Message du Sabbat   Tous Droits Réservés

Par Wade Cox, Coordonnateur Général

6/12/31/120B

Chers Amis,

Au cours de la débâcle économique de 2008, personne n'a semblé comprendre ce qui se produisait en réalité. Les ‘Bankdits’ (prononcé ‘bandit’) de Wall Street ont distribué environ 20 milliards en bonus entre eux tandis que leurs systèmes entiers implosaient. Le PDG de Merill Lynch redécorait son bureau pour $1.1 millions et le mariage forcé avec la Bank of America a vu un autre $15 milliards engloutis. La Bank of America pourrait devoir être nationalisée. Quelle parodie d'intérêts personnels et d’avidité ! À quelle extrême ces idiots avides ont dévié des valeurs d’hommes comme le fondateur de la Bank of America Amadeo Peter Giannini, fils d’immigrants Italiens qui était décrit comme étant un grand homme du côté du petit homme.

En quelques jours en Décembre, tandis qu'il était encore responsable de Merill Lynch, M. Thain aurait dépensé près de $4 milliards en bonus au personnel. De ce que nous comprenons, cela est un grain de sel sur Wall Street. En 2007, M. Thain lui-même a reçu $83 millions tandis qu’il préparait un des plus grands effondrements à Wall Street. On nous dit que ces ‘bankdits’ ont payé en bonus à leur personnel quelque $US20 milliards. Ils sont maintenant sous enquête. Le peuple demande justice. Thain aurait dépensé $1.1 million pour redécorer son bureau alors qu'il était en “réduction des coûts” en 2008. Le Président Obama, la semaine dernière, a décrit leur conduite comme étant honteuse. Il aurait dit “comment osent-ils utiliser les fonds des contribuables pour de tels buts.” On nous a également dit que l'administration a prétendument dit à Citibank de repenser leur achat d'un nouvel avion d’affaires (jet privé). Il y a, cependant, un certain questionnement au sujet de la nouvelle proposition financière globale et de la disponibilité de quelques milliards dans cette proposition accessible par des sociétés sous un nuage légal à l’heure actuelle telles que Acorn. Il n'y a aucun sens de réalité dans les esprits de ces gens. Les États-Unis ne peuvent pas survivre avec cette mentalité. Aucune nation ne peut survivre.

On doit légiférer contre le comportement de ce personnel bancaire. Les paiements de ces sommes d’argent de ce type doivent être légiférés en tant que fraude contre la base de dépôt bancaire. Leurs fonds doivent être confisqués en tant que revenus d'activités criminelles. Ils doivent être emprisonnés pour des périodes de temps substantielles.

Et maintenant, nous entendons dire que dix des grandes banques qui ont reçu $148 milliards de l'Oncle Sam pour qu’elles puissent accorder de nouveau des prêts, ont en réalité réduit leurs prêts totaux de $46 milliards. Elles ne veulent pas que les choses reviennent à la normale. Elles étranglent les États Unis vers la dépression et maintenant elles veulent s’en prendre à des économies stables à l'étranger.

Dans un article du journal The Australian du 31 janvier 2009, David Uren, leur correspondant économique, a attiré l'attention sur le mouvement contre les sociétés commerciales Australiennes par les banques étrangères. Elles retirent progressivement leur financement des entreprises Australiennes de manière significative depuis Décembre.

M. Redican de la Banque Macquarie Bank a dit que le fait que la Banque de Réserve ait attiré l'attention sur le rôle des prêts de devises étrangères – elle émet rarement ses observations sur les mouvements mensuels des prêts – signifiait que quelque chose d'inhabituel avait lieu.

Ceci vient après une semaine de controverse au sujet des mesures prises par le Gouvernement pour établir un fonds de $4 milliards pour remplacer les banques étrangères qui veulent retirer des prêts syndiqués de l’immobilier commercial en Australie. La Coalition s'oppose à l'initiative. Son porte-parole du Trésor, Julie Bishop, a nié toute preuve qu’il y avait des banques étrangères qui retiraient ses prêts.

Cependant, les statistiques publiées par l'Australian Prudential Regulation Authority hier fournissent des preuves supplémentaires que des banques étrangères se retirent, avec le total de leurs prêts en Australie baissant de $15.1 milliards en Décembre.

L’économiste en chef, Stéphane Halmarick de Citigroup a dit que la réduction des prêts n'aurait pas été limitée aux propriétés commerciales et qu’il était possible que le Gouvernement puisse envisager d’étendre ses fonds à d'autres prêts aussi.

