Les Églises Chrétiennes de Dieu
[053]
Les
Calendriers Hébreu et Islamique Réconciliés [053]
(Édition 1.1 20030526-20030910)
Le calendrier Islamique a été dysfonctionnel pendant des siècles et, en
fait, pas très longtemps après la mort du prophète. Malgré des tentatives par
des administrateurs de le réformer, le clergé, suite à une interprétation
bizarre du Sourate par le Hadith, a contrecarré toutes les tentatives de
réforme ou de restauration. Quel est le problème et quelle est la vraie réponse
? Pourquoi le Judaïsme et l'Islam sont-ils autant dans l'erreur et si
divergents ? La réponse se trouve dans la compréhension de la perversion du
vrai calendrier de la Bible par les deux religions. La solution est simple.
P.O. Box 369, WODEN ACT
2606, AUSTRALIA
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(Copyright
ã 2003 Wade Cox)
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Les
Calendriers Hébreu et Islamique Réconciliés [053]
Judaïsme, Islam et Christianisme
La Bible
établit des règles précises pour le calendrier qui ne sont suivies par aucune
des principales religions que ce soit le Judaïsme, le Christianisme ou l'Islam.
Dans
l'étude Le
Calendrier de Dieu [156], on explique comment le calendrier
païen à l'Est, qui est devenu le calendrier civil, différait aussi du
Calendrier Sacré, qui commence au mois d'Abib ou au printemps et qui est
déterminé par l'équinoxe. Le Judaïsme suit les traditions païennes en
commençant le calendrier au Septième Mois, contrairement aux instructions de
Dieu et, assez étrangement, il est en accord avec les influences païennes
originales sur l'Islam, avant que le calendrier Islamique ne s'en aille
complètement à la dérive.
Le
calendrier Islamique a été dissocié du système sacré original donné par Dieu à
Moïse et tel que pratiqué dans le Temple. Présentement, les jours et les mois
sacrés Islamiques et les jours saints Bibliques tombent à des dates
significativement différentes. De plus, le calendrier Islamique est
actuellement de 354 ou 355 jours et il est en retard de 10 à 12 jours à chaque
année solaire. Pourtant, au début de l'Islam, le prophète Muhammad et ses
disciples avaient les mois sacrés en même temps que les jours des fêtes
Bibliques, en accord avec le calendrier original de la Bible.
À la page
83, "Studies on the Jewish Background of the New Testament - M de
Jonge, J. Van Goudoever, le livre dit :
"Le point de départ pour une comparaison entre
le Calendrier Islamique et Juif (Chrétien) est le jour du jeûne facultatif
Ashura, le dixième jour de Muharram, qui est une continuation Islamique du Jour
des Expiations. (Source: Shorter Encyclopaedia of Islam, s.v. Ashura). Si
Muharram est comparable avec Tishri, alors le mois de Ramadan est comparable au
mois juif de Sivan, le mois de la Fête juive des Semaines. La tradition
islamique déclare que c'était pendant les nuits de Ramadan, le prétendu lailat
Al-kadr, que Muhammad a reçu la révélation du Coran. …il y a un clair parallèle
entre les circonstances dans lesquelles Moïse a reçu le Torah et celles dans
lesquelles Muhammad a reçu le Kur'an (la Référence dans la remarque de bas de
page - G. Widengren, The Ascension of the Apostle and the Heavenly Book,
King and Saviour III", Uppsala Univ.
Dans le
calendrier Islamique, Muharram est le premier mois, tout comme Tishri est le
premier mois du calendrier politique dans l'ancien Judaïsme. Le Nouvel An,
comme Rosh Hashanah, est entré dans le Judaïsme au troisième siècle de l'Ère
Actuelle. L'influence sur les Arabes de l'aristocratie juive, qui vivait au
Moyen-Orient avant l'Islam, et les influences mystiques et païennes sur les
deux nations, ont fait que le Nouvel An politique au septième mois soit devenu
une influence sur les deux nations. Muharram est un mois saint dans l'Islam
précisément parce que c'était un mois saint dans la Bible et qu'il est le
Septième Mois de l'Année Sacrée et du Calendrier de Dieu. Cela signifie
littérairement le mois de la Maison de Dieu - Harram. L'Islam était donc aligné
sur la Bible, mais il a été corrompu par la pratique juive, qui a utilisé le
calendrier politique. Le calendrier juif, au temps de l'Islam, vers 632 CE, s'était
éloigné du système de la Bible et il avait suivi le faux système introduit de
Babylone sous le Rabbin Hillel II en 358 CE. Ce calendrier, commençant avec
Tishri, a donc aussi tenu ses origines dans l'ancienne Babylone et le système
païen.
Ashura a
été établi dans l'Islam parce que les Juifs à Médina observaient le Jour des
Expiations (qui est le dixième jour de Tishri). Le dixième jour de Muharram
était donc clairement aligné avec le dixième jour de Tishri ou du Septième
Mois. Les Calendriers Hijri et Juif de la première période de l'Islam sont
décrits ci-dessous :
|
Calendrier Juif |
Tombe durant |
Mois Islamique |
|
Tishri |
Sept./Oct. |
Muharram |
|
(Début du Nouvel An Juif) |
||
|
Marchesvan |
Oct./Nov. |
Safar |
|
Kislev |
Nov./Déc. |
Rabi al-awwal |
|
Tebet |
Déc./Jan. |
Rabi al-akhir |
|
Sebat |
Jan./Févr. |
Djumada al-ula |
|
Adar |
Févr./Mars |
Djumada al-akhira |
|
Nisan/A'bib |
Mars/Avril |
Radjab |
|
(début de l’année religieuse/sacrée Hébreu) |
||
|
Zif/Iyar |
Avril/Mai |
Chaban |
|
Sivan |
Mai/Juin |
Ramadan |
|
Tamouz |
Juin/Juillet |
Chawwal |
|
Av/Ab |
Juillet/Août |
Dhu'l-qada |
|
Elul |
Août/Sep. |
Dhu'l-hidjdja |
Muharram
(la Maison de l'Adoration) est le Mois Saint synchronisé avec Tishri pendant
lequel nous avons le Jour des Trompettes, le Jour des Expiations (Yom Kippur),
la Fête des Tabernacles et le Dernier Grand Jour.
Radjab
est un autre Mois Saint synchronisé avec Nisan quand nous avons la Fête de la
Pâque (Pesach) et des Pains sans Levain (Hag-ha Ma'Atzos).
Ramadan
est synchronisé avec Iyar et Sivan quand la majeure partie de la Torah et
du Koran a été donnée comme Écritures. Les musulmans jeûnent et adorent pendant
cette période et les juifs ont le compte de l'Omer jusqu'à Shavvot (Pentecôte),
qu'ils ont corrompu en la plaçant à une date fixe de 6 Sivan. Les véritables
Églises Chrétiennes de Dieu observent ces périodes et la Pentecôte le même jour
qu'anciennement dans le système du temple, qui était le premier jour de la
semaine, maintenant appelé dimanche.
Le calcul
de l'année juive est compliqué par les quatre ensembles de règles, qui
déterminent les ajournements. Ces règles sont expliquées dans l’étude Le Calendrier et la
Lune : Ajournements ou Festivals [195]. Le système d'ajournements a été introduit
longtemps après la période du temple et les règles n'ont rien à faire avec
l’ancien Calendrier du Temple.
La
méthode pour calculer le 13ième mois intercalaire, qui arrive sept
fois à tous les dix-neuf ans, est assez directe. Elle a été utilisée sans
difficulté pendant des milliers d'années mais, pour une raison inconnue, les
Arabes l'ont abandonnée, par erreur ou par ignorance. C'était peut-être pour se
distancer du système Hillel formalisé, qu'ils savaient être un système récent
et faux. C'était peut-être déroutant pour les Arabes, qui semblent avoir
commodément abandonné le mois intercalaire plusieurs années après
l'établissement de l'Islam. Dans le processus, les deux calendriers sont sortis
de l'alignement.
Les mois
comme Rabi al-awwal (le premier printemps) et Rabi al-akhir (le deuxième printemps)
indiquent une saison définie, "le printemps", en faisant référence à
la croissance des cultures de céréales au Moyen-Orient (en Kislev et Tebet,
comme "Premier et Deuxième Printemps"), par opposition au Printemps
comme tel durant le mois de Radjab dans l'Islam et au Mois d'Abib ou le
Printemps, qui est le premier mois de la Bible et celui de la Récolte d'Orge en
Israël. Ces mois ne peuvent pas pivoter au cours des années, en prenant un
retard d'environ 10 jours à chaque année. Pourtant, l'Islam leur a permis de
glisser autour de l'année en pivotant d'une manière excessive pendant des
années jusqu'à ce qu'ils se réalignent et ce, seulement une fois à tous les 33
ans.
