Les Églises Chrétiennes de Dieu
[163]
Christ et le Coran
[163]
(Édition
3.0 19960511-20040820)
Le Christianisme,
le Judaïsme et l'Islam ont les mêmes racines en Abraham. Les grands théologiens
(comme, par exemple, Calvin, Harnack, Brunner) reconnaissent que le théisme rationel, le
Judaïsme, la Bible et l'Islam sont Unitaires. Théoriquement, les fois devraient
être en mesure d'être en accord à propos du Dieu qu'elles adorent et de
travailler en vue d'unifier la famille mondiale. Pourquoi n'en est-il pas ainsi
? Cette étude examine les ressemblances et les conflits dans leur histoire et
leurs croyances. Elle analyse le Dieu de la Bible et du Coran, les noms de
Dieu, les événements historiques, les concepts et les détails d'un Messie et
les croyances en un Millenium et des résurrections. Beaucoup de Chrétiens
seront étonnés des enseignements de Muhammad dans le Coran à propos du Christ
de la Bible.
Courriel: secretary@ccg.org
(Copyright ã 1996, 1997, 1999, 2004 Wade Cox)
Tr. 2003
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Christ et le Coran [163]
Introduction
Les deux
grandes religions du monde, le Christianisme et l'Islam, sont à présent opposées
et au bord de la guerre. En surface, les fois concernent Abraham et ses
descendants en tant que le noyau d'une famille mondiale. Théoriquement, l'Islam
(qui signifie la reddition) embrasse
l'adoration du même Dieu qui est trouvé dans les pages de la Bible. Nous le
savons par l'étude de la Bible et du Coran. Les grands théologiens (comme
Calvin, Harnack et Brunner) reconnaissent que le théisme rationnel, le Judaïsme, la Bible et l'Islam
sont Unitaires. Les fois devraient théoriquement être capables d'être en accord
à propos du Dieu qu'elles adorent. De même, nous devrions être en mesure de
trouver des points communs dans les œuvres.
Pourquoi
alors sont-elles en désaccord au point qu'en Égypte, par exemple, après une
existence d'environ 1,545 ans depuis le Concile de Chalcedon, l'Église Copte égyptienne est maintenant
tellement persécutée par l'Islam fondamentaliste dans cette nation qu'elle a
cherché l'affiliation avec Rome, avec qui elle avait coupé la communication
depuis le Concile (v. 451). Le résultat de ce Concile même (à savoir le
Trinitarianisme) a été la raison de la montée de l'Islam lui-même. Pourquoi
après plus ou moins quatorze siècles de coexistence pacifique devrait-il en
être ainsi ? Basé sur l'évidence du Coran, Muhammad appuirait-il cette position ? Qu'est-ce que le Coran enseigne concernant
Christ et est-ce que l'Islam est fidèle à la foi qu'on lui a donnée jadis ?
Notre tâche est d'examiner ce que le Coran enseigne à propos de Christ et de
regarder la position moderne tant de l'Islam que du Christianisme.
La
revendication que le concept Islamique de Dieu est, malgré les ressemblances
superficielles, très différent du concept Chrétien de Dieu, résulte des considérations
de la structure théologique des deux systèmes, qui a été changée de l'original.
Dans le sens Chrétien, la Divinité a été changée par l'influence des religions
des mystères et ce, par des adoptions syncrétiques selon un modèle trinitaire
ou triune. L'Islam, d'autre part, a été influencé
par les développements métaphysiques du Monisme indien postérieur, en tant
qu'extension de la théologie Aryenne. Le concept original, tant de la Bible que
du Coran, était cependant le concept Abrahamique de Dieu et
les nations, qui sont descendues de lui, ont partagé cette appréhension
commune. Cela incluait Israël, Juda, la nation arabe et les fils de Kétura.
Pour
tous les peuples Abrahamiques, Dieu était un esprit et une puissance
qui s'est manifesté à Son peuple et qui avait un plan clair et un but pour la
création sous Son leadership. L'espérance d'un Prince, Seigneur ou Messie a été
évidente depuis Abraham et elle a été partagée par les groupements tribals qui
sont descendus de lui. La nation arabe est descendue d'Ismaël et ce, à travers
les douze princes (Genèse 17:20) (faisant ainsi un parallèle avec Israël et procurant aussi douze autres divisions
pour les douze tribus). Leurs traditions, jusqu'à et à travers Muhammad, ont été données à tout
l'Islam. Par Isaac, les traditions ont été données à la nation, Israël, et, de
là, aux deux royaumes d'Israël et de Juda.
Les
sectes juives ont attendu le Messie au 1er siècle et les Fils de Tsadok (en toute probabilité, les Esséniens) ont déclaré
qu'il y aurait deux Messies, le Messie d'Aaron et le Roi Messie d'Israël, et
que ces deux Messies étaient un seul Messie (voir The Dead Sea Scrolls in
English (Les Manuscrits
de la Mer Morte en anglais) de G. Vermes; re : Damascus
Rule VII (Règne de Damas VII) et le fragment de la
caverne IV). L'espérance était donc que le Messie devait avoir deux avènements.
Après la mort de Christ, les apôtres, les soixante-dix et leurs recrues ont
proclamé l'évangile aux tribus perdues et ainsi les traditions ont été
apportées en Europe, en Égypte, en Asie et en Inde. Le Christianisme s'est
ainsi détaché du Judaïsme et il a offert le salut aux Païens qui, à ce
moment-là, en étaient venus à être compris comme les non-Juifs.
Jésus Christ comme Messie
Le
Messie ou le oint de l'Ancien Testament a été accompli par l'avènement de Yahoshua ou Jésus, né de Mariam (ou Marie) de Nazareth. Le Judaïsme rabbinique comprend que la
généalogie de Christ (voir l'étude La Généalogie du Messie [119]) dans le Nouveau Testament, à Luc, est
celle d'Héli, le père de
Mariam (Marie).
Le terme
Christ signifie le oint en grec. Ce
mot a la même signification que Messie, comme un oint, en hébreu. Par conséquent,
Le Christ et Le Messie ont la même signification. La forme arabe dans le Coran
a la même signification que le oint ou le Messie de Dieu. Le prophète Muhammad
se réfère à Jésus Christ comme le Messie et ce, dans diverses sections du Coran
et, notamment, dans sa condamnation de la nouvelle hérésie de l'époque de la
Trinité, à la Sourate 4 Femmes 171, où il l'a aussi appelé la
Parole, et à la Sourate 4:172. Il est dit que la Sourate 86, Al Tariq (L'Étoile du Matin - comme c'est traduit par Pickthall) explique la signification de la mort de Christ,
la nouvelle Étoile du Matin, par
laquelle tous les hommes ont été créés à nouveau ou réincarné par sa
mort, signifié par l'émanation du sang et de l'eau de la blessure entre les
reins et les côtes.
D'autres
significations anciennes et originales
d'Al Tariq sont, significativement,
Celui qui vient pendant la nuit et
Celui qui frappe à la porte. La signification des déclarations de Christ à
l'Église et à l'ère de Sardes
et aux Églises en général, à
Apocalypse 3:3 et 16:15, et à l'Église de Laodicée, à Apocalypse 3:20, est
alors plus évidente. Il dit à l'Église et à l'ère de Laodicée qu'il vient comme le Messie. Il dit qu'il est Al Tariq, l'Étoile du Matin ou le Roi Messie. Il dit aussi que les
Églises, particulièrement celles de Sardes et de
Laodicée, ne s'attendront pas à lui quand il viendra. Ces ères d'église sont
donc en existence à son retour. La signification de cette Sourate Al Tariq est complètement perdue par
l'Islam des jours modernes.
