Les Églises Chrétiennes de Dieu
[220]
L’Étymologie du Nom de
Dieu [220]
(Édition 1.0 19970825-19970825-20070521)
Plusieurs
personnes semblent soulever un problème quant à la prononciation ou à l'usage
du nom Dieu et du nom Jésus aussi. La dérivation du nom Dieu et les noms qui sont appliqués aux
êtres dans l'Ancien Testament et au Messie dans le Nouveau Testament sont
examinés pour le fondement et la signification des noms dans les langues
Hébraïque, Grecque et Anglaise aussi.
Christian Churches of God
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(Copyright ã
1997 Wade Cox)
(Tr. 2007 rev 1)
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L’Étymologie du Nom de Dieu [220]
Les objections
quant à l'usage du mot Dieu,
proviennent de la compréhension que la divinité Babylonienne de la fortune
était Baal-Gad (prononcé gawd, similaire à Dieu en anglais God ). Il est alors assumé que
l’expression est païenne si le mot Dieu
est utilisé.
Le mot Dieu (God en anglais) dans l’ancien
langage Anglo-saxon provient du mot Goode,
ou Goot comme en Hollandais et en
Allemand. Le mot est en fait un mot Hébreu duquel le mot gad lui-même, dans le sens de SHD 1410, est dérivé. Le mot est SHD
1464 Guwd (prononcé goode). Les tribus d'Israël,
lorsqu’elles ont été emmenées en captivité, ont pris avec elles ce nom. Il
était aussi utilisé par les Assyriens qui les ont capturés. C'est une racine
principale signifiant de s’entasser sur ou
attaquer et cela signifie envahir ou surmonter. C'est en ce sens-là, surmonter,
que le terme est utilisé car Dieu est le centre de la puissance. Guwd ou Goode n’est pas le même que gad
ou Baal-Gad qui est adoré par les
Babyloniens. L’un est une perversion des concepts de l'autre.
Le mot God (Dieu en français) est dérivé d’un
ancien mot Teutonique, gudo, qui
signifie celui qui est invoqué (ou adoré)
par sacrifice (cf. Oxford English
Universal Dictionary, art. God, p. 808). Ceci a été adapté parmi les
tribus Teutoniques dans des formes variables.
Les mots sont
encore plus mal compris à cause d'un symbolisme adopté dans l’ancien Hébreu et
parmi les Sémites. Ceci a été démontré dans la pratique de faire référence à la
déité par le symbolisme du taureau. L’indication claire provient de Psaumes
22:12. Les Taureaux forts de Basan, qui sont associés avec Gilead provient de
la forme du mot SHD 47. Ce mot et la forme du mot SHD 6499 sont combinés dans
l’emploi et tous les deux sont nommés taureaux.
Le mot traduit comme
taureaux forts est en fait le mot abbiyr, qui est dérivé de SHD 46 abiyr signifiant le puissant et fait
référence à Dieu. Le SHD 47 abbiyr signifie
ange [le messager céleste], le taureau ou
le chef principal, puissant, vaillant, fort ou courageux.
Les termes se
trouvent en Psaumes 22:12 où les taureaux aussi sont réduits en des êtres
inférieurs. Ils se trouvent dans les Psaumes 50:13 ; 68:30 ; Esaïe.
34:7 ; et Jérémie 50:11. Jérémie 52:20 se réfère aux douze taureaux
d’airain sous l'autel par le terme SHD 1241 baqar
et ce, en distinction du terme abbiyr
qu’il utilise ailleurs.
La représentation
de l'Armée céleste loyale en tant que des taureaux qui représentent Dieu est
ancienne, étant même trouvée dans la culture pré-Hébraïque. Le système
Babylonien dans ses cultes de mystère a adopté la typologie de l’abattage de
taureau, qui s’est transporté au Mithraïsme. La typologie de l’abattage de
taureau est une représentation des guerres dans les cieux (voir David Ulansey The Origins of the Mithraic Mysteries,
Oxford, 1989 pour la cosmologie; Perseus est le tueur de taureau des Mystères).
Ce symbolisme continue dans l’association de l’être puissant avec le centre de
la bonté ou Gott ou Goode.