Il a déclaré que la restriction de crédit aux entreprises forcerait probablement une baisse des investissements des entreprises.  

"La réduction des investissements des entreprises sera la source principale de faiblesse de l'économie cette année, principalement responsable de l’entrée en récession de l'économie," a dit Mr. Halmarick.

Les banques étrangères fournissent environ 20 pour cent du total des prêts en Australie. Leur clientèle est concentrée parmi les plus grandes sociétés.

Les chiffres d'APRA montrent que des banques Australiennes sont aussi en train de réduire leurs prêts aux entreprises. Les banques du Commonwealth, ANZ et National Australia ont réduit leurs prêts aux entreprises en Décembre de $11.9 milliards. Westpac a augmenté ses prêts de $899 millions. Westpac  a été la seule réellement occupée à aider les entreprises à surmonter la crise.

Le Fonds Monétaire International a averti dans son examen de la stabilité financière du monde, cette semaine, que les réticences des marchés financiers à répondre aux besoins des sociétés de couvrir leur dette à un moment de faiblesse de la croissance mondiale soulevait le risque généralisé des faillites d’entreprises.

Les nouveaux chiffres apparus montrent que l'économie mondiale était beaucoup plus faible que l'on croyait, durant les derniers mois de l'année dernière.

Le rapport de production industrielle mensuel du Japon de la semaine dernière a révélé une baisse de 9,6 pour cent au mois de Décembre – la pire jamais enregistrée.

Les chiffres de crédit de la Banque de Réserve d'Australie montrent que les prêts pour le logement ont subi une baisse. Les prix chutent dans tous les secteurs des propriétés à prix élevés et tout au dessus de $AU 300,000 ne bouge pas. 2009 verra une pression à la baisse pour le développement des propriétés côtières avec de plus grandes pertes.

Les prêts pour logement ont monté en décembre de  0.4 pour cent, avec le taux de croissance annuel réduit à 6.7 pour cent, son plus lent en 25 ans. Cela va continuer à baisser jusqu'à ce que le taux d'intérêt de la Banque de Réserve soit réduit de manière drastique.

Les emprunts personnels ont continué de baisser depuis juin de l'année dernière et ont chuté de 1.1 pour cent additionnel en Décembre. Le niveau de dettes personnelles impayées est de 5.2 pour cent inférieur à ce qu'il était il y a un an, une chute sans précédent depuis la récession de 1990-92.

Les restrictions de crédit forceront de nombreuses entreprises à la faillite. Les ‘bankdits’ essayeront de profiter des ventes de feu qu'elles ont contribué à créer.

Ce comportement est au-delà du vandalisme économique. C'est du terrorisme et une guerre économique.

L'économie des États-Unis se dirige vers une dépression et non seulement une récession. La dépression est nécessaire pour établir les motifs pour le Nouvel Ordre Financier Mondial et l'Empire de la Bête.

La relation entre les États-Unis et la Chine déprimera les deux. La Chine sera en grande difficulté cette année.

Personne ne voit vraiment le problème pour ce qu'il est. Toutefois,, Ed Welsh, dans un article de Dow Jones Newswires le 16 janvier 2009, a fait quelques observations révélatrices et a commenté sur l’opinion du stratège de la Société Générale, Albert Edwards, qui a été cité comme disant que : “l'économie des États-Unis va probablement entrer dans une dépression et "l'implosion" de l'économie chinoise causera des conséquences désastreuses pour le monde entier.”

“Avisant les investisseurs de 'vendre' leur stock d’investissements maintenant, Mr. Edwards, dont la position super-baissière envers l'économie mondiale s’est avérée correcte l'année dernière, a prévu un autre déclin de 40 pour cent de l’index S&P 500 causé par de mauvais rapports de bénéfices et de pauvres données économiques au cours du premier semestre de cette année.”

"En 2009, ce n'est pas le risque croissant de la dépression des économies dans les pays développés qui sera très surprenant," Mr. Edwards a écrit dans une note aux clients, "c'est l'implosion économique en Chine et les risques mondiaux et géopolitiques de celle-ci."

Il y a plus d'une année, Mr. Edwards avait prédit que les États-Unis entreraient dans une profonde récession à cause des montants excessifs de dette qu'ils avaient accumulée. Ceci est maintenant exacerbé par le legs de l'administration Bush à l'administration Obama et l'incapacité des Démocrates à s’occuper de ce problème.

Ed Welsh l’a cité comme disant que “des données récentes indiquent 'quelque chose de bien pire qu’une profonde récession,’ la prévision de Mr. Edouard pour 2009 a marqué un changement encore plus baissier dans sa perspective pour l'économie mondiale et une plus grande divergence d’opinion de l'ensemble des stratégistes économiques qui prévoient une récupération économique aux États-Unis dans la seconde moitié de l'année.