Nous
voyons donc, de l'information et des tables précitées, qu'au début de l'Islam,
les enfants d'Israël et d'Ismaël ont initialement observé les jours saints aux
mêmes dates ou à des dates semblables. Aussi, tel que démontré dans les
articles des Églises Chrétiennes de Dieu, le Prophète Muhammad et les premiers
Califes ont observé le sabbat.
L'Islam
et les Églises de Dieu ont ainsi observé le vrai Calendrier comme une question
de foi. Les erreurs se sont introduites dans l'Église par le paganisme et le
Mysticisme juif, forçant le mois à commencer sur le Croissant au lieu de la
Conjonction, qui était la façon de le calculer dans la période de la Bible. Le
Judaïsme et l'Islam se sont ainsi tous deux éloignés de la foi, en adorant des
idoles païennes à travers leurs systèmes d'adoration et de mysticisme.
Cependant,
les sites Web Islamiques se réfèrent souvent au Chapitre 9 du Coran - qui fait
référence à seulement douze (12) mois. En réalité, c’est une référence au, et
une réfutation du, système d'Ajournements introduit dans le Judaïsme sous
Hillel II en 358 CE. C'est la première tentative dans le but de faire
apparaître le calendrier comme étant distinct du Calendrier hébreu. En effet,
c'est avec l'octroi de ce Sourate que le Hadith commence la séparation du
Calendrier Islamique du Vrai Calendrier de Dieu, tel que pratiqué par les
Israélites, l'Église et l'Islam original sous le Prophète.
En effet,
l'Encyclopaedia of Religion and Ethics (ERE), (Hastings ed), Vol. 3,
Article Calendar (Muslim) p. 126, dit que le Calendrier n'a pas été établi
avant l'année 10 AH, quand le prophète a fait son dernier pèlerinage à la
Mecque (hijjat al wada 631 CE). Ce sermon (hutba) qu'il a donné,
dont l'essence est contenue dans le Sourate ci-dessous, stipule qu'il y a douze
mois dans une année. Cet aspect est alors pris comme signifiant qu'il ne doit
pas y avoir d'intercalation, ce qui est absurde. Cela n'a jamais été ainsi
depuis Noé, Abraham, Moïse et les Prophètes. Pourquoi le prophète
prescrirait-il un tel calendrier et nommerait-il ensuite deux mois "le
Premier Printemps" et "le Deuxième Printemps" si l'intention
était que le calendrier pivote d'une manière excessive, rendant une telle
distinction impossible ? Il n'était pas un idiot et il ne parlait pas contre un
calendrier qui avait existé pendant des Millénaires et qu'il suivait lui-même.
Pourtant, L'Islam moderne et le Hadith voudraient en faire précisément un tel
imbécile et ils se réfèrent eux-mêmes à des mois qui arrivent en hiver, en
automne et en été, comme des mois de printemps, comme si le terme n'avait
aucune signification.
Les Juifs
eux-mêmes se réfèrent au mois intercalaire par le nom du douzième mois et c'est
un deuxième douzième mois comme "Nous Adar" ou "Et Adar."
Cette règle du Calendrier a été appliquée pendant des Millénaires par le vrai
Islam, qui vient des Patriarches et qui est l'alliance qu'ils ont faite avec
Dieu.
La vraie
date de l'établissement du faux calendrier est postérieure à la mort du prophète.
Des
traductions différentes de At-Tawbah 9:36 et 37 du Sourate, qui traitent
spécifiquement de la manipulation du Vrai Calendrier par le système juif au
moyen d'ajournements, conformément aux paroles des Sourates eux-mêmes, sont
données ci-dessous :
[At-Tawbah
9:36] Le nombre de mois, auprès de Dieu, est de douze
[mois], dans la prescription de Dieu, le jour où Il créa les cieux et la terre.
Quatre d'entre eux sont sacrés : telle est la religion droite. [Durant ces
mois], ne faites pas de tort à vous-mêmes. Combattez les associateurs sans
exception, comme ils vous combattent sans exception. Et sachez que Dieu est
avec les pieux.
[At-Tawbah
9:37] Le report d'un mois sacré à un autre est un surcroît de mécréance.
Par là, les mécréants sont égarés : une année, ils le font profane, et une
année, ils le font sacré, afin d'ajuster le nombre de mois que Dieu a fait
sacrés. Ainsi rendent-ils profane ce que Dieu a fait sacré. Leurs méfaits leurs
sont enjolivés. Et Dieu ne guide pas les gens mécréants.
[At-Tawbah
9:36] Voici, chez Allah, dans l’Écrit d’Allah, le nombre de mois est de
douze, depuis le Jour où il a créé les ciels et la terre. Quatre d’entre eux
sont sacrés: voilà une créance établie. Alors, ne lésez pas vos êtres, mais
combattez tous les associateurs, comme ils vous combattent tous. Sachez-le:
Allah est avec les frémissants.
[At-Tawbah
9:37] Et voici, le mois intercalaire aggrave l’effaçage; ceux qui effacent
s’y fourvoient: une année, ils l’interdisent, une année, ils le consacrent.
Pour s’accorder à ce qu’Allah prohibe, ils profanent ce qu’Allah interdit. Le
mal de leurs actes leur paraît beau ! Allah ne guide pas le peuple des
effaceurs !
Ce sont
les Ajournements qui sont attaqués ici, pas la nécessité de déterminer le mois
intercalaire de l'année. C'est là que l'Islam s'est fourvoyé et que les démons
ont été capables de pervertir la foi de l'Islam avec leur hérésie. Même les
érudits de l'ERE ont complètement mal compris l'intention du Sourate,
malgré sa formulation, peut-être parce qu'ils ne comprennent pas eux-mêmes
l'introduction des ajournements dans le Judaïsme postérieur au Temple et son
calendrier, en raison de la propagande rabbinique. Les quatre mois sacrés,
durant lesquels on ne faisait pas la guerre, ont été corrompus longtemps avant
l’Islam par les tribus arabes païennes qui s’étaient éloignés des quatre mois
sacrés de la Torah et c’est examiné ci-dessous.
L’Histoire du Calendrier Hijri (Islamique):
Le prophète n'a pas fait de changements au calendrier et il a suivi le
Calendrier Biblique utilisé à l'époque. Il était aussi utilisé par les Juifs
qui avaient changé les méthodes de calcul en adoptant les recommandations des
Rabbins babyloniens en 344 CE. L'Église à l'Est a, cependant, utilisé les conjonctions
et elle a suivi le calendrier luni/solaire, comme elle l'avait fait pendant des
siècles. La famille du prophète a utilisé ce calendrier car ils étaient des
Chrétiens qui observaient le Sabbat.
Le
Calendrier Islamique, qui est basé purement sur des cycles lunaires, a
soi-disant été d'abord introduit en 638 CE par le compagnon proche du Prophète
et le deuxième Calife, `Umar ibn Al-Khattab (586-644 CE). Il l'a fait afin
d'essayer de rationaliser les systèmes divers et parfois contradictoires de
datation utilisés pendant son temps. Le conflit s’est produit entre les Juifs
et les Chrétiens. `Umar a probablement voulu couper tout lien apparent avec le
Judaïsme et il a, en conséquence, créé un désordre impie. `Umar (Omar) a
consulté ses conseillers sur la date de départ de la nouvelle chronologie
Musulmane. Il a été finalement consenti que le point de référence le plus
approprié pour le Calendrier Islamique était le Hijra (Hijrah, Hegira).
La date
réelle de début du Calendrier "Epoch" a été choisie (sur la base
d’années purement lunaires en comptant en arrière), comme étant le premier jour
du premier mois "1er de Muharram" de l'année du Hijra. Le
Calendrier (Hijri) Islamique - avec des dates qui tombent dans l'Ère Musulmane
- est habituellement abrégé AH dans les langues Occidentales de l'Anno
Hejirae latinisée "l'année du Hijra". Le 1er de
Muharram AH 1 correspond soi-disant au vendredi, 16 juillet 622 CE dans le Calendrier
Julien. C'est, en réalité, le Jour Saint des Trompettes des textes de la
Bible, soit le Premier jour du septième mois, mais le quasi-païen Rosh Hashanah
juif postérieur est devenu le Nouvel An qui, de toute évidence, a influencé
l'Islam à ses débuts.
Le Hijra,
qui fait la chronique de la fuite du Prophète " Muhammad " de la
Mecque (Makkah) à Médina (Madinah) en septembre 622 CE, est
l'événement historique central du premier Islam. Il a amené la fondation de la
première cité Musulmane, un point tournant dans l'histoire Islamique et du
monde.