Jésus,
la Parole, le Souverain Sacrificateur d'après l'ordre de Melchisédek, est
l'Étoile du Matin de la planète Terre. Malheureusement, en anglais comme en
français, une partie de la signification plus profonde du nom est perdue ;
c'est pourquoi il est nécessaire de faire la lumière sur la question. Dans Job
1:6; 2:1 et 38:4-7, on peut voir que des Étoiles du Matin et des Fils de Dieu
étaient présents à la création du monde et que ces Fils de Dieu, qui incluaient
Satan, avaient accès au trône de Dieu sur une base continuelle. Christ a fait
allusion à qui il était dans les évangiles, mais la pleine signification de ce
qu'il a dit n'a pas été comprise. Le nom
Étoile du Matin dans l'hébreu original et en arabe signifiait Celui qui vient pendant la nuit ou Celui qui frappe à la porte. Cette
signification est préservée dans le Al
Tariq arabe et ils la comprennent. Le Coran montre une compréhension claire
et définie de l'identité de l'Étoile du Matin. Examinons la Sourate 86 Al Tariq (ou L'Étoile du Matin) :
Révélé à la Mecque
“Au nom d'Allah, le Bienfaisant, le Miséricordieux.
1.
Par le ciel et l'Étoile du Matin.
2.
Oh, qui te dira ce qu'est l'Étoile du Matin!
3.
L'Étoile perçante!
4.
Aucune âme humaine n'a un gardien sur elle.
5.
Que l'homme considère donc de quoi il est créé.
6.
Il est créé d'un liquide jaillissant
7.
Sorti d'entre les reins et les côtes.
8.
En vérité Il est capable de le rendre (à la vie)
9.
Le jour où les pensées cachées seront découvertes.
10.
Il n'aura alors ni force, ni aucune aide.
11.
Par le ciel qui fait retourner la pluie,
12.
Et la terre qui se fend (par la croissance d'arbres et de
plantes)
13.
Ceci! Ce (Coran) est une parole décisive,
14.
Ce n'est pas une plaisanterie.
15.
Voici! Ils forment un complot (contre toi, O Muhammad)
16.
Et je forme un complot (contre eux).
17.
Accorde donc un sursis aux incrédules. Traite-les avec
douceur pour un peu de temps.”
(La traduction française de Pickthall)
Notez
les versets 6 et 7 qui déclarent clairement de quoi nous sommes créés. C'est
une référence à cette partie de la crucifixion de l'Étoile du Matin, quand
Christ a été percé et considéré mort. Autrement dit, c'était à ce point de la
mort de Jésus, l'Étoile du Matin, que l'homme a été créé. Mais, puisque l'homme
a été créé à la création d'Adam, qu'est-ce que Muhammad a voulu dire ? Il
déclarait qu'à partir de ce moment-là, l'homme a été créé ou réincarné dans le
Messie, Jésus, le fils de Mariam (Marie), comme il l'appelait d'habitude.
Muhammad se réfère clairement à la résurrection des morts, au verset 8, qui est
investie ici dans l'Étoile du Matin. Une partie de l'Islam essaye d'expliquer
que le liquide jaillissant est du sperme. Cependant, c'est anatomiquement
absurde.
Il est
affirmé que la Sourate 4:157 nie la crucifixion. En
effet, le professeur A. H. Johns maintient cette position, d'après ses paroles
:
Ils (les Juifs) disent, ‘Nous avons tué Christ, Jésus, le
fils de Marie, le Messager de Dieu’. Ils ne l'ont pas tué et ils ne l'ont pas
crucifié, mais les choses ont été faites pour paraître (comme s'ils l'avaient fait). (The Koran Pt. II, Bulletin of Christian Affairs (Le Coran Pt. II,
Bulletin des Affaires Chrétienne) de A. H. Johns, No. 113, juillet 1981,
p. 12).
Cela ne
tient pas compte du fait que Muhammad niait la tentative qui était faite ou disait
que la mort physique s'est ensuivie. Les Juifs
prétendaient qu'ils avaient tué Christ et qu'il n'a pas été ressuscité. À
l'époque, ils ont revendiqué qu'il est mort et qu'il est resté mort. D'après
les paroles claires du texte dans Al
Tariq, cela semble plutôt le contraire. Il est également possible qu'il
rejetait les revendications des Juifs quant à la résurrection. Les additions
entre parenthèses ne sont pas la déclaration originale. Si l'interprétation du
professeur Johns est correcte, Muhammad est alors disqualifié comme prophète,
puisqu'il contredit la Loi et le témoignage (Ésaïe 8:20). Il doit, par
conséquent, y avoir une autre interprétation pour ce texte.
(Comme
les paroles elles-mêmes font partie de la révélation dans la tradition
Islamique, parfois le style individuel des auteurs de la Bible est une cause de
souci pour les Musulmans. Le concept de l'inspiration et de l'exactitude de
l'Esprit Saint a été diminué par des changements syncrétiques et
l'assouplissement de la loi et de l'enseignement biblique par la doctrine
Athanasienne qui est en grande partie responsable de cette vue. Voir aussi
Johns, ibid., page 19 pour des commentaires concernant l'attitude Musulmane et
les variations du récit biblique et les formes Coraniques Orales).
Muhammad
fait le point à la Sourate 5 La table
servie 17 :
Certes sont mécréants ceux qui disent : "Allah, c'est le Messie, fils de Marie !" - Dis : "Qui donc détient quelque chose d'Allah (pour L'empêcher), s'Il voulait faire périr le Messie, fils de Marie, ainsi que sa mère et tous ceux qui sont sur la terre ?
La
position Trinitaire avait déclaré que Christ était Dieu. Mais, tout à fait
clairement, Christ en forme humaine n'était pas Dieu. De
plus, la Bible déclare qu'il n'y a qu'un Seul Vrai Dieu qui a envoyé Jésus
Christ. Cette compréhension est critique à la vie éternelle (Jean 17:3). Le
concept de Christ, comme le premier fruit, a été laissé échapper et le concept
trinitaire, à l'époque du prophète, détruisait le concept même de l'unité
spirituelle de Dieu. De plus, le nom Allah est
dérivé, comme nous le verrons, d'Éloah et veut dire, en effet, Le Pouvoir. Christ n'était pas Éloah et
ce point est soutenu par la Bible (voir la série d'études sur la Divinité, en
particulier, La Déité de Christ [147] et La Préexistence de Jésus Christ [243]).
Les noms pour Dieu en grec et en latin (et aussi en anglais et en français) n'ont
pas la même signification complexe que ceux en hébreu, en chaldéen ou araméen et en arabe.
À l'aide
de la Sourate Al Tariq, les Chrétiens
peuvent maintenant comprendre ce que Christ voulait dire quand il a dit qu'il
était la porte (ou le portail) à Jean 10:7. Plus loin, à
Matthieu 7:7 et Luc 11:10, et l'on ouvre à celui qui
frappe et à Apocalypse
3:20, Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Tous ces textes sont des références
provenant du nom de Christ et indiquant son statut comme l'Étoile du Matin, le
but de son ministère et qu'il était le Messie.
Autant à
Al Tariq qu'à La Vache, le
prophète déclare qu'il n'y aura aucun aide ou médiateur. Il ne réfute pas le
jugement humain donné à Christ, mais plutôt la pratique croissante d'assumer
des intercessions humaines ou par Mariam (Marie), les anges et des saints
morts. Un autre exemple est celui de Le
Voyage Nocturne 17:56-57 qui déclare,
Dis :
"Invoquez ceux que vous prétendez (être des divinités) en dehors de Lui.
Ils ne possèdent ni le moyen de dissiper votre malheur ni de le détourner. Ceux-là
à qui ils prient, cherchent eux-mêmes à s'approcher de leur Seigneur,
rivalisant avec l'un l'autre pour être près de Lui.
Le
concept biblique est le même, à savoir la prière est faite à Dieu seulement (au
nom de Christ) et à aucun autre.
