parmi les
plus grandes sociétés.
Les chiffres d'APRA
montrent que des banques Australiennes sont aussi en train de réduire leurs prêts
aux entreprises. Les banques du Commonwealth, ANZ et National
Australia ont réduit leurs prêts aux
entreprises en Décembre de $11.9 milliards. Westpac a augmenté ses prêts de
$899 millions. Westpac a été la
seule réellement occupée à aider les
entreprises à surmonter la crise.
Le Fonds Monétaire International a averti dans son
examen de la stabilité financière du monde, cette semaine, que les réticences
des marchés financiers à répondre aux besoins des sociétés de couvrir leur
dette à un moment de
faiblesse de la croissance mondiale soulevait le risque généralisé des faillites d’entreprises.
Les nouveaux chiffres apparus montrent que l'économie
mondiale était beaucoup plus faible que l'on croyait, durant les derniers mois de l'année dernière.
Le rapport de production industrielle mensuel du Japon
de la semaine dernière a révélé une baisse de 9,6 pour cent au mois de Décembre – la pire jamais
enregistrée.
Les chiffres de crédit de la Banque de Réserve d'Australie montrent que les prêts pour le logement ont subi une
baisse. Les prix chutent dans tous les secteurs des propriétés à prix élevés
et tout au dessus de $AU 300,000 ne bouge pas. 2009 verra une pression à la
baisse pour le développement des propriétés côtières avec de plus grandes
pertes.
Les prêts pour logement ont monté en décembre de
0.4 pour cent, avec le taux de croissance annuel réduit à 6.7 pour
cent, son plus lent en 25 ans. Cela va continuer à baisser jusqu'à ce que le
taux d'intérêt de la Banque de
Réserve soit
réduit de manière drastique.
Les emprunts personnels ont continué de baisser depuis
juin de l'année dernière et ont chuté de 1.1 pour cent additionnel en Décembre.
Le niveau de dettes
personnelles impayées est de 5.2 pour
cent inférieur à ce qu'il
était il y a un an, une chute
sans précédent depuis la récession de 1990-92.
Les restrictions de crédit forceront de
nombreuses entreprises à la faillite. Les ‘bankdits’ essayeront de profiter des
ventes de feu qu'elles ont contribué à créer.
Ce comportement est au-delà du vandalisme économique.
C'est du terrorisme et une guerre économique.
L'économie des États-Unis se dirige vers une dépression
et non seulement une récession. La dépression est nécessaire pour établir
les motifs pour le Nouvel Ordre Financier Mondial et l'Empire de la Bête.
La relation entre les États-Unis et la Chine déprimera
les deux. La Chine sera en
grande difficulté cette année.
Personne ne voit vraiment le problème pour ce qu'il
est. Toutefois,, Ed Welsh, dans un article de Dow Jones
Newswires le 16 janvier
2009, a fait quelques observations révélatrices et a commenté sur l’opinion
du stratège de la Société Générale, Albert Edwards, qui a été cité comme
disant que : “l'économie des États-Unis va probablement entrer dans une dépression
et "l'implosion" de l'économie chinoise causera des conséquences désastreuses
pour le monde entier.”
“Avisant les
investisseurs de 'vendre' leur stock d’investissements maintenant, Mr.
Edwards, dont la position super-baissière envers l'économie mondiale s’est
avérée correcte l'année dernière, a prévu un autre déclin de 40 pour cent
de l’index S&P 500 causé par de mauvais rapports de bénéfices et de
pauvres données économiques au cours du premier semestre de cette année.”
"En 2009,
ce n'est pas le risque croissant de la dépression des économies dans les pays
développés qui sera très
surprenant," Mr. Edwards a écrit
dans une note aux clients, "c'est l'implosion économique en Chine et les
risques mondiaux et géopolitiques de celle-ci."
Il y a plus
d'une année, Mr. Edwards avait prédit que les États-Unis entreraient dans une
profonde récession à cause des montants excessifs de dette qu'ils avaient
accumulée. Ceci est maintenant exacerbé par le legs de l'administration Bush
à l'administration Obama et l'incapacité des Démocrates à s’occuper de ce
problème.
Ed Welsh l’a cité comme disant que “des données récentes
indiquent 'quelque chose de bien pire qu’une profonde récession,’ la prévision
de Mr. Edouard pour 2009 a marqué un changement encore plus baissier dans sa
perspective pour l'économie mondiale et une plus grande divergence d’opinion de
l'ensemble des stratégistes économiques qui prévoient une récupération économique
aux États-Unis dans la seconde moitié de l'année.
En prédisant
une dépression aux États-Unis, Mr.