Il est
soutenu que le calendrier Hijri n'est pas, pour les Musulmans, juste un système
sentimental pour calculer le temps et dater des événements religieux importants
comme Siyaam (le jeûne) et le Hajj (le pèlerinage à la Mecque). Il a une
signification religieuse et historique beaucoup plus profonde.
Muhammad
Ilyes [Ilyes84] cite Nadvi qui a écrit: "C'est (la venue du 15ème
siècle), en effet, une occasion unique pour réfléchir sur le fait que l'Ère
Islamique n'a pas commencé avec les victoires des guerres Islamiques, ni avec
la naissance ou la mort du prophète (PBUH), ni avec la Révélation elle-même.
Elle a commencé avec le Hijra ou le sacrifice pour la cause de la Vérité et
pour la conservation de la Révélation. C'était un choix divinement inspiré.
Dieu a voulu enseigner à l'homme que la lutte entre la Vérité et le Mal est
éternelle. L'année Islamique ne rappelle pas aux Musulmans, à chaque année, la
splendeur et la gloire de l'Islam, mais son sacrifice et les prépare à faire de
même."
D'un
angle historique, Ilyes cite Samiullah qui écrit: "Tous les événements
dans l'histoire Islamique, particulièrement ceux qui ont eu lieu pendant la vie
du Saint Prophète et par la suite, sont cités dans l'ère du calendrier Hijra.
Mais nos calculs dans le calendrier Grégorien nous tiennent loin de ces
événements, qui sont remplis de leçons contenant des avertissements et des
instructions pour guider.
... Et
cette étude chronologique est possible seulement en adoptant le calendrier
Hijri pour indiquer l'année et le mois lunaire qui correspond à nos chères
traditions (emphase ajoutée). "
L’année
Islamique (Hijri) consiste en douze mois (purement lunaire). Ils sont: (1)
Muharram; (2) Safar; (3) Rabi al-awwal; (4) Rabi al-akhir; (5) Djumada al-ula; (6) Djumada al-akhira; (7) Radjab; (8) Chaban; (9) Ramadan; (10) Chawwal; (11) Dhu'l-qada;
et (12) Dhu'l-hidjdja.
Par
conséquent, le soi-disant Calendrier Islamique postérieur est contraire à la
volonté de Dieu, telle qu'exprimée dans la Loi. Il suit la pratique juive et
païenne en commençant l'année au Septième Mois et, malgré les commandements du
Coran, il disloque le calendrier et lui permet de dériver autour de l'année
pendant 33 ans, contrairement aux Lois de Dieu.
Les dates
les plus importantes dans l'année Islamique (Hijri) sont : 1 Muharram (Nouvel
An Islamique); 27 Radjab (Al-Isra wa Al-Miraj); 1 Ramadan (premier jour du
jeûne); 17 Ramadan (Nuzul Al-Qur'an); 10 derniers jours de Ramadan qui incluent
Laylatu Al-Qadar; 1 Chawwal (` iyd (ou Eïd) Al-Fitr); 8-10 Dhu'l-hidjdja (le Hajj à la Mecque); et 10 Dhu'l-hidjdja (` iyd (ou Eïd) Al- Adha).
C'est
faussement considéré comme un commandement divin d'utiliser un calendrier
(Hijra) avec 12 mois (purement) lunaires sans intercalations [Ilyes84]. Cela
est basé sur un malentendu des textes des versets suivants du Qur'an :
Ils t'interrogent sur les nouvelles lunes - Dis :
"Elles servent aux gens pour compter le temps,
et aussi pour le Hajj [pèlerinage]. (II:189)
Le nombre de mois, auprès d'Allah, est de douze
[mois], dans la prescription d'Allah,
le jour où Il créa les cieux et la terre. Quatre
d'entre eux sont sacrés: telle est la religion
droite. [Durant ces mois], ne faites pas de tort à
vous-mêmes.
Combattez les associateurs sans Exception… (IX: 36)
Le report d'un mois sacré à un autre est un surcroît
de mécréance.
Par là, les mécréants sont égarés: une année, ils le
font profane,
et une année, ils le font sacré, afin d'ajuster le
nombre de mois
qu'Allah a fait sacrés. Ainsi rendent-ils profane ce
qu'Allah
a fait sacré. Leurs méfaits leurs sont enjolivés. Et
Allah ne guide
pas les gens mécréants (ou ceux qui rejettent la foi). (IX: 37)
Ceux qui
rejettent la Foi. Comme nous l’avons observé, le calendrier Islamique du Hadith
est purement lunaire, par opposition au solaire ou luni-solaire; l'année
(Hijri) Musulmane est plus courte que l'année Grégorienne d'environ 11 jours et
les mois dans l'année (Hijri) Islamique n'ont pas rapport aux saisons, qui sont
fondamentalement déterminées par le cycle solaire. Cela signifie que des
festivals Musulmans importants, qui tombent toujours dans le même mois Hijri,
peuvent avoir lieu à des saisons différentes. Par exemple, le Hajj et le
Ramadan peuvent avoir lieu en été aussi bien qu'en hiver. C'est seulement sur
un cycle de 33 années que les mois lunaires font un tour complet et tombent
pendant la même saison.
Pour des
raisons religieuses, dans l'Islam moderne, le début d'un mois Hijri n'est pas
marqué par le début d'une nouvelle lune, mais par l'acte physique
(c'est-à-dire, par un être humain) d'apercevoir le croissant de la lune à un endroit
donné. Du point de vue du Fiqhi, on peut commencer le jeûne du Ramadan, par
exemple, basé sur une observation "locale" (ikhtilaf matale Al-')
ou basé sur une observation n'importe où dans le Monde Musulman (ittehad
matale Al-'). Bien que différentes, les deux positions sont des positions
Fiqhi valables.
Astronomiquement,
certaines données sont définitives et conclusives (comme, par exemple, le temps
de la soi-disant NAISSANCE d'une nouvelle lune). Toutefois, déterminer la VISIBILITÉ
du croissant n'est pas aussi définitif ou conclusif; plutôt, cette
détermination est dépendante de plusieurs facteurs de nature surtout optique.
Cela rend difficile la production (à l'avance) de calendriers Islamiques qui
soient fiables (dans le sens qu'ils sont compatibles avec la visibilité réelle
du croissant).
Les
efforts afin d’obtenir un critère astronomique pour prédire le temps de la
première visibilité lunaire remontent à l'ère babylonienne, avec les
améliorations significatives et le travail fait plus tard par les Musulmans et
d'autres scientifiques. Ces efforts ont abouti au développement d'un certain
nombre de critères pour prédire la première observation possible d'un
croissant. Cependant, il reste une mesure d'incertitude associée à tous les
critères développés jusqu'à présent. De plus, il y a eu peu de travail dans le
domaine de l'évaluation de la visibilité du croissant sur une échelle globale
(au lieu de locale). Jusqu'à ce que cela soit fait, aucun logiciel de
calendrier Hijri ne peut être 100% fiable et l'observation elle-même du
croissant demeure essentielle, particulièrement pour fixer les dates
importantes, comme le début du Ramadan et les deux ` iyds.
Les
légères différences dans les calendriers Islamiques imprimés, dans le monde
entier, peuvent donc être attribuées à deux facteurs primaires : (1) l'absence
d'un critère global pour la première visibilité et (2) l'utilisation de
critères de visibilité différents (ou méthode de calcul). Les conditions
météorologiques et les différences d'emplacement de l'observateur expliquent
aussi pourquoi il y a parfois des différences dans les dates des observances
Islamiques, dans le monde entier.
Les
lecteurs qui désirent plus d'information devraient consulter le livre de
Muhammad Ilyas A Modern Guide to Astronomical Calculations of Islamic
Calendar, Times & Qibla, Berita Publishing, 1984, (ISBN :
967-969-009-1). Le livre contient une discussion minutieuse du système du
calendrier Islamique et des développements historiques et scientifiques qui y
sont reliés. Il présente aussi une proposition intéressante pour un Calendrier
Islamique universel basé sur un critère de visibilité global et le concept d'un
Jour Lunaire (ou d'une Ligne Internationale de date Lunaire).
Mais
est-ce que c'est ce que Dieu a commandé et est-Il l'auteur de la confusion ?
Certainement pas!
Le
calendrier a été prédit exactement des années à l'avance, pendant des
millénaires, jusqu'à ce que le croissant soit introduit du Paganisme et du
système babylonien.
Dieu a
commandé que le mois d'Abib ou le printemps soit pour nous le premier mois. Ce
n'est pas le mois de Premier Printemps dans l'Islam. C’est le mois de
Radjab. Il a toujours été calculé par la conjonction, jamais par le croissant,
dans la période du Temple, de Moïse et Aaron jusqu'à Christ et l'Église.