Au temps
du prophète, les traditions suivantes avaient été adoptées:
* La
profanation du Sabbat suite au Concile d'Elvira (v. 300 CE) et par le Décret de Constantin en 321 CE.
* La
doctrine de la Trinité et une résurrection le dimanche, c'est-à-dire le Jour du
Seigneur, établi au Concile de Nicée en 325 CE. Constantin a obtenu l'accord en envoyant une cohorte de troupes romaines
et en arrêtant Theonas
de Marmarica et Secundus de Ptolemais (et une foule d'autres évêques). Ces
évêques, y compris Arius,
ont été bannis à Illyrie jusqu'en 327/328 CE, quand ils ont été tous rappelés et rétablis.
* La
proscription du culte, le jour du Sabbat, par le Concile de Laodicée en 366 CE.
* La vénération
des anges et des saints morts (v. 375 CE).
* L'adoration
des saints et des reliques est autorisée au Concile de Constantinople en 381 CE. Les deux éléments
de la Trinité ont été formulés à ce Concile et le pouvoir a été cédé à la
faction Athanasienne.
* L'adoration
de Mariam (Marie), (ou la Mariolâtrie) et
l'utilisation du titre de la Mère de Dieu sont introduites par le Concile d'Éphèse en 431 CE.
* La Trinité a été finalement formulée
avec l'Esprit Saint comme le troisième élément au Concile de Chalcedon (v. 451 CE).
* La
doctrine du Purgatoire est établie par le pape Grégoire le Grand en 593 CE.
Christ comme Fils de Dieu
Les
textes du Coran, pris dans l'isolement, semblent, en effet, nier le fait que
Christ est le Fils de Dieu. Comme la Bible, le Coran doit être pris dans le
contexte et ne peut pas être lu en l'isolant.
La
Trinité a été formulée sur le mensonge du Binitarianisme introduit à Nicée en
325 CE. Le concept de la Dualité de Christ et de
Dieu provient de cette erreur. Le prophète (probablement même inexactement
appelé Muhammad) a été forcé de réfuter cette erreur
continuellement en raison de la diffusion du faux enseignement. Examinons les
textes.
Les Femmes
1. [4.171] Ô gens du Livre (Chrétiens), n'exagérez pas dans votre religion, et ne dites d'Allah que la vérité. Le Messie Jésus, fils de Marie, n'est qu'un Messager d'Allah, Sa parole qu'Il envoya à Marie, et un souffle (de vie) venant de Lui. Croyez donc en Allah et en Ses messagers. Et ne dites pas "Trois". Cessez ! Ce sera meilleur pour vous. Allah n'est qu'un Dieu unique. Il est trop glorieux pour avoir un enfant. C'est à Lui qu'appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre et Allah suffit comme protecteur.
Ici,
nous avons le début d'un argument valable contre la doctrine de la Trinité.
Puis, il déclare “Il est trop glorieux pour avoir un
enfant”, nous laissant ainsi avec
l'argument qu'il nie que Dieu ait eu un fils. Cependant, comme nous le verrons,
le Coran ne nie pas que Dieu a placé Christ dans l'utérus de Mariam par un décret divin. Le Hadith déforme ce que le Coran dit ici.
De
nouveau, nous voyons ces trois textes dans "Mariam”
[19.88] Et ils ont dit : "Le Tout Miséricordieux S'est attribué un
enfant !"
[19.91] du fait qu'ils ont
attribué un enfant au Tout Miséricordieux,
[19.92] alors qu'il ne convient nullement au Tout Miséricordieux d'avoir un
enfant !
Nous
sommes donc apparemment confrontés de nouveau par ce même démenti et un démenti
du principe en entier du père ayant même des fils.
Les
Prophètes
1. [21.26] Et ils dirent : "Le Tout Miséricordieux s'est donné un enfant". Pureté à Lui ! Mais ce sont plutòt des serviteurs honorés.
De nouveau, nous avons un autre démenti du
principe du fils et de la paternité. Nous pouvons soutenir que les élus sont
des serviteurs, mais pouvons-nous aussi soutenir que nous sommes également des
fils et des héritiers ? En effet, nous le pouvons à l'aide des textes de la
Bible. De nouveau, si c'est le point, le Coran est alors disqualifié en tant
que texte et ce, du fait qu'il contredit la loi et le témoignage (Ésaïe 8:20); de là, il est
invalide. Le Coran doit avoir une autre explication de ce qui est dit ici dans
les textes. Nous voyons aussi:
Les Croyants
1. [23.91] Allah ne S'est jamais
attribué un
fils et il n'y a jamais eu avec lui un (autre) dieu - dans ce cas,
chaque dieu aurait certainement emporté ce qu'il a créé et certains d'entre eux
auraient certainement pris le pouvoir sur d'autres; la gloire est à
Allah ! Il est Supérieur à tout ce qu'ils
décrivent !
Le Dithéisme est donc condamné par le Coran. Il est aussi
condamné par la Bible. La Bible est tout à fait claire que Dieu a vraiment, en
effet, pris des fils et créé de multiples fils de Dieu ; c'était la
compréhension commune partout dans les anciens systèmes. L'explication est que
les fils de Dieu ont été tous créés par Dieu et ce, par un décret divin et non
pas par un acte de procréation. Cela deviendra plus clair à partir du Coran
lui-même, comme nous le verrons ci-dessous.
Les
textes ci-dessous semblent aussi transmettre le démenti du statut de fils.
Le
Repentir
1. [9.30] ...... et les Chrétiens disent : "Le Messie est le fils d'Allah". Ce sont les paroles de leurs bouches; ils imitent l'énonciation de ceux qui n'ont pas cru auparavant. Qu'Allah les anéantisse! Comment s'écartent-ils (de la vérité)?
L'Ornement
1. [43.81] Dis : "Si le Tout Miséricordieux avait un enfant, alors je serais le premier à l'adorer".
Il est
aussi affirmé que le
Qur'an enseigne le démenti de
la mort, de la crucifixion et de la résurrection du fils de Dieu selon le
verset suivant:
Les
Femmes
[4.157] Et leur
énonciation : Sûrement nous avons tué le Messie, Jésus, le fils de Mariam, l'apôtre d'Allah; et ils ne l'ont pas tué
ni crucifié, mais il leur a semblé ainsi
et ceux qui ont discuté sur son sujet sont vraiment
dans l'incertitude; ils n'en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre
des conjectures et ils ne l'ont certainement pas tué.
L'explication
simple de tous ces textes est trouvée dans le texte de la Sourate 19:33-35 "Mariam".
33 Que la Paix est sur moi [Jésus] le jour où je naquis, le jour où je mourrai, et le jour où je serai
ressuscité (de
nouveau).
34 Tel (était) Jésus le fils de Marie : (c'est) une déclaration de vérité, dont ils discutent
en vain.
35 Il ne convient pas (à la majesté de) à l'Allah qu'il devrait engendrer un fils. La gloire soit à Lui! Quand Il décide d'une chose, Il dit seulement : "Soit! " et elle est.
[61.6] Et quand Jésus fils de Marie dit : "Ô Enfants d'Israël, je suis vraiment l'apôtre d'Allah [envoyé] à vous, confirmateur de ce qui est devant moi dans la Taurat [la Loi ou Torah] et annonçant la bonne nouvelle d'un Apôtre qui viendra après moi, dont le nom sera "Ahmad". Puis quand celui-ci vint à eux avec des preuves évidentes, ils dirent : "C'est là une magie manifeste".
[4.159] Il n'y aura personne, parmi les Gens du Livre, qui
n'aura pas foi en lui avant sa mort. Et au Jour de la Résurrection, il sera
témoin contre eux.
Le terme
“Ahmad” se réfère probablement à l'église et non
pas à Muhammad, comme il est assumé par l'Islam Hadithique. Nous traiterons de ces aspects dans le
Commentaire du Qur'an.