En prédisant une dépression aux États-Unis, Mr. Edwards veut dire qu'il croit que les Etas-Unis verront un déclin de son produit intérieur brut de plus de 10 pour cent.. ”Ce n’est pas fini. Nous ne sommes même pas au début de la fin de celle-ci.

M. Edwards est cité comme disant qu’il s'attend en Chine, à la pire crise interne depuis les protestations à la place Tiananmen en 1989. Ce bouleversement pourrait inciter les autorités Chinoises à entreprendre "une méga-dévaluation" de la monnaie Chinoise, le yuan, dans un effort de rester au pouvoir, car “la survie même du régime dépend de la croissance”.

Une dévaluation du yuan causerait le reste des économies du monde à dévaluer en concurrence leurs propres devises en réaction, a dit Mr. Edwards, suscitant "une guerre commerciale du style des années 1930" qui "pourrait voir une répétition de la Grande Dépression".

Nous avons déjà vu l'effondrement du commerce mondial à la fin 2008 avec l'Index Baltic Dry Index (BDI) montrant le quasi-effondrement total du BDI à près de zéro. Peu d'Économistes en parlent même. C’est comme l'éléphant dans la chambre que tout le monde ignore.

Mr. Edwards base sa prédiction d'une implosion de l'économie Chinoise sur plusieurs facteurs techniques. Ceux-ci sont :

1. Les données montrent la production d'énergie électrique de la Chine en baisse au cours des trois derniers mois. Les données corrèlent d'habitude avec le produit intérieur brut de la Chine.

2. La baisse marquée au cours des mois récents dans l'indicateur de croissance principal de l'Organisation pour la Coopération Économique et de Développement pour l'économie de la Chine.

3. Les explications de la baisse de production d'énergie électrique de la Chine, telles que l'effet d'un transfert à l’énergie générée par le pétrole, ont été démenties par des baisses marquées dans la croissance de la production industrielle et dans les niveaux d'exportation dans les autres économies asiatiques.

Les optimistes comme Alain Wood dans The Australian (16 Janvier 2009) pensent que les États-Unis apporteront le leadership pour sortir du désastre

Il dit : “La récession augmente son emprise sur les économies avancées du Groupe de Sept nations : les États-Unis, le Japon, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, la France, l'Italie et le Canada. Et l'idée que les économies en voie de développement, menées par la Chine, pourraient se déconnecter de l’Occident n'est plus crédible, si elle l’a déjà été .

Mardi, l'Organisation pour la Coopération Économique et le Développement a publié les plus récents indicateurs dominants pour ses économies membres et d'autres pays importants à l'extérieur de l'OCDE. Sa conclusion n’était pas du tout joyeuse : ‘ les indicateurs composés dominants d'OCDE pointent vers des décroissances profondes des sept économies principales et des économies principales non-membres de l’OCDE, particulièrement la Chine, l'Inde et la Russie. ’ "

La perspective économique s’aggrave pour les pays dont plusieurs sont déjà en récession.

La contraction de l’index BDI et du volume de commerce Mondial prouve que non seulement nous sommes en récession, mais nous plongeons aussi la tête première dans la dépression. Notre secteur bancaire nous y a envoyé par l'avidité et la stupidité menées par une politique délibérée incitée par les mondialistes du Nouvel Ordre Mondial.

Alain Woods pense que : “Malgré la forme changeante de l'économie internationale, les États-Unis restent la nation la plus importante. Elle est déjà en récession depuis une année et dans un discours-programme la semaine dernière, le président désigné Barack Obama a averti qu'il était ‘ probable ’ que les choses s’aggraveraient avant qu'elles ne s’améliorent.

Obama a prétendument réuni une formidable équipe de conseillers économiques (bien que son candidat au Sécrétariat des Finances, Timothy Geithner, se soit heurté à des ennuis dans le Sénat) et ils comprennent le besoin d’agir rapidement.

Le problème réel est que la proposition de sauvetage de $US800 milliards n'est pas une proposition de secours ; c'est une proposition de dépenses déguisée. Son impact sur les déficits budgétaires futurs sera sérieux comme l'arrangement TARP (Programme d’aide aux Actifs en Trouble) approuvé en octobre 2008.

La première moitié du Programme TARP de Bush de $US700 milliards a été mal utilisée et la deuxième moitié est retenue par le Congrès. Avec $20 milliards gaspillés sur les bankdits de Wall Street : pas étonnant. Le système des États-Unis ressemble actuellement à un asile qui est dirigé par ses patients.