L'Islam doit nécessairement suivre son prédécesseur et ne doit pas utiliser le
croissant; il est condamné pour faire ainsi, le croissant étant le symbole de
la déesse Ashirat, Ashtoreth ou Ishtar. Un principe qui ne peut jamais varier,
c’est que le Premier Printemps est toujours le mois du printemps qui
correspond aux semences. D’autre part, Abib ou le Printemps comme tel est le
premier mois de la récolte printannière d’orge et il est déterminé par
l'équinoxe et l'a toujours été de toute éternité. Il détermine tous les autres
mois en séquence. L'Islam a fait une farce du Calendrier de Dieu en employant
improprement les paroles de la prophétie et en disloquant le calendrier des
saisons et des moissons du récit de la Bible. Le plan de salut a ainsi été
rendu obscur pour les Arabes, qui prétendent suivre Dieu et la foi de l'Islam
telle que révélée à Abraham, Moïse, Aaron, aux Prophètes, à Christ et à
l'Église, qui est le vrai Muhammad des textes.
Il est
faux de croire que le 1er de Muharram en 622 CE était en juillet.
Puisque c'était à Médina que le Prophète Muhammad a vu les Juifs observer Yom
Kippur, qui est le jour du jeûne pour les Juifs, le dixième jour de Muharram.
Ce jour tombait toujours un jour en Septembre-Octobre. Par conséquent, ce
jour-là, qui est Ashura, il a ordonné aux Musulmans de jeûner et de s'affliger.
C'est une ordonnance pour toujours dans l'Islam, basée sur le texte de la
Bible. Ce n'est pas un jeûne facultatif, comme les ecclésiastiques Musulmans le
prétendent faussement aujourd'hui, et c'est le seul jeûne absolument
obligatoire de l'année. L'autre jeûne important est 7 Abib (voir l'étude La Sanctification
des Simples et des Gens Erronés [291]).
Les jeûnes de Ramadan sont subalternes à ce jeûne qui prépare pour la
Pentecôte, la Fête des Semaines.
Le Placement de Ramadan
Le début
de la nouvelle Lune du Deuxième Mois correspondant avec le calendrier de la
Bible est le mois d'Iyar du Calendrier Judaïque. Le mois commence le mois du
jeûne. Ramadan est le nom appliqué au Troisième Mois mais l'élément principal
du jeûne et de la dédicace n'est pas censé être entrepris ce mois-là mais il
doit plutôt être achevé durant ce mois. Iyar forme, en réalité, la majorité du
vrai mois du jeûne, faisant partie du compte de l'Omer et de la préparation
pour la Loi et le Témoignage, qui ont été publiés à la Pentecôte, qui est la
Récolte de Blé. Cette récolte a été scellée à la Pentecôte dans le Troisième
Mois, qui est la fin de la période de Ramadan à Eïd el Fitr ou la Fête des
Semaines et duquel Ramadan tire son nom. Le Troisième mois ou le mois de
Ramadan signale la fin du jeûne à partir de la Nouvelle Lune, le début du mois,
culminant en la Pentecôte. C'est le vrai Ramadan et le monde entier ignore ce
fait. Il fait aussi partie du temps qui constitue le compte de l'Omer, soit de
l'Offrande de la Gerbe Agitée (Omer) jusqu'à la Pentecôte, quand l'Esprit Saint
est renouvelé. C'est pendant ce temps que le Qur'an (Sourate 2:185) et la Torah
ont été révélés; par conséquent, ce temps est vu comme une des périodes
importantes dans le calendrier de Dieu. Les derniers 7 à 10 jours,
particulièrement ses nuits dans l'Islam, sont très importants et sont nommés
Lailatul Qaider. Il est probable que, durant ce temps, qui peut être vu comme
les 10 derniers jours mentionnés dans Actes 1, les disciples sont restés à
Jérusalem où ils ont passé leur temps dans la prière et la supplication avant
qu'ils ne reçoivent l'Esprit Saint, le jour de la Pentecôte dans Actes 2.
Le Jeûne
de Ramadan couvre la période du mois hébreu "Iyar" (la brillance) et
la période jusqu'à la Fête des Semaines ou la Pentecôte. Ramadan prend fin
normalement avant que la Pentecôte ne commence le jour du Sabbat. Eïd El
Fitr dure pour la période synchronisée avec la Fête de la Pentecôte. Les
Juifs l'avaient fixée à 6 Sivan, suite aux débats après la dispersion. Par
conséquent, la tentation est de voir la semaine de 6 Sivan comme Eïd el
Fitr. La réalité est que la Pentecôte arrive le dimanche dans la première
moitié de Sivan. C'est la période de la fête des semaines qui est signifiée
avec la période de la Nouvelle Lune de Sivan, qui est une fête en soi. Elle
commence les festivités jusqu'à la Fête de la Pentecôte, qui est le Premier
Jour de la semaine ou "le dimanche" après le Sabbat. Le Sabbat est le
quarante-neuvième jour et le septième Sabbat parfait compté de l'Offrande de la
Gerbe Agitée, le Premier Jour de la semaine, pendant la Fête des Pains sans
Levain. La Pentecôte est le Cinquantième jour après ce dimanche de l'Offrande
de la Gerbe Agitée.
Le jeûne
qui conduit à l'octroi du Témoignage dans Ramadan représente le jeûne de Moïse
de quarante jours et aussi le jeûne du Messie pendant quarante jours dans le
jugement de Satan.
Le fait
est que Moïse est allé sur la Montagne pendant quarante autres jours après la
rébellion, pour recevoir d'autres tables de la Loi, mais la période entière est
spirituellement reliée au compte de l'Omer jusqu'à la Pentecôte.
Les
cinquante jours du compte de l'Omer jusqu'à la Pentecôte signifient la Liberté
du Jubilé et la réception de l'Esprit Saint à la Pentecôte. Le paiement du
Zakhat au pauvre signifie aussi la même chose. C'est ce que
"Muhammad" a dit sur le sujet :
"Ô
Gens! Quiconque fournit un repas à un fidèle, au moment de briser le jeûne,
gagne la récompense de libérer un être humain asservi."
Pendant
les quarante jours de l'Omer, après sa présentation comme la Gerbe Agitée et
son acceptation par Dieu, Jésus Christ ressuscité est apparu 10 fois à ses
disciples, transformant ainsi leur foi. La période de 40 jours signifie la
transformation. Moïse et Jésus ont jeûné pendant 40 jours et 40 nuits. Il est
dit qu'une mère qui accouche d'un enfant mâle est impure jusqu'à ce que sa
purification de 40 jours soit finie. Mariam (Maryam), la mère de Jésus, a aussi
observé cette période de 40 jours. Voir l'étude La Purification et la Circoncision
[251].
Voici un
extrait à propos de l'observance de Ramadan et de sa signification spirituelle,
qui est bien connu dans l'Islam.
Pour décrire l'objectif et les mérites subjectifs
du mois de Ramadan, qui justifient son rang plus haut sur les autres mois, il
est plus approprié de se référer aux paroles d'Allah le Tout-puissant et de Son
Dernier Prophète.
Le Qur'an dit :
Ô les croyants ! On vous a prescrit as-Siyam comme
on l'a prescrit à ceux d'avant vous, ainsi atteindrez-vous la piété, pendant un
nombre déterminé de jours. Quiconque d'entre vous est malade ou en voyage,
devra jeûner un nombre égal d'autres jours. Mais pour ceux qui ne pourraient le
supporter (qu'avec grande difficulté), il y a une compensation : nourrir un
pauvre. Et si quelqu'un fait plus de son propre gré, c'est pour lui; mais il
est mieux pour vous de jeûner; si vous saviez!
(Ces jours sont) le mois de Ramadan au cours duquel le Coran a été descendu
comme guide pour les gens, et preuves claires de la bonne direction et du
discernement. Donc quiconque d'entre vous est présent en ce mois, qu'il jeûne !
Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu'il jeûne un nombre égal d'autres
jours. - Dieu veut pour vous la facilité, Il ne veut pas la difficulté pour
vous, afin que vous en complétiez le nombre et que vous proclamiez la grandeur
de Dieu pour vous avoir guidés, et afin que vous soyez reconnaissants ! (AL
BAQARAH: 183 - 185)
On vous a permis, la nuit d'as-Siyam, d'avoir des
rapports avec vos femmes; elles sont un vêtement pour vous et vous un vêtement
pour elles. Dieu sait que vous aviez clandestinement des rapports avec vos
femmes. Il vous a pardonné et vous a graciés. Cohabitez donc avec elles,
maintenant, et cherchez ce que Dieu a prescrit en votre faveur; mangez et buvez
jusqu'à ce que se distingue, pour vous, le fil blanc de l'aube du fil noir de
la nuit. Puis accomplissez le jeûne jusqu'à la nuit. Mais ne cohabitez pas avec
elles pendant que vous êtes en retraite rituelle dans les mosquées. Voilà les
lois de Dieu : ne vous en approchez donc pas (pour les transgresser).C'est
ainsi que Dieu expose aux hommes Ses enseignements, afin qu'ils deviennent
pieux. (AL BAQARAH: 187)
Les Musulmans et Musulmanes, … jeûnants et
jeûnantes, …: Dieu a préparé pour eux un pardon et une énorme récompense. (AL
AH’ZAAB: 35)
Le Hadith lui-même soutient :
Le Saint Qur’an a été révélé au Saint Prophète
(S.A.) dans le mois de Ramaz’aan [Ramadan].
Il est obligatoire de jeûner pendant le mois.
Jeûner est une des règles de conduite
"Waajib" (obligatoires) donnée par l’Islam.
Shayk Suddooq (R.A.) cite l’Iman Ali bin Moosa Ar
Riza (A.S.) qui dit qu’il a reçu de ses Saints ancêtres, sur l’autorization de
l’Iman Ali ibna Abi Taalib (A.S.), le texte du discours que le Saint Prophète
avait l’habitude de faire à l’arrivée du mois béni de Ramaz’an:
Le Saint Prophète (S.A.) disait:
"Ô hommes et femmes! Approchez-vous du mois
béni, débordant d'avantages, miséricordieux, prêts à présenter vos péchés
d'omission et ceux commis à Allah pour obtenir Son pardon. Ses jours, nuits et
heures, dans l'évaluation d'Allah, sont plus choisis, raffinés et importants
que les jours, nuits et heures des autres mois. Il surpasse tous les mois en
mérites et en faveurs". Pendant ce mois, vous êtes les invités d'Allah,
jouissant de Son hospitalité, vous êtes parmi Ses favoris, votre respiration
est " l'éloge d'Allah ", votre sommeil est Son adoration, vos prières
reçoivent Son approbation, vos invocations sont sanctionnées. Ainsi,
sincèrement, libres de pensées et d'actions mauvaises et immorales, avec une
conscience claire, priez et demandez qu'Il puisse vous donner le courage et la
confiance d'observer le jeûne et de réciter le Saint Qur'an et dua'as pendant
ce mois.
Celui qui ne reçoit pas la miséricorde et le pardon
pendant ce mois est vraiment un infortuné malheureux, condamné à la tristesse
éternelle et la privation.
La soif et la faim que vous subissez, ressentez et
vivez, maintenant, rappellent la sévérité et l'acuité de la sécheresse et de la
famine qui sera l'ordre du jour le Jour de Jugement.
Donnez des aumônes au pauvre et au destitué.
Traitez vos parents et aînés avec respect.
Soyez bons et plein d'amour envers vos enfants et
cadets.
Prenez soin et occupez-vous de vos amis et parents.
Abstenez-vous de prononcer ce qui ne devrait même
pas être chuchoté.
Fermez vos yeux à ce qui est indécent à regarder.
Faites la sourde oreille à ce qui est trop
calomnieux pour être toutes oreilles.
Soyez compatissants, doux et bénins avec les
orphelins pour qu'après vous,
vos enfants, si le besoin se présente, reçoivent le
même traitement des autres.
Retournez repentants à Allah et cherchez Sa
proximité.
Après chaque prière, récitez le dua's pour invoquer
Sa miséricorde et Son pardon parce que le temps le plus approprié pour obtenir
l'accomplissement des désirs est quand vous avez prié un salat, le
Tout-Puissant répond à Ses serviteurs qui L'appellent dans ces moments-là.
Ô Gens! En vérité et en fait, vos corps et vos âmes
sont tenus en gage, négociez pour les mettre en liberté en demandant pardon à
Allah. Vos dos sont accablés d'une charge de péchés difficile à supporter,
prosternez-vous en adorant Allah, souvent, pour alléger la corvée, parce que le
Seigneur des Mondes a donné Sa parole, au Nom de Sa Force et Son Honneur, de ne
pas mettre à la tâche ceux qui prient et qui se prosternent pendant ce mois,
les flammes du feu ne les effraieront pas.
Ô Gens! Quiconque fournit un repas à un fidèle, au
moment de briser le jeûne, gagne la récompense de mettre en liberté un être
humain asservi.
Ô Gens! Pendant ce mois, quiconque élève sa
moralité traversera "le Pont de Siraat" avec facilité et finesse, là
où les gens, à chaque pas, trébucheraient et tomberaient; quiconque donne du
temps libre et une relâche à ses employés recevra une clémence équivalente le
Jour de Rendre des Comptes; quiconque s'occupe et prend soin des orphelins et
des parents sera traité avec bienveillance le Jour de Jugement; quiconque prie
des salats facultatifs obtiendra l'immunité du Feu de l'enfer et la prière des
salats obligatoires, au temps approprié, multiplie les bonnes œuvres à pas de
géant; quiconque récite même un verset du Saint Qur'an, obtient la récompense
d'un récit entier du Livre au complet dans les autres mois.
Ô Gens! Pendant ce mois, sans l'ombre d'un doute,
les portes de l'extase éternelle et du bonheur sont ouvertes, donc, priez Allah
de ne jamais les refermer sur notre visage; et les pièges de la malédiction
éternelle sont dérangés, demandez donc à Allah de les enlever de votre chemin
pour toujours; les démons sont retenus par des chaînes, priez donc Allah de ne
pas les libérer pour vous détourner du droit chemin.
Le mois de Rama'zan est très cher à Allah. C'est le
plus auguste de tous les mois, le plus pur, le plus généreux et le plus
charitable. Ne perdez pas ses nuits dans la somnolence, ses jours dans
l'omission négligente ou la perte du souvenir d'Allah.
Le Vrai
Calendrier est observé selon les Lois de Dieu et quand le Calendrier de l'Islam
est réconcilié, la séquence est claire et le but est aussi clair. La période du
compte de l'Omer est la séquence de prières et de préparation pour la réception
de l'Esprit Saint à la Pentecôte, qui est la Fête des Semaines ou Eïd el Fitr.
Ce système de fête commence par la Nouvelle Lune du Troisième Mois, Sivan, qui
est une fête du Seigneur. Ces mois commencent par la conjonction, pas un
croissant observé.
Le nom
Ramadan lui-même suggère la chaleur et fait référence à l'arrivée des mois
d'été avec la Pentecôte dans Sivan.
En 30 CE,
Christ a été ressuscité à la fin du jour du Sabbat et il est monté au ciel le
dimanche à 9h00 en tant que l'Offrande de la Gerbe Agitée au moment du service
de l'Agitation de la Gerbe dans le Temple, qui représentait les premiers fruits
des récoltes d'Israël.
Cette
ascension, ce dimanche-là, a commencé le compte de l'Omer jusqu'à la Pentecôte.
La période du compte durait cinquante jours et se terminait un dimanche dans
Sivan ou le Troisième Mois. D'après les comptes rendus des Évangiles et des
Actes, il est déduit que Christ est resté quarante jours à son retour du trône
de Dieu et de la Grâce après son acceptation, comme notre sacrifice. Ces
quarante jours, il les a passés à préparer l'Église, dont il est le chef, pour
la réception de l'Esprit Saint à la Pentecôte. Les quarante jours commencent le
soir de son retour à la fin du premier jour de la semaine. En 30 CE, c'était le
18 Abib. Il restait 11 jours en Abib et il y a vingt-neuf jours en Iyar. Cela
faisait quarante jours. Son ascension a donc eu lieu au début de la Nouvelle
Lune du Troisième Mois, qui était Sivan en Juda ou Ramadan en Ismaël. Par
conséquent, le début de la Nouvelle Lune du Troisième Mois a marqué l'ascension
finale de Jésus Christ. Cette période, pendant le Troisième Mois, a été laissée
aux Apôtres pour prier et jeûner jusqu'à la réception de l'Esprit Saint, le
dimanche de la Pentecôte, neuf jours plus tard.
Cette
période est la base de la célébration de l'Église et forme, à la fin, la
célébration de l'octroi de la Loi à la Pentecôte. Le jeûne de Moïse a été de
quarante jours et quarante nuits. Cependant, la première période de ses
obligations s’est terminée pendant le compte de l'Omer et il n'a pas été sur la
montagne pendant la période avant la Nouvelle Lune de Sivan, le Troisième mois.
La fin de cette période de ses obligations, durant laquelle il a eu un jeûne
hétérogène, a été marquée par le retour de Moïse avec les tables de Dieu. Sa
première période de quarante jours a commencé à la Nouvelle Lune d'Iyar ou Zif
ou Chaban, le Deuxième Mois, et elle a continué jusqu'au jour de la Pentecôte.