Au
septième siècle, nous avons toujours affaire avec le Paganisme qui affirme que des dieux sont descendus, ont forniqué
avec des humains et engendré des enfants. C'était l'affirmation que Muhammad combattait. Le Coran doit être lu à la lumière des
problèmes du temps. Les lettres de Paul doivent aussi être lues et comprises
dans le contexte.
Le fait
est que Dieu a dit simplement Soit
et c'est ainsi que Christ a été implanté dans l'utérus de Mariam. Il est mort sur le pieu, a été placé dans le tombeau pendant trois jours
et il a été ressuscité ; il est monté au ciel après trois jours et trois
nuits dans le ventre de la terre.
Les Noms de Dieu
Dieu est
connu sous divers noms dans les langues sémitiques. C'est une difficulté pour
l'anglais et le français. Le mot souche hébreu est El. La singularité de Dieu est Éloah.
La pluralité est élohim. En chaldéen, c'est Elaha’ ou Elahh et la forme plurielle est Elahin. La forme arabe Allah’ est dérivée de Éloah
ou Elaha’. Le nom de Dieu, donné au Sinaï, était YAH[o]VAH. La racine est Yah ou Jah (SHD 3050) pour la forme plus longue Yehovah (SHD 3068) qui est dérivé de 'eyeh 'asher 'eyeh (Je serai ce
que Je deviendrai, Exode 3:14 voir la Companion Bible). Yahovah (Jéhovah) (SHD 3068) est le nom national juif
pour Dieu. Yehovih
(Jehovih) (SHD 3069) est prononcé ou lu comme
Élohim afin de ne pas confondre les entités et SHD 3068 est prononcé comme Adonai (SHD 136). Éloah (ou Allah) est l'être qui
porte le nom de Yehovih ou
Yahovah des Armées.
Dieu est
décrit comme le Dieu vivant qui veut être le Seigneur de la pensée de tous les
hommes et de tout ce qui vit et sur qui toute vie est dépendante. Depuis
Abraham, on voit qu'Il est caché de l'humanité et qu'Il s'est révélé Lui-même à
l'homme à diverses étapes dans l'histoire et dans les théophanies, comme à Moïse et à l'octroi de la Loi au Sinaï. Il
a été déclaré qu'Il est toujours présent avec Son peuple et les gens d'Israël
sont principalement vus comme le peuple de l'alliance. Le prophète Muhammad le
déclare dans le Coran (2:63,83 et suiv.,93,246; 3:93; 5:12,90) et isole le rôle
et le devoir de cette nation en les avertissant à la Sourate 2:40 et suiv. et
122. Jusqu'au 12ème siècle, il a toujours été considéré par l'Islam
qu'Isaac avait hérité le droit d'aînesse et non pas Ismaël, mais la xénophobie
des écritures Hadithiques
postérieures a changé
complètement cet enseignement et a attribué le droit d'aînesse à Ismaël. Le Hadith était un texte ou des textes explicatifs qui sont
venus à interpréter la signification du Coran de la même manière que le Talmud
et la loi Orale sont venus à interpréter la Bible pour le Judaïsme rabbinique.
Ces interprétations étaient souvent contre les paroles formelles du texte. Le
Christianisme en est venu à adopter le même système dans la structure romaine
et, plus tard, dans le Protestantisme. Les trois systèmes sont, de la sorte,
devenus désespérément divisés en compréhension.
Cette
innovation Hadithique dans l'Islam a des répercussions sérieuses
du fait que les enseignements de Christ et ceux des apôtres ont été rendus en
contradiction totale. Par conséquent, la Bible a dû être totalement rejetée
comme fausse. Le but de la nation arabe dans le plan de Dieu en est aussi venu
à être mal compris. La description de Muhammad des peuples arabes, comme les
Gens Moyens, a dû être
interprétée de nouveau, au Moyen âge, comme
le Meilleur des Gens, perdant
ainsi de vue ce que le prophète a signifié par ce terme. Ce renversement a été
sans doute incité par les aventures militaires de l'Église Chrétienne
Athanasienne contre l'Islam et sa totale polarisation. Le rôle de protecteur des Gens du Livre ou Nasranis, comme les Chrétiens Nazarines étaient alors appelés, a été oublié. En effet,
Omar avait publié un décret de protection pour eux en Mésopotamie et, quand
l'invasion du Nord de l'Afrique et de l'Espagne a eu lieu, ce même décret de
protection a été étendu. Malheureusement, l'Inquisition a été explicitement
dirigée contre eux, mais les Juifs et les Musulmans ont été aussi affectés. Des
auteurs juifs modernes (comme Netanyahu) essayent de
nier que l'Inquisition était contre les Chrétiens qui suivaient la Loi et qui
observaient les lois de l'alimentation et les Jours Saints. Ils essayent de
faire la revendication que l'Inquisition était contre les Juifs et que les
soi-disant Chrétiens judaïsants, les Albigeois et les Vaudois étaient, en réalité, des Juifs et ce, malgré le fait que les rabbins du
jour aient déclaré qu'ils n'étaient pas des Juifs. Ce conflit n'est pas compris
par le Christianisme moderne ou par l'Islam et il est, apparemment,
délibérément obscurci par le Judaïsme rabbinique.
L'Islam
moderne ne comprend pas que les Enfants des Écritures étaient aussi Israël. La
référence de garder l'alliance, à la
Sourate 17, s'adresse aux Enfants d'Israël, y compris ceux de l'Israël
spirituel et tous ceux de la reddition, y compris l'Islam.
Dans la
période post-exilique, le nom Adonai a été substitué au nom de l'alliance Yahveh, comme un titre également d'honneur et de majesté,
peut-être à cause de l'incapacité de comprendre les rôles de l'Élohim
subalterne d'Israël, qui était le Grand Ange de la rédemption et de la délivrance
d'Israël et le Messie (voir Genèse 48:15-16; Psaume 45:6-7; Hébreux 1:8-9).
Le nom de l'alliance Yah[o]vah a été présenté à Moïse et il
est devenu, par tradition, le nom écrit et inexprimé de Dieu. D'après Exode
6:2-3, ce nom n'était pas connu d'Abraham, Isaac et Jacob et il est seulement
spécifiquement utilisé pour Israël. Mais Yah[o]vah (sous la délégation de Yahovah des Armées) est, cependant, le
dirigeant de toute l'humanité. Israël a été donné à Yahovah comme sa portion spéciale, suite à l'assignation des nations aux Fils de Dieu par
le Dieu Très-Haut (Deutéronome 32:8 voir la RSV).
Le
concept de l'existence du Seul Vrai Dieu étant entouré par des anges (qui ont
porté Son nom comme fils) était constant à travers les écritures de l'Ancien et
du Nouveau Testament et le Coran. Le concept d'un ange qui est associé à Yahovah est trouvé dans l'Ancien Testament à Genèse 21:17, 22:11,
15:16, 31:11-13; Exode 3:2-5; Juges 6:11-23 etc., où le messager est identifié
avec Yahovah
Lui-même. Ces
passages parlent alternativement de l'ange et de Yahovah et, dans un cas, le nom ou Dieu
Lui-même ou Yahovah
est vu comme
étant dans l'ange de direction (Exode 23:20-21). Dans ces cas, l'ange a
l'apparence de Yahovah dans chaque situation spécifique mentionnée et il a l'aspect humain, mais pas comme
une incarnation. Il est affirmé, cependant, qu'aucun homme n'a vu Dieu de sorte
que l'ange qui est apparu est devenu le visage de Dieu ; il est cet être mentionné quand on a promis à Moïse que le
visage de Yahveh (RSV la présence) accompagnerait le peuple dans le désert
(Exode 33:14-15). Ce personnage a été mentionné comme
Élohim et El ou
appelé Dieu, mais il n'était pas Yahovih ou Yahovah des
Armées. Ce personnage a été
mentionné par Juda comme l'Archange Michel, mais on comprend maintenant que
c'était Jésus Christ ou la Parole, le décret qui ne mâche pas ses mots ou la
présence de Dieu.