Edwards veut dire qu'il croit que les Etas-Unis verront un déclin de
son produit intérieur brut de plus de 10 pour cent.. ”Ce n’est pas fini. Nous
ne sommes même pas au début de la fin de celle-ci.
M. Edwards est
cité comme disant qu’il s'attend en Chine, à la pire crise
interne depuis les protestations à la place Tiananmen en 1989. Ce bouleversement
pourrait inciter les autorités Chinoises à entreprendre "une méga-dévaluation"
de la monnaie Chinoise, le yuan, dans un effort de rester au pouvoir, car “la
survie même du régime dépend de la croissance”.
Une dévaluation
du yuan causerait le reste des économies du monde à dévaluer en concurrence leurs propres devises en réaction, a dit Mr. Edwards,
suscitant "une guerre commerciale du style des années 1930" qui
"pourrait voir une répétition de la Grande Dépression".
Nous avons déjà
vu l'effondrement du commerce mondial à la fin 2008 avec l'Index Baltic
Dry Index (BDI) montrant le
quasi-effondrement total du BDI à près de zéro. Peu d'Économistes en parlent
même. C’est comme l'éléphant dans la chambre que tout le monde ignore.
Mr.
Edwards base sa prédiction d'une implosion de l'économie Chinoise sur
plusieurs facteurs techniques. Ceux-ci sont :
1. Les
données montrent la production d'énergie électrique de la Chine en baisse au
cours des trois derniers mois. Les données corrèlent d'habitude avec le
produit intérieur brut de la Chine.
2. La
baisse marquée au cours des mois récents dans l'indicateur de croissance
principal de l'Organisation pour la Coopération Économique et de Développement
pour l'économie de la Chine.
3. Les
explications de la baisse de production d'énergie électrique de la Chine,
telles que l'effet d'un transfert à l’énergie générée par le pétrole,
ont été démenties par des baisses marquées dans la croissance de la
production industrielle et dans les niveaux d'exportation dans les autres économies
asiatiques.
Les optimistes comme Alain Wood dans The Australian
(16 Janvier 2009) pensent que les États-Unis apporteront le leadership pour
sortir du désastre
Il dit : “La
récession augmente son emprise sur les économies avancées du Groupe de Sept
nations : les États-Unis, le Japon, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, la France,
l'Italie et le Canada. Et l'idée que les économies en voie de développement,
menées par la Chine, pourraient se déconnecter de l’Occident n'est plus crédible,
si elle l’a déjà été .
Mardi,
l'Organisation pour la Coopération Économique et le Développement a publié
les plus récents indicateurs dominants pour ses économies membres et d'autres
pays importants à l'extérieur de l'OCDE. Sa conclusion n’était pas du tout
joyeuse : ‘ les indicateurs composés dominants d'OCDE pointent vers des décroissances
profondes des sept économies principales et des économies principales
non-membres de l’OCDE, particulièrement la Chine, l'Inde et la Russie. ’
"
La perspective
économique s’aggrave pour les pays dont plusieurs sont déjà en récession.
La contraction
de l’index BDI et du volume de commerce Mondial prouve que non seulement nous
sommes en récession, mais nous plongeons aussi la tête première dans la dépression.
Notre secteur bancaire nous y a envoyé par l'avidité et la stupidité menées
par une politique délibérée incitée par les mondialistes du Nouvel Ordre
Mondial.
Alain Woods
pense que : “Malgré la forme changeante de l'économie internationale, les États-Unis
restent la nation la plus importante. Elle est déjà en récession depuis une
année et dans un discours-programme la semaine dernière, le président désigné
Barack Obama a averti qu'il était ‘ probable ’ que les choses
s’aggraveraient avant qu'elles ne s’améliorent.
Obama a prétendument
réuni une formidable équipe de conseillers économiques (bien que son candidat
au Sécrétariat des Finances, Timothy Geithner, se soit heurté à des ennuis
dans le Sénat) et ils comprennent le besoin d’agir rapidement.
Le problème réel
est que la proposition de sauvetage de $US800 milliards n'est pas une
proposition de secours ; c'est une proposition de dépenses déguisée. Son
impact sur les déficits budgétaires futurs sera sérieux comme l'arrangement
TARP (Programme d’aide aux Actifs en Trouble) approuvé en octobre 2008.
La première
moitié du Programme TARP de Bush de $US700 milliards a été mal utilisée et
la deuxième moitié est retenue par le Congrès. Avec $20 milliards gaspillés
sur les bankdits de Wall Street : pas étonnant. Le système des États-Unis
ressemble actuellement à un asile qui est dirigé par ses patients.