C'est la base du jeûne de Ramadan dans l'Islam. Le jeûne dérive son nom du
jeûne de Moïse et de l'émulation du comportement de Christ avant son ascension.
Ce n'est pas un jeûne complet dans l'Islam puisque les gens mangent chaque soir
après la tombée de la nuit et avant l'aube. Dans l'Église de Dieu, il y a des
personnes qui jeûnent totalement pendant des jours et des nuits durant cette
période et qui ne jeûnent pas du tout d'autres jours. Les deux pratiques sont,
et ont toujours été, acceptables. Les jeûnes partiels ne sont pas acceptables
pour les deux jeûnes obligatoires du Jour des Expiations et du 7 Abib. Celui
des Expiations est spécifiquement déclaré comme étant un jeûne de 24 heures, de
crépuscule à crépuscule (Lév. 16:29; 23:32).
La
période de prière et de dévotions est durant le compte de l'Omer à partir de la
fête des Pains sans Levain. Elle est comptée à partir de l'Offrande de la Gerbe
Agitée, mais la période du jeûne n'est pas commencée avant le 22 Abib ou Nisan
en Juda ou Radjab en Ismaël. Moïse a commencé
le compte de l'Omer des Pains sans Levain en Abib, mais les quarante jours se
sont terminés à la Pentecôte avec la loi; à cause de cela, ils doivent être
comptés de la Nouvelle Lune d'Iyar, le premier jour du Deuxième Mois. Il
n'était pas sur la Montagne de Dieu. Il a dû sortir Israël et la multitude
mélangée, qui devait s'étendre sous Christ pour inclure les élus des Païens, de
l'Égypte et les conduire à travers le désert à la Montagne de Dieu et à la Loi.
Le dernier jour, la nation s'est déplacée sur seulement une très courte
distance pour parvenir au pied de la montagne de la Loi et, ainsi, être déjà
sur place, le 1er de Sivan.
Dans les
étapes jusqu'à la Pentecôte (voir l'étude La Pentecôte au Sinaï [115], l'Avant-garde serait parvenue au Sinaï longtemps
avant l'Arrière-garde et même avant que le Corps Principal ait quitté le camp
précédent. Moïse a dû avoir été en place au Sinaï pendant que les parties se
déplaçaient et il a dû commencer à jeûner longtemps avant cela et même au
moment de traverser la Mer Rouge pour qu'il puisse jeûner pendant la pleine
période. La confusion réside dans le nombre d'ascensions qu'il a faites et sur
l’époque des quarante jours. Il a été sur la montagne pendant quarante jours
consécutifs à la fin de Sivan ou Ramadan. L’époque est probablement du 20ème
jour de Sivan, incluant les sept jours de feu et de fumée après que les anciens
ont mangé avec l’élohim qui était Yahovah et qui a parlé pour Yahovah des
Armées. La loi a été donnée à la Pentecôte mais les premières tables n'ont pas
été reçues avant la Nouvelle Lune d'Ab, quand elles ont été brisées au
retour de Moïse. Le mois de Tammuz est nommé pour le dieu Tammuz ou Dumuzi, le
mois qu'ils sont devenus idolâtres et qu'ils ont fait le Veau. Moïse est monté
à nouveau pendant une autre période afin de recevoir un deuxième jeu de tables.
Ces événements sont expliqués dans l'étude Les Ascensions de Moïse [070].
Cet
exercice dans son entier avait pour but de nous enseigner le genre de sacrifice
et de dédicace exigés pour atteindre le Royaume de Dieu. La période du compte
de l'Omer a été observée en Israël. Jésus Christ et l'Église ont aussi observé
la période. Christ a donné sa propre vie pour que nous puissions avoir la vie
éternelle en Dieu. L'Église s'est préparée et elle a reçu l'Esprit Saint à la
Pentecôte.
C'est
maintenant une question de faits que nous ne pouvons plus aujourd'hui, dans la
condition physique et spirituelle affaiblie où nous sommes, jeûner pendant
quarante jours et quarante nuits, sans alimentation ou eau. Pas plus que la
grande majorité des gens ne pouvait, en fait, le faire au temps de Christ et
plus tard. C'est pourquoi, pendant les jeûnes du compte de l'Omer, les gens ne
jeûnaient jamais pendant la période entière. La durée et le nombre des jeûnes
sont devenus une question de la dédicace spirituelle de chaque personne. La
pratique de jeûner pendant le jour et de manger le soir s'est aussi développée
dans Juda et dans Ismaël. C'est la base du commentaire re : je jeûne deux
fois par semaine, mentionné dans les évangiles (Luc 18:12). Cette pratique est
devenue courante dans l'Église. Le compte de l'Omer de la Pentecôte et le jeûne
de Moïse ont été contrefaits par les Païens, devenant les jeûnes de carême. Ces
jeûnes, qui étaient faits un mois plus tôt, étaient, la plupart du temps, des
jeûnes partiels dédiés à d'autres dieux et culminaient avec le festival païen
des Pâques (voir l'étude Les
Origines de Noël et des Pâques [235]).
Les gens
décidaient quels jours ils jeûneraient et se prépareraient pour la Pentecôte,
qui est la récolte de l'Église. Cette pratique a été adoptée par Ismaël et
l'Église en Arabie. Les gens pouvaient ainsi et ont, en fait, décidé quelle
partie des quarante jours ils passeraient à jeûner ou en dévotions. Le Coran
dit que vous devez accomplir plus tard les portions des jours de jeûne que vous
avez déterminés et qui n’ont pas été faites.
Rappelez-vous
que la période de la fête s'est terminée après le compte de l'Omer et, ainsi,
aucun jeûne n'était entrepris, soit aux Pains sans Levain, jusqu'au 22 Abib (ou
21 Radjab en Ismaël) ou pendant la Pentecôte, qui était la Fête des Semaines et
jamais un jeûne, selon la Loi de Dieu (sauf pour le levain dans le pain). La
vue générale était d’imiter Moïse et de jeûner de la Nouvelle Lune d'Iyar
jusqu'à la Pentecôte, qui était la Fête des Semaines en Israël, ou Eïd el Fitr
en Ismaël. Les jeûnes des Sept Sabbats du Compte de l'Omer ont longtemps
précédé le Hejira de 622 CE. Le Hejira est la fuite du groupe du prophète de la
Mecque à Médina.
Quand la
foi a été attaquée par les Trinitaires et les Juifs qui étaient en Arabie, le
prophète "Muhammad" a été suscité parmi les Chrétiens Unitaires
d’Arabie pour s'occuper des fausses doctrines qui attaquaient la Singularité de
Dieu et des pratiques fausses du baptême des mineurs introduites par les
Trinitaires. Il a produit une explication doctrinale de la Bible et il donna la
direction aux tribus du désert. L'insistance sur le mois de jeûne était une
référence au processus du compte de l'Omer. Ramadan ne commence pas la
dévotion, il finit le processus à la Pentecôte appelée Eïd el Fitr.
Cette
compréhension a été perdue dans l'Islam en même temps que le Calendrier. La
vraie compréhension de la foi dans l'Islam est cachée comme des pierres
précieuses dans une mine et elle doit être cherchée avec grand soin.
Même les
noms ont des significations qui sont perdues. Par exemple, Muhammad n'est pas
le nom du prophète. Le nom de l'individu derrière la figure du prophète
Islamique semble être Ahmed mais c'est aussi un problème et il peut signifier
soit "Défenseur" ou "le Plus Loué"; il se réfère
probablement à l'Esprit Saint dont Jésus était le Messager. Muhammad se réfère
à l'Église et à ses dirigeants comme "les éclairés" ou "Muhammad".
Le nom ainsi que l'Église et sa place dans l'Islam sont expliqués dans la
préface au Commentary on the Koran.
Le
calendrier a été relié à la foi jusqu'en 638 CE sous le Calife Omar. Les
ecclésiastiques ont ressemblé à tous ceux qui ont suivi et qui étaient sans la
compréhension. Ils ont décidé (avec l'aide de Satan ou Iblis) que la référence
aux 12 mois signifiait que l'intercalation du deuxième douzième mois de
"Nous Adar" ou "Et Adar" devait être abandonnée. Le terme
ajournement, le dehiyyot, n'a pas été compris. Par conséquent, le
calendrier Islamique a été coupé de la Bible et du Plan de Dieu en 638 et
dérive depuis ce temps-là. Le Hadith prétend que c'était ainsi au début, mais
cela reste à prouver. Ce qui est certain, c'est que le calendrier a été
dissocié de la Bible et du système des Récoltes tel que fixé dans le plan de
Dieu, de sorte que l'Islam n'a jamais été capable par la suite d'observer
aucune fête correctement et celles qui ont été observées étaient corrompues.