C'était suite à l'actualisation de Dieu dans l'apparition singulière comme
la Parole, appelée Élohim (et El), que le nom prononcé
de Dieu est venu. Ce mot pluriel élohim a été appliqué à ces anges ou messagers
qui sont apparus pour Éloah. C'était à cause de ce concept que les Pauliciens ont été accusés de faire référence à
Christ comme à un ange (voir ERE, art.
Paulicians, Vol. 9, p. 696).
Le nom
Allah est dérivé du nom prononcé de Dieu, à savoir le mot hébreu Éloah. Le pluriel élohim est aussi dérivé de cette forme
singulière. Traditionnellement, YHVH n'était pas
prononcé. Adonai a été utilisé pour SHD 3068 et Élohim pour SHD 3069. Élohim, quoique parfois au singulier, est, en fait, un mot pluriel et
il est souvent accompagné par un verbe pluriel. Pour rendre le nom de l'être Le Dieu au singulier et ce, sans
équivoque, la forme Éloah est utilisée. Dans le sens générique, Éloah peut
aussi faire référence à un concept négatif de pas Dieu ou aucun dieu du tout (Deutéronome 32:17), où la négation
du pouvoir et de la Divinité est requise. Éloah (ou Allah) est utilisé pour
différencier entre l'Éternel Dieu (appelé Dieu le Père) et Élohim, comme la
Parole, le Visage ou la Présence de Dieu. Cet Ange de la Présence est mentionné
à Exode 23:20. Il porte le nom de Dieu, Car
mon nom est en lui. Un bon exemple de cette distinction est à Psaume 18:31
:
“Car qui est Dieu (Éloah), si ce n'est
l'Éternel; Et qui est un rocher, si ce n'est notre Dieu (Élohim)?”
Le
concept de la parole de Dieu, comme une forme divine séparée, est trouvé dans
la tradition de se référer aux magistrats en tant qu'élohim, du fait que leurs
jugements étaient guidés par Dieu, comme l'étaient les sacrificateurs.
Éloah
est utilisé “quarante-deux fois dans le livre de Job et seulement quinze fois
ailleurs (par exemple, Deutéronome 32:15,17; Psaume 18:31 (H 18:32); Proverbes
30:5; Esaïe 44:8; Hab. 1:11)” (The Interpreter’s
Dictionary of the Bible (Le Dictionnaire de l'Interprète de la Bible), Vol. 2, p. 414). Comme le Coran a été écrit à partir
des énonciations de
Muhammad, la différence est
survenue. Allah, Élohim, Yahovah, l'Éternel sont le même, sauf où Élohim est utilisé
comme juge en référence à la Parole, le Messie, ou au Conseil des Élohim (voir
aussi les études Les Élus en tant qu'Élohim [001],
Le Dieu que Nous Adorons [002],
La Déité de Christ [147],
L'Esprit Saint [117],
Le Premier Commandement: le Péché de
Satan [153] et
la série sur la Loi (les # 252 à 263). Le mot Yahovah ou Yehovah est une rupture de l'hébreu écrit YHVH avec la ponctuation postérieure.
Traditionnellement, il n'était jamais prononcé afin de ne pas confondre les
deux êtres mentionnés dans les textes comme Yahovah et Yahovih. En effet, les Sopherims ou scribes rabbiniques ont changé Yahovah par Adonai dans le texte Masorétique et ce, à 134 endroits pour déguiser la question (voir la
Companion Bible, Appendices 31, 32 et 33) ; des changements semblables
ont été faits quant au terme élohim (ibid).
L'Islam Hadithique
rejette
Christ et, de là, nie le Coran
L'Islam
moderne rejette le commentaire à propos du Messie et revendique, d'après
quelques textes dans le Coran, que Muhammad n'a fait
aucune distinction de Christ, c'est-à-dire
aux versets 81-91 et, spécifiquement, au verset 86 de la Sourate 6 Les Bestiaux, Jésus est mentionné comme
le Juste. En fait, ce groupement de textes montre clairement que Dieu donne la
sagesse et qu'elle n'est pas de l'homme. Dieu révèle la vérité aux élus et Il
leur donne la possession de l'Écriture et la prophétie. L'obéissance à Sa parole révélée est conditionnelle pour la conservation
de la connaissance et de l'autorité; l'enlèvement de l'autorité pour la donner
à d'autres gens obéissants est la punition pour la désobéissance. Ceci répète
la déclaration de Christ à Matthieu 21:43.
Les
textes suivants sont importants pour la compréhension du rôle de Christ dans le
Coran et ces textes réitèrent la position de la Bible.
1. [5.43] Mais
comment te demanderaient-ils d'être leur juge quand ils ont avec eux la Torah dans laquelle se trouve le
jugement d'Allah? Et puis, après cela, ils rejettent ton jugement. Ces
gens-là ne sont nullement les croyants.
2. [5.44] Nous avons sûrement révélé la
Taurat dans laquelle était des conseils
et la lumière; c'est sur sa base que les prophètes qui se sont soumis (à
Allah) ont jugé les affaires des Juifs et des maîtres de la
connaissance Divine et les docteurs, car on leur a
confié la garde du Livre d'Allah, et ils en sont les témoins. Ne craignez donc
pas les gens, mais craignez Moi. Et ne vendez pas Mes enseignements à vil prix.
Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a révélé, les voilà les incroyants.
3. [5.46] Et Nous avons envoyé après eux
Jésus, fils de Mariam, pour confirmer ce qu'il y avait dans la Torah avant
lui. Et Nous lui avons donné l'Évangile, où il y a guide et lumière, pour
confirmer ce qu'il y avait dans la Torah avant lui,
et des
conseils et une remontrance pour ceux qui se gardent (contre le mal).
4. [5.66] S'ils
avaient appliqué la Taurat et
l'Évangile et ce qui leur avait été révélé de la part de leur Seigneur, ils
auraient certainement joui de ce qui est au-dessus d'eux et de ce qui est sous leurs
pieds. Il y a parmi eux un groupe qui agit avec droiture; mais pour la plupart d'entre eux,
le mal est ce qu’ils font !
À la
Sourate 5 La Table Servie 46, 78 et 110 et suiv., nous voyons que
l'évangile a été donné à Christ, confirmant ce qui a été (révélé) avant lui,
c'est-à-dire accomplissant la Loi et nous lui avons donné
l'Évangile, où il y a guide et lumière, pour confirmer ce qu'il y avait dans la
Torah avant lui, et des conseils et une
remontrance pour ceux qui se gardent (contre le mal).
Muhammad
déclare explicitement au
verset 47 que les Gens de l'Évangile doivent juger par ce qui est révélé dans
celle-ci et qu'à :... Eux nous avons
révélé les Écritures avec la vérité, aussi jugez d'après ce que Allah a révélé...
Une
partie qui apparemment porte à confusion est le verset 51, parce qu'il est
allégué que le prophète Muhammad se contredit ici quand il dit O vous qui croyez! Ne prenez pas les Juifs
et les Chrétiens pour des amis. Ils sont amis l'un à l'autre.
Muhammad
fait ici une distinction claire entre les Gens de l'Évangile (par exemple, les Sabiens) et ceux qu'il a génériquement appelés les Chrétiens. Il a différencié entre l'Église
de Dieu, qui était, à ce moment-là, en Syrie Supérieure, en Arménie et en
Mésopotamie et qui observait la Loi et les enseignements de Christ, et les plus
grandes sectes de l'église Chrétienne dominante qui avaient adopté des fausses
coutumes païennes en épousant de graves
hérésies, y compris la Trinité.