Le mot anglais God (Dieu
en français), via le mot Teutonique Gudo
et les formes plus anciennes, est associé avec les anciens Sémites et Hébreux
comme nous le voyons ci-dessus. Ainsi, le taureau était autant le symbole de
vénération que le sacrifice significatif. De là, le nom est devenu associé au
taureau. Cela pointait vers le sacrifice du Messie en tant que le Taureau
d'Expiation. Cette compréhension a longtemps été maintenue parmi les Sémites
par Sem en tant que Souverain Sacrificateur de l'époque post-déluge. Grâce à
des découvertes récentes, il semble que cela a été encore plus déformé dans le
système à Ur.
Yahovah est le
Taureau d'Israël. Il est le Messie en tant que le Grand Taureau du Ciel
agissant pour le Père, le centre de la bonté suprême. Dieu, en ce sens, forme
le centre de la bonté suprême et c'est en ce sens seulement qu'il est utilisé.
De la même manière, une tribu d'Israël est nommée Gad. Cela signifie-t-il que les patriarches étaient des
païens ? Non, pas du tout. Gad signifie
cette troupe-là ou l'Armée. Les
Gadites ont été appelés ainsi à partir du mot SHD 1425. Nous verrons qu'il
signifie les vainqueurs ou peut-être les envahisseurs – peut-être même dans
le sens que les Assyriens pouvaient être appelés le marteau de Dieu. Ce nom dans le Grec est traduit comme Gad du mot SGD 1045.
Un des douze
espions (de Manassé) était nommé Gaddi
ou Gaddiel (SHD 1426, 1427). Ceci
diffère de Gadi, père de Menahem (SHD 1424). Le nom signifie béni ou chanceux. Gaddiel signifie la
Bénédiction d'El traduit par Strong comme Fortune de Dieu. Le terme chanceux
en anglais est un terme incorrect. Le mot pourrait être traduit plus
correctement par béni. Le terme
traduit en tant que béni de l’Hébreu
est en fait de racines de deux mots. L'un est le mot SHD 1288 Barak signifiant s'agenouiller et de là, implicitement, bénir Dieu en tant qu’un acte d'adoration et vice-versa. Il est
aussi utilisé par euphémisme comme un acte de trahison. L'autre terme est le
mot SHD 835 ‘esher signifiant heureux et de là, béni. C’est une construction plurielle masculine étant une
interjection, de là Heureux !
Gad et gaddi [el] signifient les produits même des bénédictions.
Plus
particulièrement, le prophète de Dieu envoyé à David était aussi Gad utilisant
exactement le même nom. Si ceci était un problème, ne pensez-vous pas que Dieu
aurait choisi et instruit Son propre prophète sans le corriger ? Le terme gad provient du sens de distribution et
tire son sens de fortune et chanceux. Fortune est dérivée de la déité romaine Fortuna et Chance(Luck)
est une déité égyptienne. Ceci est devenu Baal-Gad
avec les Babyloniens. Le sens de distribution trouvé en Gad évoque Bon. Par conséquent, Dieu est le centre
de cette bonté ou distribution et des bénédictions.
Baal-Gawd est l'équivalent Canaanite-Sémite du terme Seigneur-Dieu que nous connaissons en
tant que le Père. Nous voyons que la bénédiction vient du point central de la
bonté tandis que les Babyloniens, les Sémites et les Cananéens ont personnalisé
le terme à une autre déité unique, le rendant le Seigneur des Distributions ou des
Plénitudes. C’est comme une mentalité de culte du cargo.
Ceci était une
perversion de la compréhension originale où Dieu était le centre de la bonté et
la déité de l'Armée ou des troupes des cieux. Par conséquent Gad, en tant que
tribu et prophète, indique que la cause des bénédictions et du nombre d'Israël
est le Dieu des Armées, le Dieu d'Israël.
Utiliser le mot Dieu (God en anglais) n’est pas plus un
blasphème que si par exemple les sorciers vaudous en Haïti commenceraient à
utiliser des noms bibliques pour des pratiques païennes. Leur blasphème
n’annule pas notre usage approprié ni non plus que les pratiques de Rome
disqualifie le christianisme.
L'attaque sur le
mot Chrétien provient aussi de
l'ignorance quant à la formation des textes Bibliques. Paul et Pierre étaient
tous deux fiers d’être éprouvés et finalement de mourir sous le nom de Chrétien (cf. Actes 26:28). Pierre dit
que, par la persécution à cause de ce nom, nous glorifions Dieu (1Pierre.