Le malaise a été exacerbé par la publication de statistiques du Bureau du Budget du Congrès qui suggère que le déficit des États-Unis pendant l'exercice actuel triplera à environ $US1.2 trillion, même avant de tenir compte du Plan américain de Rétablissement et de Réinvestissement d'Obama.

Alain Wood dit dans son article : “Étant donné l’effondrement de l'économie des États-Unis, la croissance rapide du chômage et l'autorité d'Obama en tant que nouveau président populaire, une importante proposition fiscale sera approuvée tôt ou tard, mais, comme Obama a averti la semaine dernière, tout retard sera économiquement coûteux.

Dans une entrevue récente, le conseiller économique du Fonds Monétaire International Olivier Blanchard a nié les préoccupations que les déficits en croissance rapide et la dette des gouvernements sont imprudents. Même aux États-Unis, plus encore sera probablement nécessaire. Sans stimulus fiscal, Blanchard a dit que le monde pourrait voir certains des cycles vicieux du passé : la déflation et les pièges de liquidité, les attentes devenant de plus en plus pessimistes et, en conséquence, une récession de plus en plus  profonde. ‘ Ce qui est nécessaire est non seulement un stimulus fiscal maintenant mais un engagement par les gouvernements qu'ils suivront ‘toute politique nécessaire’ pour éviter une répétition d'un scénario de la Grande Dépression, ’ a-t-il dit. ”

La situation a été planifiée de sorte que nous y soyons engagés à ce mantra ‘tout ce qui est nécessaire’. C'est ainsi que le Nouvel Ordre Mondial sera imposé par la force. 2009 devient actuellement une dépression. Pour se diriger vers un rétablissement en 2010, les mondialistes soutiendront que la politique fiscale seule ne sera pas suffisante. Ils argumenteront  pour une complète restructuration du système comme nous avons vu avec le Royaume-Uni. La France est en émeutes déjà.

Le président de la Réserve Fédérale des États-Unis Ben Bernanke a dit “des actions fiscales n'allaient probablement pas promouvoir un rétablissement des États-Unis durable à moins qu'elles ne soient accompagnées par de fortes dispositions pour stabiliser et renforcer davantage le système financier. L'histoire a définitivement démontré qu'une économie moderne ne pouvait pas croître si son système financier ne fonctionnait pas efficacement.”

C'est en fait un désastre conçu pour créer le dernier effort de Satan pour contrôler et détruire avant qu'il s’en aille à la fosse.

Bernanke argumente :

1. Même avec des taux d'intérêt officiels américains pratiquement à zéro, la banque centrale avait un ensemble complet d'outils politiques qu'elle pouvait utiliser pour maintenir l’écoulement de crédit et combattre le ralentissement de l'économie tandis que le système financier était réparé.

2. La Réserve Fédérale et les banques centrales d'autres nations-clefs avaient déjà empêché un écroulement financier mondial qui aurait laissé l'économie mondiale dans une bien pire situation.

3. La politique monétaire n'est pas suffisante. Les bilans des banques et d'autres institutions financières incluent plusieurs mauvais actifs. Donc, l'intervention du gouvernement pour fournir le capital, mettre en quarantaine les mauvais actifs et réparer ces bilans est toujours nécessaire.

4. Seulement les gouvernements peuvent garantir les prêts de banques qui prêtent aux entreprises contraintes de crédit contre la perte (par exemple le Gouvernement britannique cette semaine) ou agir contre les faillites d'hypothèques.

5. Jusqu'à présent, les interventions du gouvernement aux États-Unis et en Grande-Bretagne, les deux économies avancées qui ont agi le plus tôt, ont échoué à ranimer le consentement des banques à prêter ou contrecarrer la glissade de la croissance économique et la hausse de chômage.

6. Les réactions politiques des gouvernements à travers le monde seraient déterminantes pour la vitesse et la vigueur de tout rétablissement.

Il est argumenté par les optimistes comme Alain Woods que : “Comme les États-Unis ont conduit le monde dans la récession, ils ont un rôle crucial à jouer pour le sortir de nouveau, mais ils ne peuvent pas le faire seuls, comme ils le pouvaient jadis. De nouveaux joueurs importants dans l'économie mondiale, notamment la Chine et de vieux joueurs en Europe et au Japon, doivent aussi faire leur part. La feront-ils ? L'effondrement du commerce mondial et la croissance du chômage mondial, avec le danger du protectionnisme, pourraient défavorablement affecter leur comportement aussi bien que celui des États-Unis, prolongeant la récession.”