Des auteurs postérieurs ont inclus des commentaires, comme Pickthall l'a fait plus tard au verset 53 : Alors les croyants diront (aux gens de l'Écriture), "Est-ce là ceux qui juraient par Dieu de toute leur force qu'ils étaient avec vous ?" Leurs œuvres ont échoué et ils sont devenus les perdants. Ce texte s'accorde avec la promesse de Christ dans l'Apocalypse à l'église de Philadelphie, où ceux qui se disent Juifs, mais qui ne le sont pas, car ils sont de la synagogue de Satan, adoreront (proskuneo) les Élus.
Muhammad
déclare, au verset 13 de la Sourate
42 La Consultation, que la religion
(de la reddition) a été établie par Abraham, Moïse et Jésus et qu'elle n'est
pas divisée, étant connue depuis les jours de Noé. Cette position est ce que
nous comprenons pour être la base de la foi de Noé et des lois, telles que
comprises depuis Noé. Le Judaïsme Rabbinique se réfère à celles-ci comme la loi
Noahite, qu'il considère distincte
de la loi de la Torah,
telle qu'interprétée par la
tradition Orale. La Loi était en existence depuis
Adam (voir les études La Loi de Dieu [L1], les # 252-263 et Rachel et la Loi [281]). Il n'y a aucune différence biblique entre la loi
donnée à Moïse et celle observée par Noé, Abraham et Melchisédek à Salem. Muhammad soutient que Dieu Lui-même choisit et
appelle ceux qui sont établis dans la foi. C'est exactement la position de Paul
dans Romains 8:29-34.
Au verset 14 de
la Sourate 42, Muhammad déclare que les divisions dans la foi se sont produites
après que la connaissance a été donnée et changée par rivalité (ou par des
considérations temporelles) et que ceux qui ont été faits pour hériter
l'Écriture après eux, c'est-à-dire après les divisions, sont
vraiment à son sujet, dans un doute troublant. Autrement dit, ce système d'église
dominante est devenu divisé et apostat. Il fait, de toute évidence, référence au schisme Diphysite/Monophysite et aux doctrines Chalcédoniennes et à leurs erreurs fondamentales par
rapport aux doctrines originales, telles que pratiquées par la secte appelée
les Pauliciens.
Muhammad
déclare, à la Sourate 43 L’Ornement, en parlant de l'établissement
de la religion, que l'Égypte a ri de Moïse (v. 47). Ici Pharaon et l'Égypte
sont utilisés au sens biblique classique du péché et du pouvoir terrestre. Il
déclare aussi que les gens rient de Christ.
Comme une
révélation dans le Coran, Muhammad dit de Christ, Il est rien qu'un esclave (de
Dieu, c'est-à-dire Abd Allah, considéré pour être la désignation la
plus haute) sur qui nous (c'est-à-dire Éloah ou Elaha’) avons accordé des faveurs et nous
l'avons fait un modèle pour les enfants d'Israël. Il l'utilise dans le sens
de Romains 11 et c'est avec Muhammad que l'on voit l'identité nationale claire
et la responsabilité des élus. Au verset 63, Muhammad dit que Jésus est venu
avec des preuves claires (de la souveraineté d'Allah - Pickthall). Il a dit, Je suis venu à vous avec la
sagesse et pour vous expliquer certains de vos sujets de désaccord. Craignez
donc Allah et obéissez-moi. Il montre aussi les querelles des factions juives au verset 65. Le Hadith utilise les versets 80-84 de la Sourate 3 La Famille d'Imran. Au verset 80, le prophète dit Et Il vous a commandé que vous ne devriez
pas prendre les anges et les prophètes pour Seigneurs. Va t'Il vous recommander
de ne pas croire après que vous vous étiez rendus (à Allah) ? Et aux
versets 84 et 85:
Dis : "Nous croyons en Allah et à ce qui nous a été révélé et à ce qui a été révélé à Abraham, à Ismaël, à Isaac, à Jacob et aux tribus et à ce qui a été accordé à Moïse, à Jésus et aux prophètes, de la part de leur Seigneur : nous ne faisons aucune distinction entre eux et c'est à Lui que nous sommes rendus".
Et quiconque désire une
religion autre que la Reddition (à Allah), ne sera point agréé, et il
sera un
perdant dans l'au-delà.
Le terme
reddition s'applique à Moïse, à
Christ et à Muhammad et ce, dans l'Ancien et le Nouveau Testaments et dans le
Coran. Le mot arabe pour la reddition est
Al Islam. Le terme perdant dans l'au-delà peut seulement
s'appliquer dans le sens d'obtenir une résurrection inférieure et un jugement.
À partir
du commentaire, Nous ne faisons aucune
distinction entre eux, etc., l'Islam moderne cherche à nier la position
Athanasienne et, ensuite, d'une façon ou d'une autre, ignore les enseignements
de Christ, ce que le prophète ne leur permet pas de faire. Cette position n'est
pas très différente des paroles mêmes de Christ quand il a livré l'Apocalypse à
Jean. À Apocalypse 22:7-9, il dit:
Apocalypse 22:7-9 7 Et voici, je viens bientôt. -Heureux celui qui garde les paroles de la prophétie de ce livre! 8 C'est moi Jean, qui ai entendu et vu ces choses. Et quand j'eus entendu et vu, je tombai aux pieds de l'ange qui me les montrait, pour l'adorer. 9 Mais il me dit: Garde-toi de le faire! Je suis ton compagnon de service, et celui de tes frères les prophètes, et de ceux qui gardent les paroles de ce livre. Adore Dieu. (LSG)
Les
déclarations de Christ et de Muhammad sont les mêmes. L'utilisation du terme kurios ou Seigneur
par rapport à Christ est dans le sens de leader ou dirigeant, non pas comme Muhammad l'utilise ici dans le sens de
Dieu. Le terme nous ne faisons aucune
distinction entre eux est une référence à l'inspiration du message, mais
l'évangile du Royaume de Dieu était un message des premiers fruits et de l'Esprit
à la Pentecôte. Muhammad ne pouvait donc pas nier Christ comme le premier fruit
car c'était sa mission entière et elle avait été reconnue par Muhammad, comme
Al Tariq le dépeint de façon aussi frappante. Ce que Muhammad fait vraiment,
c'est détruire complètement le concept Athanasien de la Trinité, qui n'a jamais
été soutenu par l'Église Chrétienne originale et pour lequel elle a
continuellement été persécutée (voir la traduction du professeur Roth du Décret de la Foi de 1512 par Andres Del
Palacio, l'Enquêteur à
Valencia – C. Roth The Spanish Inquisition (L'Inquisition
espagnole). L'Islam ne peut pas ignorer Christ et demeurer l'Islam. On doit se
rappeler que Muhammad écrivait pour réfuter l'hérésie trinitaire. Ils ont
prétendu que Christ était un vrai Dieu, alors que la Bible était claire qu'il
n'y avait qu'un Seul Vrai Dieu et que Christ était Son fils qu'Il avait envoyé
(Jean 17:3; 1Jean 5:20). Le Coran doit être lu à la lumière de cela, mais il
doit aussi être lu à la lumière des textes disponibles à Muhammad. Sa famille
avait été sous influence Chrétienne et elle était Chrétienne. Mais il n'était
pas Trinitaire et c'était la question sur laquelle l'Islam a été fondé et le
Coran écrit.
À la Sourate 57 Le Fer, aux versets 26-27, le prophète
montre que la foi a été donnée à Noé et
Abraham et que la
prophétie et l'Écriture ont
été accordées à leur descendance, que
les messagers (ou prophètes) ont été amenés à suivre leurs traces et que Jésus
a été amené à suivre et qu'il a reçu l'évangile et que le Seigneur a placé la compassion et la
miséricorde dans les cœurs de ceux qui le suivent. Il utilise
spécifiquement ces versets pour châtier le monasticisme comme étant non prescrit par Dieu. La
signification de ceci est grande. Les sectes qui pratiquaient cette déviation
non biblique à l'époque étaient les Athanasiens et les Monophysites. Les Pauliciens étaient
la seule secte qui ne le faisait pas. C'est aussi non biblique maintenant que
ce l'était, quand le prophète l'a proscrit par ces paroles attribuées à Dieu, le monasticisme qu'ils inventèrent, Nous ne le leur avons nullement prescrit.