4:16). Le terme est traduit Chrétien
à partir du Peshitta Araméen également (voir Lamsa The New Testament from the Ancient Eastern Text). L'argument quant à la rédaction du Nouveau
Testament en Hébreu est sans fondement. Le Nouveau Testament a été écrit en
Araméen et en Grec, et nous avons les textes. L'attaque sur le terme est une
attaque par le Judaïsme Messianique sur Paul, et le Nouveau Testament en
général, pour le saper.
Le problème de la
doctrine des Noms Sacrés provient de la compréhension
incomplète des gens faisant un problème de l’usage des noms. Nous savons
maintenant à coup sûr que le nom racine Yah
était prononcé en fait Yaho grâce aux
textes d’Éléphantine. Yahovah est la prononciation correcte de l’elohim
subalterne d'Israël. Cet être qui est devenu plus tard le Messie était Yahovah
(SHD 3068) et il a parlé pour Yahovih (SHD 3069) ou Yahovah des Armées.
Les consonnes
forment le tetragrammaton YHVH. La
lettre vav ultérieure en Hébreu est
prononcée comme un v ou un w muet et ainsi les anglophones
l'ont traduit comme un w et le prononce comme Yahweh en omettant également le o.
Ceci est techniquement incorrect et a été fait avant la publication des textes
d’Éléphantine.
Quand le terme Yaho est conjointement utilisé avec
d’autres syllabes pour former des noms composés, le o peut être laissé ou
abandonné comme désiré. Lorsque le Yah
est à la fin d’un mot, la lettre o ou la consonne vav et la voyelle sont souvent omises.
Ainsi, le nom Abijahuw qui signifie Père d'adoration ou Père Yahovi, le Père
à être adoré étant traduit par Strong comme l’adorateur
de Jah (Yahovi) (le Yahovih ou l'objet d'adoration c.-à-d. Eloah, Dieu le
Père, la source de la loi ; cf. Esdras 4:24 à 7:26 – et c'est ici sans la
consonne finale du tetragrammaton) devient Abiyah, étant traduit Abijah
en Anglais, qui devient la prononciation normale comme aussi les voyelles. Cela
peut aussi être traduit Abia, Abiah
(cf. SHD 29 ; et aussi 1Chron. 3:10 ; 24:10 ; 1Rois. 14:1). Cela
peut également être Abiyel ou le Père
d'El (rendu le possédeur d'El ; cf. SHD 22). Encore, Dieu le Père est
impliqué. Lorsqu’il est traduit à Abijam
(SHD 38), cela devient le père de la mer.
En quelques
exemples, Yahoshua devient Yashua et, dans l'usage américain, le terme Yeshua
devient la prononciation parce que leur voyelle a est une version dure
d'un dialecte anglais pré-Oxford. Ainsi, la langue Anglaise a introduit ses
propres variations dans l'Hébreu. Le J a été introduit au lieu du Y
à partir des variations post-Réforme jusqu’aux traductions et donc, la version
KJV a importé d’autres variations, de même qu'une fausse interprétation théologique,
qui a eu pour résultat le déguisement des noms de Dieu sur une grande échelle.
Ce déguisement s'est aussi étendu aux noms des personnes dans le récit
biblique, y compris les apôtres et la famille du Christ, comme nous le verrons
ci-dessous.
Un autre argument
incorrect est avancé relativement à la prononciation du tetragrammaton. Il est
argumenté que Yahovah est dérivé de la construction hovah (prononcé hoovaw)
et signifie le Dieu de ruine ou de
malheur. Cette opinion est une très mauvaise compréhension de la nature du
tetragrammaton, des consonnes impliquées, et de leurs significations.
Le mot hovah (SHD 1943, prononcé hoovaw) signifie en effet la ruine et le malheur. Il est dérivé de
SHD 1942 havvah qui a le sens de se précipiter
sur ou tomber sur. C’est un sens négatif de la racine principale du mot
SHD 1933.
Ce mot et la
racine principale sont tous deux formés de trois consonnes He Vav He (hwh). Ces trois consonnes-là forment aussi
les trois dernières consonnes du tetragrammaton. Le tetragrammaton est Yot He Vav He ou YHVH. Il n'y a aucun w
dans le tetragrammaton. Vav est
prononcé comme un v ou un w muet (voir Strong). Ce n'est pas
un w
du même genre que les Américains l’utilisent. La langue allemande en a aussi
une forme de ceci.
La prétention que
Yaho a été abandonné à partir de la
captivité babylonienne est de la conjecture sans fondement comme les textes
d’Éléphantine le démontrent. Comme nous l’avons vu, la forme YH est prononcée Yahoo ou Yaho lorsque utilisée comme une syllabe seule. Ceci est la forme
traduite par Jah dans la version KJV.