Les
Quatre Mois Sacrés de la Foi, qui étaient Abib, Iyar et Sivan, en tant que les
trois premiers mois, et Tishri, comme le Septième Mois selon la Bible, ont été
réaffirmés dans le Coran mais leurs noms n'ont pas été donnés, de sorte que le
Hadith a aussi détruit la connexion. Le Hadith a fait à l'Islam ce que le
Talmud a fait au Judaïsme. Les Quatre Mois Sacrés dans l'Islam sont Radjab,
Chaban, Ramadan et Muharram. Ils étaient, à l'origine, les quatre mêmes mois
retrouvés dans le Judaïsme, la Bible et l'ancien Israël. Les mois sacrés ont,
plus tard, été reliés aux tribus arabes guerrières; ils ont, par conséquent,
été déplacés aux mois qui étaient considérés les plus appropriés pour
s'abstenir de faire la guerre et cela a longtemps précédé la naissance du
prophète, sans parler le Coran. Les mois d'été étaient trop chauds pour des
opérations; par conséquent, ils sont devenus les quatre mois sacrés, remplaçant
ainsi le vrai calendrier. La dissociation du calendrier Islamique de la Bible
et sa rotation de façon extravagante à travers les saisons ont même rendu ce
changement sans rapport et lui ont fait perdre toute signification pour les
croyants de la Bible et pour la Foi en les vrais mois ou pour les païens arabes
qui ont incité le changement de ces mois pour des buts militaires.
Le second
jeûne de Moïse, qui était aussi de quarante jours et qu’il a fait en retournant
sur la montagne, a duré de Sivan à la Pentecôte jusqu'au Quatrième Mois de
l'année. Si, par exemple, on suit le calendrier de l'Année que Christ a été
sacrifié, la fin des quarante jours sur la montagne et l'octroi des deuxièmes
tables de la loi auraient eu lieu à la fin du Quatrième Mois appelé Tammuz, du
nom du dieu ou Dumuzi, le Chaldéen.
Le choix
du temps des ascensions de Moïse est important afin de voir comment Dieu est
intervenu dans les affaires d'Israël. Le quinzième jour du Deuxième Mois, qui
est la Deuxième Pâque, Dieu est de nouveau intervenu. Les enfants d'Israël
avaient quitté Élim et ils sont entrés dans le désert de Sin, qui est entre
Élim et le Sinaï, le quinzième jour du Deuxième Mois. Ce jour-là, la
congrégation entière d'Israël a murmuré contre Moïse et Aaron (Exode 16:1-3).
En conséquence, Dieu leur a donné de la manne à manger et ce, pendant quarante
ans à partir de ce moment-là. En soirée, l'Éternel leur a envoyé des cailles en
telle quantité que plusieurs sont morts de leur gloutonnerie. Le matin suivant,
le seizième jour, ils ont commencé à manger de la manne et ils ont eu du pain à
manger; ils ont ainsi su que leur Seigneur Yahovah était Dieu (Exode 16:13-16).
L'année
de l'Exode, le 22ème jour du Deuxième Mois, appelé Zif ou Iyar,
était un jour de Sabbat; par conséquent, le 21ème jour du mois de la
Deuxième Pâque, une double quantité de manne a été ramassée pour que le Sabbat
soit gardé saint et la manne n'est pas devenue infecte. Les cailles sont
tombées le soir, après le Sabbat, et la manne a commencé le dimanche matin. La
Deuxième Pâque était donc aussi une période de préparation et de mise à part
pour l'Éternel.
De là, le
Premier jour de la semaine, qui est le 23ème jour du Deuxième Mois,
ils se sont déplacés à Rephidim et ils n'avaient pas d'eau; de nouveau, ils ont
murmuré contre Moïse. Il a été dit à Moïse de se tenir debout devant le rocher
d'Horeb et ils ont bu l'eau du rocher. Ils ont tous mangé de la nourriture
spirituelle et bu du rocher qui était Christ.
À
Rephidim, après qu'ils ont eu de l'eau le 23ème jour, ils ont été
attaqués par Amalek. Après une bataille féroce, ils ont gagné et Moïse a érigé
l'autel de Yahovah-Nissi, car Yaho avait juré que la guerre entre Lui et Amalek
continuerait de génération en génération (Exode 17:15-16).
À Horeb,
devant la Montagne de Dieu, le Système Judiciaire a été établi en Israël et des
anciens ont été mis à part au rocher d'Horeb pour être juges en Israël. Jéthro,
sacrificateur de Madian et beau-père de Moïse, a sacrifié pour eux et les a
pris à part pour manger avec Moïse devant Dieu (Exode 18:11-12).
Durant la
dernière semaine du Deuxième Mois, les chefs de dix, de cinquante, de cent et
de mille du peuple ont été mis à part et le leadership en Israël a été établi.
Moïse entendait les causes trop difficiles pour eux. Jéthro est ensuite reparti
pour Madian (Exode 18:24-27).
Enfin, le
Troisième Mois, le même jour qu'ils ont quitté l'Égypte, ils sont arrivés dans
le désert du Sinaï (Exode 19:1-2). En effet, ils étaient partis de Rephidim et
ils étaient entrés dans le désert du Sinaï. Israël a campé dans le désert
devant la Montagne de Dieu. Tout au long de cette période, ils sont sortis
d'Égypte. Sur une période de cinquante jours, ils ont été emmenés de Rameses à
la Montagne de Dieu pour recevoir la Loi.
Moïse
s'était préparé pendant cette période du compte de l'Omer. La manne était
donnée à raison d'un Omer par homme par jour. C'était la mesure de la nourriture
Céleste qui a été donnée à Israël en préparation pour l'occupation de la Terre
Promise.
L'année
de l'Exode, le Jour de la Pentecôte est tombé sur le dimanche 6 Sivan. La
période entre 1 et 6 Sivan a été passée à préparer Israël à recevoir la Loi de
Dieu. Moïse est monté six fois sur la Montagne de Dieu.
Les
ascensions et les descentes sont dans le Livre d'Exode :
|
Ascension |
# |
Descente |
|
19:3-6 |
Première |
19:7-8 |
|
19:8-13 |
Seconde |
19:14-19 |
|
19:20-24 |
Troisième |
19:25 |
|
24:9-32:14 |
Quatrième |
32:15-30 |
|
32:31-33 |
Cinquième |
32:34-34:3 |
|
34:4-28 |
Sixième |
34:29-35 |
Les deux
jeux de trois ascensions sont séparés par deux grands événements, qui sont
l'Octroi de la Loi et l'Établissement du Tabernacle. Bullinger a des notes sur
ces aspects qu'on retrouve dans ses remarques à Exode 19:3 (Companion Bible).
La séquence de l'Octroi de la Loi et de l'Établissement du Tabernacle devait
annoncer l'octroi de l'Esprit Saint par les activités de Christ et la construction
finale du Tempe de Dieu, à partir de la Pentecôte 30 CE, Temple que nous
sommes.
Dans
cette séquence, Dieu a mis Israël à part comme une possession réservée pour
Lui. C'était le sens du terme trésor particulier utilisé dans le texte d'Exode
19:5. La nation d'Israël devait devenir la première nation à être amenée dans
le Plan de Salut. À la fin, le salut serait donné au monde entier, comme les
prophéties le prédisent et, depuis la Pentecôte 30 CE, cela se produit sur une
base progressive.
Durant
les six premiers jours du Troisième Mois, Moïse a passé son temps à monter et à
descendre la Montagne trois fois. Les Quatrièmes et Sixièmes montées sont
marquées par l'octroi du Premier et du Second jeu de tables de la Loi. Moïse a
passé plus de quarante jours et quarante nuits à jeûner sur la Montagne de Dieu
avant l'octroi du Second jeu, mais son jeûne avant l'octroi du premier jeu de
tables n'a pas été passé exclusivement sur la montagne. Moïse n'a donc pas
passé tout le Troisième mois appelé Sivan ou Ramadan sur la montagne. De plus,
la Loi a, en réalité, été donnée avant la fin du Troisième Mois. En outre, le
Deuxième jeu de la Loi n'a pas été donné pendant le Mois de Sivan ou de
Ramadan. Par conséquent, la fin du Troisième Mois ne signifie rien d'autre que
l'arrivée de la Nouvelle Lune du Quatrième Mois.