Le malaise a été
exacerbé par la publication de statistiques du Bureau du Budget du Congrès qui
suggère que le déficit des États-Unis pendant l'exercice actuel triplera à
environ $US1.2 trillion, même avant de tenir compte du Plan américain de Rétablissement
et de Réinvestissement d'Obama.
Alain Wood dit
dans son article : “Étant donné l’effondrement de l'économie des États-Unis,
la croissance rapide du chômage et l'autorité d'Obama en tant que nouveau président
populaire, une importante proposition fiscale sera approuvée tôt ou tard,
mais, comme Obama a averti la semaine dernière, tout retard sera économiquement
coûteux.
Dans une
entrevue récente, le conseiller économique du Fonds Monétaire International
Olivier Blanchard a nié les préoccupations que les déficits en croissance
rapide et la dette des gouvernements sont imprudents. Même aux États-Unis,
plus encore sera probablement nécessaire. Sans stimulus fiscal, Blanchard a dit
que le monde pourrait voir certains des cycles vicieux du passé : la déflation
et les pièges de liquidité, les attentes devenant de plus en plus pessimistes
et, en conséquence, une récession de plus en plus
profonde. ‘ Ce qui est nécessaire est non seulement un stimulus fiscal
maintenant mais un engagement par les gouvernements qu'ils suivront ‘toute
politique nécessaire’ pour éviter une répétition d'un scénario de la
Grande Dépression, ’ a-t-il dit. ”
La situation a
été planifiée de sorte que nous y soyons engagés à ce mantra ‘tout ce qui
est nécessaire’. C'est ainsi que le Nouvel Ordre Mondial sera imposé par la
force. 2009 devient actuellement une dépression. Pour se diriger vers un rétablissement
en 2010, les mondialistes soutiendront que la politique fiscale seule ne sera
pas suffisante. Ils argumenteront pour une complète restructuration du système comme nous
avons vu avec le Royaume-Uni. La France est en émeutes déjà.
Le président
de la Réserve Fédérale des États-Unis Ben Bernanke a dit “des actions
fiscales n'allaient probablement pas promouvoir un rétablissement des États-Unis
durable à moins qu'elles ne soient accompagnées par de fortes dispositions
pour stabiliser et renforcer davantage le système financier. L'histoire a définitivement
démontré qu'une économie moderne ne pouvait pas croître si son système
financier ne fonctionnait pas efficacement.”
C'est en fait
un désastre conçu pour créer le dernier effort de Satan pour contrôler et détruire
avant qu'il s’en aille à la fosse.
Bernanke
argumente :
1. Même avec
des taux d'intérêt officiels américains pratiquement à zéro, la banque
centrale avait un ensemble complet d'outils politiques qu'elle pouvait utiliser
pour maintenir l’écoulement de crédit et combattre le ralentissement de l'économie
tandis que le système financier était réparé.
2. La Réserve
Fédérale et les banques centrales d'autres nations-clefs avaient déjà empêché
un écroulement financier mondial qui aurait laissé l'économie mondiale dans
une bien pire situation.
3. La politique
monétaire n'est pas suffisante. Les bilans des banques et d'autres institutions
financières incluent plusieurs mauvais actifs. Donc, l'intervention du
gouvernement pour fournir le capital, mettre en quarantaine les mauvais actifs
et réparer ces bilans est toujours nécessaire.
4. Seulement
les gouvernements peuvent garantir les prêts de banques qui prêtent aux
entreprises contraintes de crédit contre la perte (par exemple le Gouvernement
britannique cette semaine) ou agir contre les faillites d'hypothèques.
5. Jusqu'à présent,
les interventions du gouvernement aux États-Unis et en Grande-Bretagne, les
deux économies avancées qui ont agi le plus tôt, ont échoué à ranimer le
consentement des banques à prêter ou contrecarrer la glissade de la croissance
économique et la hausse de chômage.
6. Les réactions
politiques des gouvernements à travers le monde seraient déterminantes pour la
vitesse et la vigueur de tout rétablissement.
Il est argumenté
par les optimistes comme Alain Woods que : “Comme les États-Unis ont conduit
le monde dans la récession, ils ont un rôle crucial à jouer pour le sortir de
nouveau, mais ils ne peuvent pas le faire seuls, comme ils le pouvaient jadis.
De nouveaux joueurs importants dans l'économie mondiale, notamment la Chine et
de vieux joueurs en Europe et au Japon, doivent aussi faire leur part. La
feront-ils ? L'effondrement du commerce mondial et la croissance du chômage
mondial, avec le danger du protectionnisme, pourraient défavorablement affecter
leur comportement aussi bien que celui des États-Unis, prolongeant la récession.”