Yahovah est maintenu par Strong comme
étant formé d’une combinaison de Yaho
et du mot SHD 1961 qui a les mêmes consonnes He Vav He mais qui est prononcé hayah,
signifiant exister. C’est le sens de existant ou devenant tel qu’utilisé dans 'eyeh 'asher 'eyeh. Ceci est dérivé du mot SHD 1933 qui est la
racine du tetragrammaton hava ou havah qui signifie respirer ou devenir dans
une application générale. Ainsi, le tetragrammaton signifie je deviens. Il a été utilisé en ce sens
par Christ quand il a dit Je Suis. Il
était le Yahovah qui a parlé à Moïse. Il a parlé pour Yahovih ou Yahovah des
Armées, Dieu le Père, l’Elyon, ou le Très-Haut, qui est Eloah. En ce sens, le
Messie pré-incarné était aussi le Messager ou l'Ange de Yahovah en tant
qu’elohim dans Zacharie 12:8. En Esaïe 9:6, la LXX traduit comme l’Ange du Grand Conseil ce que la
version anglaise KJV traduit comme Conseiller
Puissant. Ainsi, le Messie était aussi bien Yahovah que Yashua ou Yahoshua.
Ceci est mal interprété par le groupe de lobby Yaweh/Yehshua qui argumente
contre Yahovah en tant que dieu de ruine
ou de malheur. Par exemple, une
lecture de l’œuvre de Strong du mot SHD 3068 renverrait le lecteur aux formes
racines du mot SHD 1961, qui les renverrait alors aux formes racines correctes
du tetragrammaton à SHD 1934 et 1933. Ils auraient dû voir que leur
construction fondée sur le mot SHD 1943, était complètement sans fondement et
une application négative d'une forme positive. Ils auraient dû voir la vraie
base linguistique du nom.
Le Temple à
Éléphantine et le Temple à Jérusalem ont été mentionnés comme étant le Temple
de Yaho. Ce Temple à Éléphantine a été détruit en 410 AEC (av. l’ère courante)
par les prêtres du dieu Khnub en Égypte (Pritchard The Ancient Near East..., Princeton, 1958, pp. 278-279). La
reconstruction du Temple mentionnée en Esdras-Néhémie a bénéficié des
contributions des Hébreux se trouvant au Temple d’Éléphantine vers 419-400 AEC.
Ensemble avec ceux d’expression Araméenne, les Hébreux ont fait des
contributions à cet endroit-là au Dieu Yaho. Il y avait une quantité
équivalente estimée de 123 contributions de 2 sicles chacun (ibid) et certaines
ont même été faites de la part d’Ishumbethel et de Anathbethel (ibid.). Ceux-ci
sont des supposées déités Araméennes mais peuvent aussi se référer aux
fonctions de la Maison d'El (Bethel), c.-à-d. des piliers personnifiés ou
objets de ce genre. Nous n'avons aucune connaissance absolue de la
signification. Ce que nous savons au delà de tout doute est que le nom Yaho a été utilisé au début du quatrième
siècle AEC après le retour des exilés et à la construction du Temple à
Jérusalem.
Le terme HaShem provient aussi de cette période
de temps. Cela provient de l'idée païenne que le nom devait être protégé afin
que sa prononciation correcte par les magiciens ne leur permettrait pas la
capture de la ville appartenant à la déité (dans ce cas-ci, Jérusalem ou le
Temple à Éléphantine). C'était une pratique adoptée par les Egyptiens, les
Babyloniens et les Romains. Les Juifs ont prononcé Adonai au lien du terme Yahovah
(SHD 3068) et Elohim au lieu de Yahovih (SHD 3069). De cette manière, ils élevaient l’un au-dessus de l'autre et ce,
conformément à Psaumes 45:6-7 – où l'un était Seigneur ; l'autre était le
vrai Dieu. Eloah était le vrai elohim ou haElohim.
Le nom Yahovah est dérivé, comme nous le
voyons, de Yaho et de havah. Havah (SHD 1934) est l'équivalent de SHD 1933 signifiant respirer ou être ou avoir. Il n’y a
pas les concepts de ruine comme dans hovah
ou hoovaw. La racine principale est havah.