Au
verset 25,
Nous avons effectivement envoyé nos Messagers avec des preuves évidentes, et leur avons révélé l'Écriture et la balance, afin que l'humanité puisse observer la justice.
Les Gens
de l'Écriture sont rappelés, au verset 29, qu'ils ne contrôlent rien de la générosité d'Allah mais que la
générosité est dans la main d'Allah pour la donner à qui Il veut. C'était
une réfutation directe des doctrines établies en 590 CE par Grégoire I en créant le Saint Empire Romain temporel, qui devait durer
1,260 ans et ce, jusqu'en 1850 CE. Rome a décrété que
l'autorité temporelle était détenue par l'Église de Rome ou Catholique. Selon
la Bulle Unam Sanctam, le salut était considéré impossible à l'extérieur de l'Église Catholique.
Ceci, bien sûr, allait à l'encontre de la Bible et du Coran aussi.
L'Écriture
a été préservée par Juda jusqu'au Messie et elle et le Nouveau Testament sont
disponibles aujourd'hui. Les Manuscrits de la Mer Morte montrent que les
Écritures sont comme elles étaient au temps de Christ. L'Islam ne peut donc pas
prétendre qu'elles ont été déformées jusqu'à en être méconnaissables.
Au
verset 6 de la Sourate 61 Le Rang (La
Congrégation), Muhammad dit :
Et quand Jésus, le fils de Marie dit : "Ô
Enfants d'Israël, je suis vraiment le Messager d'Allah [envoyé] à vous, confirmant ce qui a été (révélé) avant moi
dans la Torah et annonçant des bonnes nouvelles d'un
messager qui vient après moi; dont le nom est "Ahmad" (Le Loué). Puis quand celui-ci vint à eux avec des
preuves évidentes, ils dirent : "C'est là une magie manifeste".
Il est
allégué que le terme Le Loué (ou Ahmad), étant un des noms du prophète, était une
référence à lui-même, mais d'autres disent que c'est une référence à l'Esprit
ou au Consolateur. Certains disent qu'il signifie les deux et qu'il est
l'évidence de l'acceptation de Muhammad. Ce serait peu commun pour Muhammad de
ne pas comprendre le rôle de l'Esprit et il est peu probable qu'il essayerait
de s'approprier le rôle de l'Esprit.
Au
verset 14, il se réfère à une discussion entre deux parties des enfants
d'Israël, quand Christ a demandé aux disciples qui étaient ses aides et il y avait
ceux qui ont cru et ceux qui n'ont pas cru, les croyants étant fortifiés par
Dieu et devenant la priorité.
On peut
seulement supposer qu'il se réfère ici à la période de 40 années de grâce pour
accorder le repentir dans la structure du signe de Jonas et son achèvement avec
la destruction du Temple en 70 CE et la ruine de
Jérusalem du 1er Nisan 70 CE à Nisan 71 CE, exactement 40 ans
après la mort de Christ. L'Église de Dieu s'est enfuie à Pella et elle a été épargnée, tandis que Jérusalem et le Temple avec ses
adhérents ont été détruits. Pendant ce temps, les convertits ont été déshérités
et exclus de la confrérie de Juda.
Selon la
Sourate 19 Marie et la Sourate 21 Les Prophètes, nous voyons que Muhammad
a situé l'origine des prophètes avec Isaac et Israël, dans la royauté de David
et Salomon. Il ne revendique aucune prééminence pour Ismaël ; plutôt, il
revendique pour Ismaël l'acceptation parmi eux, tel que mentionné dans
l'Écriture, et comme un prophète (19:54 et 21:85) et un des prédestinés, à la Sourate
38:49.
Dans la
Sourate Marie, nous avons une
déclaration claire de la naissance de Christ de la Vierge, mais l'histoire
semble toucher à l'Évangile Apocryphe égyptien, à moins que les commentaires soient
allégoriques, ce qui est probablement le cas, et fassent référence à la période
d'isolement (voir l'étude La Purification et la Circoncision [251]). Comme Mariam (Marie) était certainement enceinte antérieurement au mariage, les
commentaires au verset 27 sont probablement une référence à ce fait qui est
observé par sa famille extérieure ou village.
Au
verset 28, Muhammad fait une observation extrêmement importante où il se réfère
à Marie comme à la Sœur d'Aaron. Dans Matthieu et Luc, on
nous donne l'origine de Christ, qui est de David par Salomon, dans Matthieu,
et, par Nathan, dans Luc (voir l'étude La Généalogie du Messie [119]).
Christ était de la lignée de Juda et les deux lignées sont de Juda, mais pour
accomplir les attentes que le Messie aurait deux avènements, le Messie d'Aaron
et le Messie d'Israël, le lignage de Lévi est requis. Les origines judaïques
seules ne seraient pas suffisantes pour accomplir ces attentes, qui, comme nous
le savons, étaient répandues d'après les écrits des Fils de Tsadok. De plus, la prophétie à Zacharie 12:10-14 montre
que, quand ils
tourneront les regards vers moi, celui qu'ils ont percé, les maisons de son origine semblent être
de David par Nathan (v. 12) et de Lévi par Schimeï (v. 13). Comme cousine de Mariam,
Élisabeth était la femme de Zacharie, le souverain sacrificateur de la Division
d'Abija, et, à cause des limitations imposées aux Lévites selon Nombres, Élisabeth aurait été totalement Lévite et, par conséquent, Mariam (Marie) aurait
probablement été en partie Lévite, permettant à
la prophétie de Zacharie d'être accomplie et à Christ d'être le Messie d'Aaron
et d'Israël. Loin d'être une erreur ou un terme généralisé, la déclaration de
Muhammad est une confirmation de cette prophétie de Zacharie, démontrant
peut-être qu'il avait aussi lu et compris Zacharie.
La
confusion a surgi à propos du démenti par Muhammad de la position que Dieu
prendrait un fils pour Lui. Autant le Christianisme Athanasien que l'Islam
moderne ne comprennent pas le destin suprême de l'humanité, comme fils de Dieu,
et que Christ était le premier fruit de cette activité.
Muhammad
essayait de réfuter la position Athanasienne de la Trinité qui limitait le
concept spirituel de l'unité et de l'existence éternelle avec Dieu et ce, en
limitant Christ au concept d'un simple fils isolé au sens physique humain. Si
la Bible était lue plus soigneusement, autant par le Christianisme que par
l'Islam, le prophète serait plus aisément compris. À aucun moment Muhammad nie
que Christ était le Messie et le premier fruit. En effet, il le proclame.
Les
premières traditions Hadithiques
montrent que la Bible a été
copiée en hébreu au temps du prophète et il y a deux sources pour cela. Hexaplas d'Origène a été copié en hébreu dans deux ou trois
cas et la Bible était disponible à Pella et en Arabie
et ce, depuis le début, car l'Église de Dieu était bien établie en Mésopotamie
supérieure. La Loi et les Prophètes auraient été aisément disponibles à travers
les dynasties judaïques à la Mecque et en Arabie Félix, généralement.
L'Islam
moderne prétend que les livres que le prophète a lus ne sont pas les mêmes que
ceux en existence aujourd'hui et, de là, qu'ils n'ont pas à suivre les ordres
du prophète d'étudier la
Torah et les Écritures
comprenant le Nouveau Testament. Les Manuscrits de la Mer Morte montrent que
cet enseignement est faux.