Pour s'assurer que toutes les économies principales entrent en ligne dans le Nouvel Ordre Mondial, les économies sont systématiquement affaiblies.

Le ralentissement rapide de la demande de consommation a même vu la baisse de demande des systèmes informatiques. Les ventes du quatrième trimestre d'Intel ont baissé de 90 %. Ces baisses  dans les chiffres continueront dans toutes les sphères.

Le géant des semi-conducteurs, qui a deux fois lancé des avertissements concernant le quatrième trimestre, a dit qu'il ne fournirait pas de prévisions de revenus du premier trimestre à cause "de l'incertitude économique et de la visibilité limitée".

"L'économie et l'industrie sont en processus de réinitialisation à une nouvelle base, à partir de laquelle la croissance reprendra," a dit le directeur Paul Otellini.

"Nos nouvelles technologies et nouveaux produits nous aideront à enflammer la croissance du marché et prospérer quand l'économie se remettra."

Ces pertes comptables se comptent dans les milliards et se retrouvent à travers le marché.

La demande pétrolière diminuera aussi et les États-Unis ne seront pas capables de s'engager dans le protectionnisme pour son industrie de l'automobile. L'échec délibéré du lobby pétrolier et la cabale de l'industrie de l'automobile verront le système se réorganiser ou mourir. L'Allemagne murmure déjà à propos du protectionnisme. Le Japon et d'autres suivront bien assez vite. Le manque de stockage causera aussi des soldes importants. Les barils de Février 2009 ne pouvaient pas être débarqués à Cushing. Mars sera encore pire.

Les fonds Supérieurs seront confrontés à un examen sérieux et à des rabais dus à des fonds privés en 2009. Le 31 décembre 2008, les sociétés ont dû déclarer à leurs investisseurs la valeur élevée ou basse de leurs fonds. Les marchés de capitaux sont en baisse de 40 %. Plusieurs seront sans valeur car ils ont été surpayés en 2006 et 2007 et avec de l'argent emprunté.

Il y a plus de 30 sociétés de capitaux privés en Australie et la plupart d'entre elles sont en discussion avec leurs banques sur au moins un actif qui est en infraction ou près de l'être de ses accords de prêt ou est dans le besoin de refinancement. La situation sera semblable ou pire dans le monde entier. La grande part des retraits d'investissement et de financement étrangers sont blâmés sur les crises bancaires dans leur propre pays. Cela aboutira à une contraction de capitaux et une nationalisation virtuelle des secteurs financiers. À la fin, cela forcera la crise et ensuite la vente à rabais d'actifs nationaux aux ‘bankdits’. La plupart des accords de capitaux privés originaux au cours de 2005-2008 ont été faits avec les banques étrangères qui retirent maintenant leur capital. Il était très facile de planifier et de déstabiliser. Les banques locales ne semblent pas vouloir toucher à ce secteur non plus. Les entreprises de chaînes au détail combattent avec une montagne de dettes sous la participation de capitaux privés. Le Royaume-Uni vient de voir un grand nombre fermer. Les capitaux privés subiront des pressions pour investir plus de capital et il ne sera pas disponible.

L'entreprise Australian Wesfarmers a inscrit une perte comptable de plusieurs millions de dollars (alerte de bénéfice de $150 millions ) sur ses investissements de capitaux privés de $225 millions et a fait pression sur les fonds australiens Supérieurs de $1 trillion pour passer en revue l’exposition de ses capitaux privés. Les pertes comptables verront des problèmes dans tous les secteurs incluant la pression baissière des prix sur les chaînes à une fraction des prix 2005-2007.

Les fonds privés d'investissement n'accepteront simplement pas les situations et quelques groupes internationaux commenceront à prendre contrôle des conseils ou y placeront des représentants (par exemple le placement de représentants de Texas TPG sur le conseil de Myer). Les arguments concernant le degré de financement et de protection d'actifs se développeront. En 2009, des têtes tomberont et des fonds d'investissement privés pourraient bien être en grande partie indisponibles ou les fonds eux-mêmes être insolvables. Wall Street a connu le pire mois de janvier jamais enregistré.

Cette pression sera sentie dans le monde entier. À la fin, la pression sera appliquée pour que s'effondrent les fonds afin de permettre au Nouvel Ordre Mondial de prendre le contrôle du système complet et par-dessus les systèmes et les fonds nationaux. Le contrôle ne peut pas être complet à moins que les fonds ne puissent être coupés aux individus sur une base universelle.

Wade Cox

Coordonnateur Général