Eloah ou Yahovah
des Armées s’est Lui-même révélé à travers le Messie comme étant 'eyeh 'asher 'eyeh ou je serai ce que je deviendrai (Ex. 3:14;
cf. fn. to The New Oxford Annotated Bible
RSV et aussi la Companion Bible).
Ce nom a formé la base de Yahovah (YHVH) comme étant un être en extension et
dans la Bible, plus de deux êtres portaient ce nom ou étaient désignés par ce
nom (voir l’étude L'Ange de YHVH (No. 24)).
En réalité,
Yahovah est le nom donné à la deité secondaire d'Israël dans l'Ancien Testament
agissant pour la déité primaire. Cet être a été envoyé à Israël et Israël lui a
été assigné par le Dieu Très-Haut (Deut. 32:8 voir la version anglaise RSV, LXX
et les Manuscrits de la Mer Morte) Yahovah des Armées (Zach. Cf. Ps. 45:6-7).
Les Juifs n'ont
jamais prononcé le nom Yahovah. Ils
ont prononcé Adonai au lieu de
Yahovah et Elohim au lieu de Yahovih
(voir SHD 3068, 3069). Ils ont ainsi préservé la distinction dans les noms. À
partir des textes d’Éléphantine, nous voyons qu'ils ont également utilisé le
terme HaShem qui signifie simplement Le
Nom. Ceci a été utilisé au lieu de Yahovah pour éviter de la confusion avec
le Messager de Yahovah, ou entre Yahovah et le Père qui l’a envoyé. Le Père
était Yahovih ou Yahovah des Armées (cf. Zach. 2). Christ a employé le terme Eli Eli lama sabachthani (la Peshitta dit Eli Eli lemana shabakthani), citant de l'Ancien Testament Psaumes
22:1 Ely Ely lemah ‘azabany. Aucun Juif, à ce moment-là, ne
prononçait le nom Yahovah. Comme nous
l’avons vu des textes d’Éléphantine, nous savons que, à partir du quatrième
siècle AEC, Juda a changé également ce nom pour HaShem ou Le Nom. Cette pratique a continué et se trouve aujourd'hui dans des
traductions telles que l'édition de Stone de la Chumash où le mot Yahovah est
rendu HASHEM.
Cet aspect de
HaShem est aussi traité dans l’étude Azazel et le Jour des Expiations
(214). Ceci semble provenir de l’ancienne pratique de se prémunir
contre l'usage du nom de la déité patronne afin que les sorciers ou les
magiciens des autres nations ne s'accaparent du nom et, ainsi, par son usage
correct, puissent renverser la nation concernée. Ainsi, la théologie des Noms Sacrés trouve ses origines dans
les pratiques païennes (voir l’étude Abracadabra : La
Signification des Noms (240)). Juda semble ne jamais avoir prononcé le
nom Yahovah au-delà de la captivité
babylonienne.
Nous sommes
maintenant en position de comprendre les questions complexes impliquées.
L'objet de l'adoration est Eloah et, en tant que Yahovah, est un Être en
extension que nous deviendrons tous en tant qu’elohim comme l'Ange de Yahovah à
notre tête (Zach. 12:8). Eloah est l'objet de notre adoration et de notre
culte.
Le nom de Dieu s’appliquant au sens étendu de Yahovah
Comme nous
l’avons vu ci-dessus, le nom Yahovah
(ou sa forme raccourcie Yaho) et le
terme raccourci Yah sont trouvés en
plusieurs dérivées de nom – autant Messianiques qu’autrement. Le mot Yahovah lui-même est dérivé de 'eyeh 'asher 'eyeh qui est en réalité Je serai ce que je deviendrai. Ce nom
indique que Dieu est en processus de devenir quelque chose (cf. Eph. 4:6).
Le nom du Messie
était Yahoshua. Les variations en
sont : Osée, Hosea, Hoshea,
Jehoshua, Jeshua, Jeshuah, Jésus, Osea, Oshea, et Josué. Cette pratique continue aujourd'hui parmi nos gens. Le
nom Irlandais O'Shea est une variation de ce thème. Cox est une contraction
d’Isaac selon les hérauts d’armoiries anglaises.