Dans ses écrits, Muhammad a clairement reconnu Jésus comme le Christ, le Messie. Les Sunnites et les Chi'ites ont fait à ses enseignements ce que Rome a fait à l'évangile du Royaume de Dieu. En effet, c'était à cause de cela et de l'idolâtrie arabe, que Muhammad a commencé son ministère. L'Islam a aujourd'hui une dispense différente ; ils profanent le Sabbat et ce, contre les ordres formels du prophète, et ils ne suivent pas les lois de l'alimentation parce qu'ils sont ignorants de l'étendue de la loi dans la Torah, parce qu'ils ne la lisent pas. Vous ne pouvez pas lire le Coran en l'isolant entièrement de la Bible et parvenir à la compréhension. Cette dissimulation de la vérité, bien qu'inconsciemment, se produit même présentement. Dans son autrement éminente traduction lisible, N. J. Darwood a rendu Al Tariq comme Le Visiteur Nocturne, utilisant la plus obscure signification du nom. Ce nom est utilisé beaucoup moins que l'Étoile du Matin ou Celui qui est à la porte et qui frappe, mais il était connu et il a été utilisé dans 1Thesaloniciens 5:2 Car vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit.
Bien que
ce nom perde un peu d'impact pour les lecteurs français, il n'y a aucun doute que Tariq est généralement compris partout dans l'Islam.
Demandez à n'importe quel enfant nommé Tariq ce que son nom signifie et, s'il le sait, ce qui est très probable, il
répondra L'Étoile du Matin.
L'identification de la Sourate, L'Étoile
du Matin et Celui dont le côté est
percé, avec Jésus Christ est simple et inévitable.
Ainsi
nous pouvons voir le développement de cette tradition à partir de Moïse, qui a
donné le premier commentaire prophétique enregistré à Genèse 17:19 et dans la
promesse à Juda à Genèse 49:10, Le sceptre ne s'éloignera
point de Juda, ni le bâton souverain d'entre ses pieds, jusqu'à ce que vienne
le Schilo, et que les peuples lui obéissent. La prophétie de Moïse, à Deutéronome 18:15 et
18:18-19, a été déclarée comme accomplie par Christ.
L'espérance
générale de la tradition Judéo-Chrétienne-Islamique est la venue du Messie, le Roi de la Justice, qui
établira son règne pendant 1,000 ans (Apocalypse 20:4), appelé le Millenium. La
tradition Chrétienne est que le Millenium (ou Chiliad) sera précédé par la première résurrection des Pelekizu (les martyrs ou les persécutés pour le nom de
Christ). La deuxième résurrection ou résurrection générale des morts a lieu à
la fin du Millenium.
Satan
(aussi Azazel (en hébreu) ou Iblis (en arabe)) sera lié durant les 1,000 ans
puis libéré à la fin du Millenium, quand il trompera de nouveau le monde et la
guerre finale aura lieu.
Cette dernière
tromperie est suivie par la destruction totale des nations et ensuite par la
deuxième résurrection ou résurrection générale des morts. À la Sourate 18 La Caverne 95-101, le Coran se réfère
de nom à cette dernière guerre de Gog et Magog et montre que c'est à ce moment-là que la dernière
trompette est sonnée pour la résurrection générale des morts et le jugement,
comme nous l'avons vu. La dernière trompette est, en réalité, deux trompettes
(la Sourate 39:68 Les Groupes et la
Sourate 79:6 et suiv. Les Anges qui arrachent les
âmes). Les Groupes a le premier son de clairon
pour la destruction des nations et le deuxième son pour la résurrection et, aux
versets 69-75, la Sourate montre l'établissement des Livres du Jugement.
Ésaïe
65:20 montre qu'une période de 100 ans arrive après la deuxième résurrection
pour que tous puissent obtenir le salut. Après cela, le jugement et la
destruction des impénitents ont lieu.
Les
prophéties bibliques indiquent qu'Élie (ou un dans l'esprit d'Élie) serait
envoyé pour annoncer l'arrivée du Messie (Malachie 4:5). Matthieu 17:11 montre
qu'Élie doit venir et restaurer toutes
choses et que Jean le Baptiste était un signe avant-coureur de ce prophète.
Les Fils de Tsadok ont mentionné ce prophète comme l'Interprète de la Loi (qui peut, en
fait, être le Messie d'Israël plutôt qu'Élie) et Jérémie 4:15 a indiqué que le
prophète ou la voix qui publie l'avertissement des jours derniers (voir l'étude L'Avertissement des Derniers Jours [044]) sera de Dan et Éphraïm. Des prophéties
Catholiques postérieures se réfèrent à ce prophète Danite comme à l'Antéchrist Danite,
parce qu'il est un
iconoclaste observant
le Sabbat et qu'il prêche
contre les églises rendant un culte le dimanche.
La
tradition Mahdiste de l'Islam déclare que le Dernier Jour ou Hari Kiamat est annoncé par une période de catastrophe universelle.
La cessation de la souffrance et de l'oppression sera causée par l'apparition du Mahdi comme le restaurateur de l'ordre et le roi du
Royaume Millénaire (ou Chiliastique). Le Royaume doit être détruit par Daddjal, le démon (voir Apocalypse 20:4-12) qui sera, à
son tour, défait par le prophète Isa (Jésus) qui doit restaurer la justice. Les Mahdistes ont confondu les enseignements des Écritures et du
Coran et placé Élie ou l'Imam Mahdi, l'Interprète de la Loi des Manuscrits de la Mer Morte, comme le restaurateur et le roi pour le
Millenium. Ensuite, ils disent qu'Isa ou Christ viendra après la libération de
Satan (dans ce cas Daddjal) pour la dernière guerre de Gog et Magog, juste avant la
résurrection générale. Ils ne sont donc pas conscients qu'il y a deux guerres de Gog et Magog, une au
commencement et une à la fin du Millenium. L'attente du prophète est néanmoins
la même.
Les
espérances Messianiques de l'Islam ont été adoptées par le Mouvement Ahmadiyyah qui, fondé par Mirza Ghulam Armad à la fin du 19ème
siècle, a pris des concepts hindous aussi bien que Messianiques du Moyen-Orient
(voir K. Cragg (voir Ling 7.37 et 7.39), Islam and the Muslim (L'Islam et le
Musulman), Open University Press, 1978, p. 70). Ils sont donc corrompus.
Aux
versets 95-111 de la Sourate 18 La
Caverne, nous trouvons que Gog et Magog (le Leader et la Nation) sont d'abord restreints
allégoriquement par une rive entre les nations (montagnes) et, aux versets 99
et 100, nous constatons qu'ils sont libérés au son de la dernière trompette et,
au verset 106, détruits par le Seigneur avant le Jour de la Résurrection. Au
verset 108, les Jardins du Paradis sont mentionnés comme une récompense après
la résurrection, mais il est assumé qu'il est question du deuxième ou dernier
jardin.
Le
symbolisme des montagnes a ici une variété de significations allégoriques. À
partir de la Bible, nous savons que les nations (toujours symbolisées par des
montagnes) sont nivelées par Christ et détruites, mais qu'après la libération
de Satan, Gog et Magog réapparaissent pour la deuxième et dernière guerre. Il est probable que le
prophète utilisait cette rive comme un symbole de la suppression de la
distinction des pouvoirs nationaux sous le Messie, ceux-ci étant, néanmoins,
contenus dans des identités génétiques, comme prévu, dans les frontières
mentionnées par Moïse. L'association avec la frontière naturelle du Caucase
serait inévitable à un Arabe du temps du prophète et, de là, la déclaration
serait considérée une allégorie importante. Le message du Coran doit être
interprété dans le contexte de l'Écriture.
Lorsqu'il est pris et lu d'une façon isolée, le Coran, comme le Nouveau Testament, peut être déformé et il est ainsi inévitablement devenu une source de division, de haine, de persécution et de guerre. Quand les trois livres sont lus ensemble, comme ils devraient l'être, la compréhension est possible et un plan complet du salut émerge qui ne peut pas être mal interprété.
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