C'est à
la Quatrième ascension que les anciens d'Israël ont été mis à part devant
Dieu. La loi dans sa structure avait été donnée à des occasions précédentes
mais le jeu de Tables n'avait pas été fait. Moïse est monté avec les anciens
d'Israël et l'élohim qui était l'Ange de la Présence de Dieu est apparu aux
anciens et à Moïse. Moïse était avec les anciens et il les a ensuite laissés à
la charge d'Aaron et de Hur et Moïse et Josué sont allés sur la montagne.
Pendant six jours, le nuage a couvert la Montagne de Dieu et, ensuite, Dieu a
appelé Moïse de l'intérieur du nuage. Moïse s'est alors approché et il a été
sur la montagne pendant quarante jours et quarante nuits. Nous pourrions donc
déduire que la période de quarante-six jours est arrivée beaucoup de temps
après la Pentecôte. Bullinger date les six jours et le septième du 20ème
au 25ème et le 26ème de Sivan étant le Quatrième Sabbat
de Sivan (cf. remarque à Ex. 24:16-18). Par conséquent, les quarante jours sur
la Montagne ont commencé à la fin de Sivan et pas au début. Ils n'auraient
certainement pas pu avoir commencé avant le 13ème jour du Troisième
Mois. Les quarante jours se sont terminés, dans le cas du 20 de Sivan, à
la Nouvelle Lune du cinquième mois d'Ab, après le Quatrième Mois nommé Tammuz
pour le dieu associé avec l'idolâtrie d'Israël.
L'évaluation
d'Israël a donc continué après la première révélation de la Loi, pendant que
Moïse attendait pour recevoir les tables de pierre et la capacité d'ériger le
Tabernacle. Il a cassé le premier jeu de tables à sa descente longtemps après
la Pentecôte, probablement au début de la Nouvelle Lune d'Ab. Nous sommes donc
évalués continuellement. Moïse est monté de nouveau et il a reçu un autre jeu
de tables et un autre jeu d'instructions. Chaque fois, Israël était évalué dans
l'attente et par son obéissance. Nous aussi, en tant qu'Église de Dieu, sommes
évalués de la même manière.
Toutes
ces choses ont été faites pour nous servir d'exemples. Le Tabernacle a été
construit à titre d'exemple de ce qui se trouve dans le ciel, qui viendra à
nous et que nous joindrons comme la Cité de Dieu.
Par
conséquent, on ne peut pas commencer et terminer un jeûne en Ramadan. Il dérive
son nom de la fin des jeûnes à la Pentecôte et de l'octroi des révélations de
Dieu aux élus à la Pentecôte ou la Fête des Semaines.
La Semaine
L'Islam
du début, sous les Arabes, a adopté la semaine des Juifs et des Chrétiens (ERE
ibid., p. 127). En plus d’utiliser les noms archaïques pour les jours de la
semaine, ils utilisent aussi, généralement, les désignations actuelles de
l'Église Chrétienne (ibid.). Les jours vont du crépuscule au crépuscule, quand
la couleur ne peut plus être distinguée dans le fil. Cela n'a jamais changé
depuis les temps anciens et c'est en accord avec les anciens systèmes hébreux.
Les noms
de la semaine sont venus des pratiques Juives et Chrétiennes du début comme Al
Jumaah, qui signifie la réunion ou la congrégation pour l'adoration et le jour
suivant ou le Septième jour de la semaine a été nommé as-Sabt, le Sabbat,
durant lequel Dieu a commandé l'adoration par les Prophètes et durant lequel
"Muhammad" lui-même a doublé ses prières à la mosquée et s’est
abstenu de faire du commerce.
Suggérer
qu'Ismaël avait un calendrier différent d'Israël et, plus tard, de Juda et du
premier Christianisme est un non-sens. La semaine est liée au Sabbat et elle a
dû le rester et elle a fait ainsi, le prophète ayant ordonné qu’elle soit
observée (voir l'étude Le Sabbat dans le Qur'an [274]).
L’Intention des Mois
L'année
civile a commencé dans le système par le mois de Muharram ou le mois sacré ou
de la récolte des Israélites et des autres Sémites.
Il était
interdit de déranger les quatre mois sacrés par la guerre fratricide. Il est
évident, d’après la structure et l'étymologie, que les habitants de la Mecque,
en particulier, et les Arabes avaient généralement une année luni-solaire
parfaitement structurée. L’ERE dit "une année solaire" mais
c'est incorrect (ibid., p. 126).
Du point
de vue étymologique, les noms des mois indiquent des saisons spécifiques (ERE
ibid.). Les deux mois Djumada sont les mois réels de l'hiver de la
Nouvelle Lune en décembre/janvier à la Nouvelle Lune en février/mars. Les deux
mois Rabi indiquent "le temps des pâturages" après les pluies
d'automne quand l'herbe des pâturages sort. Cette période est de la fin
d'octobre à la fin de décembre. Les six mois sont souvent mentionnés en trois
périodes de deux mois.
Le mois
Safar (à peu près octobre) est le mois de la transition du plus fort de l'été à
l'automne.
Le mois
précédent est Muharram, le Mois Sacré des fêtes des vendanges et du
Jeûne des Expiations des temps pré-Hadithiques.
Au lieu
de Muharram-Safar, il est dit "les deux Safars" (ERE
ibid.). Le mois Radjab était avant l'Islam et il est resté un mois saint dans
l'Islam Hadithique. Il a été désigné pour le printemps et le premier-né et il
est identifié correctement avec Pesach ou la Pâque (cf. ERE
ibid).
Radjab et Chaban
sont aussi identifiés et appelés ar Rajabani.
Les deux
derniers mois de l'année civile et Musulmane Dhu'l-qada et Dhu'l-hidjdja indiquent le temps de
repos et de pèlerinage. Autrement dit, le dernier mois de l'année civile est le
Sixième Mois de l'Année Sacrée de la Bible, quand les pèlerinages à Jérusalem
étaient faits, arrivant à temps pour le Jour des Trompettes à la Nouvelle Lune
de Muharram. Le festival Islamique des sacrifices, qui est lié au dernier mois de
l'année, est dérivé des rituels Païens qui se sont imposés plus tard dans le
système Hadithique. Il a, plus tard, été identifié avec Shaitan ou Satan, mais
à l'origine shaitan voulait dire la chaleur du soleil (ERE,
ibid.).
Les noms
des mois eux-mêmes montrent, par leur étymologie, que le calendrier était à
l'origine fixé aux saisons et aux festivals de la Bible. Le Coran le proclame
mais, malgré ces faits connus, les Imams pervertissent le système d'adoration.
Les
Arabes ont suivi le système original depuis l'époque du prophète et c'est
seulement dans le Hadith ultérieur qu'il a été détruit. Aux temps
pré-Hadithiques, l'intercalation était effectuée par les Fuqaim qui
étaient un clan des Kinana (ERE ibid. P. 127). Ils avaient la
responsabilité du calendrier dans Ismaël comme les Lévites et Issacar l'avaient
en Israël.
Après que
le Hadith eut détruit le Calendrier de l'Islam en raison de son interprétation
du Sourate, les chefs ont commencé à introduire des jours intercalaires dans
les années du cycle pour corriger l'erreur, mais en vain. La procédure était
que, dans le cycle de 30 ans, les années 2, 5, 7, 10, 13, 16, (15) 18, 21, 24,
26 et 29 ajoutent un jour à leur dernier mois (ERE ibid.). C'était une
tentative vaine pour régulariser le calendrier afin qu'il réponde aux besoins
des gens et des saisons tout en paraissant suivre l'interprétation absurde du
Hadith. Dans ce contexte, des réformes ont été faites par des chefs comme
Fatimid Al Haziz. Ses réformes ont duré d'AH 366 à 501. L'Abbasid Caliphate sous
at Ta'i ' (AH 363-381) a fait des réformes qui ont duré sous les Seljuks
(jusqu'à 471) et le Mongol Il Khans. Le Vieux calendrier Persan a été reformé,
mais le calendrier était si inutilisable que les autorités, jusqu'à présent,
utilisent les calendriers solaires occidentaux et Grégorien et utilisent le
calendrier Hadithique pour des buts religieux seulement (ERE ibid.).
Par leur
erreur, ces ecclésiastiques ont ainsi fait paraître le Seul Vrai Dieu comme
l'auteur de la confusion et ils blasphèment Son autorité et Son système.
Hallala,
ahalla, (Héb. Hillel), qui signifie littéralement louer (Dieu),
est dérivé de, et expliqué par, hilal signifiant nouvelle lune. Car les
mois et les séquences étaient déterminés par la Nouvelle Lune dans l'éloge du
Seul Vrai Dieu Éloah "le Lah" ou Pouvoir.
C'est seulement en rétablissant le Vrai Calendrier que l'Islam sera capable de se purger des faux enseignants et de retourner à la vraie Foi et à l'adoration du Seul Vrai Dieu.
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