Pour s'assurer que toutes les économies principales
entrent en ligne dans le Nouvel Ordre Mondial, les économies sont systématiquement
affaiblies.
Le ralentissement rapide de la demande de
consommation a même vu la baisse de demande des systèmes informatiques. Les
ventes du quatrième trimestre d'Intel ont baissé de 90 %. Ces baisses dans
les chiffres continueront dans toutes les sphères.
Le géant des
semi-conducteurs, qui a deux fois lancé des avertissements concernant le quatrième
trimestre, a dit qu'il ne fournirait pas de prévisions de revenus du premier
trimestre à cause "de l'incertitude économique et de la visibilité limitée".
"L'économie
et l'industrie sont en processus de réinitialisation à une nouvelle base, à
partir de laquelle la croissance reprendra," a dit le directeur Paul
Otellini.
"Nos
nouvelles technologies et nouveaux produits nous aideront à enflammer la
croissance du marché et prospérer quand l'économie se remettra."
Ces pertes
comptables se comptent dans les milliards et se retrouvent à travers le marché.
La demande pétrolière
diminuera aussi et les États-Unis ne seront pas capables de s'engager dans le
protectionnisme pour son industrie de l'automobile. L'échec délibéré du
lobby pétrolier et la cabale de l'industrie de l'automobile verront le système
se réorganiser ou mourir. L'Allemagne murmure déjà à propos du
protectionnisme. Le Japon et d'autres suivront bien assez vite. Le manque de
stockage causera aussi des soldes importants. Les barils de Février 2009 ne
pouvaient pas être débarqués à Cushing. Mars sera encore pire.
Les fonds Supérieurs
seront confrontés à un examen sérieux et à des rabais dus à des fonds privés
en 2009. Le 31 décembre 2008, les sociétés ont dû déclarer à leurs
investisseurs la valeur élevée ou basse de leurs fonds. Les marchés de
capitaux sont en baisse de 40 %. Plusieurs seront sans valeur car ils ont été
surpayés en 2006 et 2007 et avec de l'argent emprunté.
Il y a plus de
30 sociétés de capitaux privés en Australie et la plupart d'entre elles sont
en discussion avec leurs banques sur au moins un actif qui est en infraction ou
près de l'être de ses accords de prêt ou est dans le besoin de refinancement.
La situation sera semblable ou pire dans le monde entier. La grande part des
retraits d'investissement et de financement étrangers sont blâmés sur les
crises bancaires dans leur propre pays. Cela aboutira à une contraction de
capitaux et une nationalisation virtuelle des secteurs financiers. À la fin,
cela forcera la crise et ensuite la vente à rabais d'actifs nationaux aux ‘bankdits’.
La plupart des accords de capitaux privés originaux au cours de 2005-2008 ont
été faits avec les banques étrangères qui retirent maintenant leur capital.
Il était très facile de planifier et de déstabiliser. Les banques locales ne
semblent pas vouloir toucher à ce secteur non plus. Les entreprises de chaînes
au détail combattent avec une montagne de dettes sous la participation de
capitaux privés. Le Royaume-Uni vient de voir un grand nombre fermer. Les
capitaux privés subiront des pressions pour investir plus de capital et il ne
sera pas disponible.
L'entreprise
Australian Wesfarmers a inscrit une perte comptable de plusieurs millions de
dollars (alerte de bénéfice de $150 millions ) sur ses investissements de
capitaux privés de $225 millions et a fait pression sur les fonds australiens
Supérieurs de $1 trillion pour passer en revue l’exposition de ses capitaux
privés. Les pertes comptables verront des problèmes dans tous les secteurs
incluant la pression baissière des prix sur les chaînes à une fraction des
prix 2005-2007.
Les fonds privés
d'investissement n'accepteront simplement pas les situations et quelques groupes
internationaux commenceront à prendre contrôle des conseils ou y placeront des
représentants (par exemple le placement de représentants de Texas TPG sur le
conseil de Myer). Les arguments concernant le degré de financement et de
protection d'actifs se développeront. En 2009, des têtes tomberont et des
fonds d'investissement privés pourraient bien être en grande partie
indisponibles ou les fonds eux-mêmes être insolvables. Wall Street a connu le
pire mois de janvier jamais enregistré.
Cette pression
sera sentie dans le monde entier. À la fin, la pression sera appliquée pour
que s'effondrent les fonds afin de permettre au Nouvel Ordre Mondial de prendre
le contrôle du système complet et par-dessus les systèmes et les fonds
nationaux. Le contrôle ne peut pas être complet à moins que les fonds ne
puissent être coupés aux individus sur une base universelle.
Wade Cox