Le mot SHD 3091
est une combinaison du mot SHD 3068 Yahovah et du mot SHD 3467 et signifie Yahovah a Sauvé ou Yahovah Sauve. La forme raccourcie du nom Yahovah est Yaho. Il est
traduit comme Yah ou Jah dans la version KJV (Ps. 68:4), mais
les textes d’Éléphantine nous montrent que la véritable forme était, et est Yaho (see James Pritchard The Ancient Near East..., Vol. 1,
Princeton, 1958, pp. 278-279). Donc, le nom correct au complet est Yahoshua qui
est raccourci à Yashua. En ce sens aussi, Hosée
signifie le libérateur (étant dérivé
du mot SHD 3467), de même que le nom Osée
(cf. SHD 1954).
La traduction
standard en Grec pour Josué ou Yahoshua était Iesous. C'est Ie
pour Yah ou Yaho, et Sous (pr. Shou ou shous ou zhou/s) pour Shua. Cela se trouve dans l’Ancien
Testament de la LXX et dans le
Nouveau Testament et ce, non seulement pour Christ mais aussi pour tout usage
de Josué. Yeshua est un
raccourcissement du mot original. Les variations sur ce thème arrivent d’un
bout à l’autre de la Bible. La langue Grecque doit écrire la lettre Y
comme ‘I. Les règles grammaticales en Grec pour les terminaisons
diffèrent selon l’infléchissement mais le sens de l'Hébreu original est
préservé pour les Hébreux qui utilisaient alors l’Araméen.
Yudah, le nom du frère du Messie est traduit par Jude à partir du grec ‘Ioudas.
Joseph, étant le nom racine de son frère et son cousin, est ‘Iosetos en Grec pour le cousin et ‘Ioseph pour le frère qui est clairement
nommé d’après le nom de son père Yoseph, le mari de Mariam. Ces noms sont
déguisés dans la version anglaise KJV et dans toutes les versions issues de la
théologie trinitaire et de la mariolatrie. Jacques est en fait ‘Iakobos de Yacob ou Jacob, mais c’est
aussi ‘Iakobou selon
l’infléchissement et ainsi de suite. La traduction de Simon son frère et de Symeon
et Siméon, ses cousins et ses neveux
et leurs descendants, sont aussi variés au cours du temps et en même temps.
La mère du Messie
était Mariam. C'était sa tante (la
soeur de Mariam), la femme de Clopas qui a été nommée Marie. D’autres variations étaient Miriam et qui sait quoi d'autre.
Marie, la femme de Cleophas ou Clopas, a nommé ses fils ‘Iakobos, appelé le petit Yacob [os] ou le
petit Jacques, et Yosetos (Marc
15:40). Ces noms des cousins du Messie différaient des noms des frères du
Christ qui étaient ‘Iakobos ou
Jacob [os] traduit comme Jacques,
‘Ioseph ou Joseph, Simon, et ‘Ioudas (Judas) ou Jude (de Yudah ou de Juda) (Matt. 13:55). Les soeurs du
Messie ne sont pas nommées ; c’était la pratique de généalogie à cette
époque-là. Nous pouvons, cependant, être sûr qu’il y en avait qui aurait porté
le nom de Mariam et, probablement, Elizabeth et, peut-être aussi, Marie. La pratique générale était de
nommer les petits-enfants d’après le nom de leurs grands-parents vu qu’il n'y
avait pas de pratique standard de surnoms comme c’est le cas aujourd'hui.
Ainsi, les noms de la femme d’Héli et de la mère de Joseph seraient aussi
inclus. Les noms des frères du Messie et des soeurs et des cousins sont
délibérément obscurcis dans les versions anglaises afin de promouvoir
l'illusion de la virginité perpétuelle de Mariam, appelée incorrectement Marie,
en idolâtrie. Ce mythe est aujourd'hui continué même par les historiens
Catholiques qui connaissent la vérité mais la cachent – tel que Malachi Martin
(cf. The Decline and Fall of the Roman
Church, pp. 42-44).
Les noms des
apôtres en anglais diffèrent même du Grec. L'usage conventionnel est souvent
nécessaire pour avoir une conversation compréhensible avec le reste du monde.
Si les véritables noms des personnes dans le Nouveau Testament seraient
utilisés correctement, alors pratiquement toute conversation biblique sensée
avec les non convertis du monde serait difficile – sinon impossible.
Certainement, la
prononciation des noms concernés n'est pas une question de salut. L'affirmation
qu’il y a une question de salut dans la prononciation exclusive est une forme
de pharisaïsme et de blasphème contre la nature et l’auto-révélation de Dieu.
Plus particulièrement, les noms qui sont proposés démontrent une mauvaise
compréhension de la théologie et des êtres impliqués.
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