Les Églises Chrétiennes de Dieu
[255]
La Loi et le Troisième Commandement [255]
(Édition
3.0 19981006-20050810)
Il est écrit : Tu ne
prendras point le nom de l'Éternel, ton Dieu, en vain ; car l'Éternel ne
laissera point impuni celui qui prendra son nom en vain. Le Troisième Commandement implique le concept entier du pouvoir et de l'autorité
de Dieu dans Son système de Loi Ordre. Ce commandement traite non seulement de l'utilisation profane de Son nom dans les paroles futiles mais concerne
aussi la loi ordre entière civile et religieuse et le calendrier établi pour sa
fonction dans cet ordre. Prétendre agir pour Dieu sous un autre système est
aussi une infraction de ce commandement.
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1998, 1999, 2005
Wade Cox et Dave Treat)
(Tr. 2003, rév. 2008, 2011)
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La Loi et le Troisième Commandement [255]
Il est écrit :
Exode 20:7 Tu ne prendras point le nom de l'Éternel, ton Dieu, en vain ; car
l'Éternel ne laissera point impuni celui qui prendra son nom en vain. (LSG)
Deutéronome 5:11 Tu ne prendras point le nom de l'Éternel, ton Dieu, en vain ;
car l'Éternel ne laissera point impuni celui qui prendra son nom en vain. (LSG)
Dieu en tant que la source
de tout pouvoir et de toute autorité
Le nom de Dieu au singulier est Éloah. Il est la source de tout pouvoir et
autorité et Il est l’objet de l’adoration au Temple (Esdras 4:17-7:26).
Il est en processus de s’étendre Lui-même pour devenir tout en tous.
L'armée céleste est devenue, à sa création,
élohim avec Éloah, de même que nous sommes en processus de devenir élohim.
Cependant, Éloah est un seul Dieu.
Deutéronome 6:4-5 4 Écoute, Israël ! l'Éternel, notre Dieu, est le
seul Éternel. 5 Tu aimeras l'Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur, de
toute ton âme et de toute ta force. (LSG)
Exode 3:14 nous montre que Dieu est en train de devenir quelque chose. Il dit
ici : Je serai ce que je deviendrai (‘eyeh
‘asher ‘eyeh
cf.
la Bible
Oxford Annotated RSV,
ainsi que Bullinger,
Companion Bible,
la note du verset). Dieu est en processus de devenir
“tout en
tous”.
Les noms de Dieu en tant
qu’autorité
Tout exercice de pouvoir sous la direction de Dieu s’effectue en Son nom, en
tant que Yahovah des Armées. De là, tout être qui agit pour Lui est appelé par
Son nom Yahovah et il porte Son
autorité de la même manière qu’un individu portant l'anneau du roi avait
l'autorité du roi
(cf.
L'Ange de YHVH [024]
; et Genèse,
chapitres 18 et 19).
L’utilisation du nom de Dieu
dans le pouvoir
Dieu nous guide et nous enseigne. Sa tendresse nous rend parfait et nous avons
le bouclier de Son salut. Il est notre forteresse et notre sauveur (2Samuel
22:32-35 ; Psaume 18:34 ; 144:1). Tout pouvoir vient de Dieu et les pouvoirs qui
existent sont institués par Dieu (Romains 13:1-2, 7).
Cependant, nous devons obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes (Actes 5:29). La
vengeance et la récompense Lui appartiennent (Deut. 32:35 ; Psaume 94:1 ;
Hébreux 10:30 ; Romains 12:19).
Deutéronome 10:20 Tu craindras l'Éternel, ton Dieu, tu le serviras, tu
t'attacheras à lui, et tu jureras par son nom.
Le mauvais usage du nom de
Dieu en tant qu’autorité
Lévitique 19:12 Vous ne jurerez point faussement par
mon nom, car tu profanerais le nom de ton Dieu. Je suis l'Éternel. (LSG)
Toute autorité est obligée de fonctionner à partir de et d’entreprendre toutes
les questions dans la Loi de Dieu. Tous les systèmes religieux qui prétendent
travailler pour la Bible et influencent ou changent la loi ordre prennent le nom
du Seul Vrai Dieu en vain et enfreignent Sa Loi, sous le troisième commandement.
S'ils enseignent contrairement à la parole de Dieu, alors ils prennent Son
nom inutilement et sans Son autorité et c'est, par conséquent, en vain.
La fausse loi
Cela est une infraction de la Loi de Dieu et de ce commandement d’établir un
système de loi, non conformément à la Bible et à ses dispositions.
Le système entier ainsi pervertit la Loi de Dieu. Ce n’est pas permis de mettre
en application certaines parties de la loi ordre et d’en rejeter d’autres.
Les Fausses Fêtes
Il n’est pas permis de revendiquer adorer le Dieu Vivant au nom de Jésus-Christ,
et de rejeter les Sabbats et les Fêtes, et mettre en application les systèmes
païens d’adoration et les cultes du Soleil. Ainsi, le culte du dimanche et la
mise en œuvre des festivals de Noël et des Pâques/Easter sont non seulement une
infraction du quatrième commandement, mais aussi une infraction du troisième
commandement et de la Loi entière.
Dieu dit qu’Il déteste leurs Fêtes et Sabbats (Ésaïe 1:11-20) à cause de cette
hypocrisie.
Les faux Sabbats
Un faux Sabbat n’est pas seulement rendre un culte un autre jour, tel que le
dimanche. C’est adorer Dieu en vain par l’injustice, la malice et l’hypocrisie.
Dieu déteste ces faux prêtres idolâtres. Ils sont ceux en soutane noire qui
servent Baal et les cultes du Soleil (cf. 2Rois 23:5 ; Osée 10:5 ; Sophonie
1:4).
Le Nom de Dieu
Il nous est commandé de ne pas prendre le nom de Dieu en vain, ou de jurer
par Son nom faussement.
Prendre le Nom de Dieu en Vain
Dieu a parlé.
Exode 20:7 Tu ne prendras point le nom de l'Éternel,
ton Dieu, en vain ; car l'Éternel ne laissera point impuni celui qui prendra son
nom en vain. (LSG)
Lévitique 19:12 Vous ne jurerez point faussement par mon nom, car tu profanerais
le nom de ton Dieu. Je suis l'Éternel. (LSG)
Psaume 99:2-3 L’Éternel est grand dans Sion, Il est élevé au-dessus de tous les
peuples. Qu'on célèbre ton nom grand et redoutable ! Il est saint ! (LSG)
Psaume 111:9 Il a envoyé la délivrance à son peuple, Il a établi pour toujours
son alliance ; Son nom est saint et redoutable. (LSG)
Jérémie 14:9
Cependant tu es ô SEIGNEUR au milieu de nous, et nous sommes appelés par ton nom
; (KJF)
Le Dieu
Invisible
Les Écritures nous disent que Dieu n’a jamais été vu et que personne n’a jamais
entendu Sa voix. Qui est ce Dieu qui est connu seulement par Son nom ?
Jean 1:18a Personne n'a jamais vu Dieu (LSG)
Exode 33:20 L’Éternel dit : Tu ne pourras
pas voir ma face, car l’homme ne peut me voir et vivre. (LSG)
Jean 5:37 Et le Père qui m’a envoyé a rendu
lui-même témoignage de moi. Vous n’avez jamais entendu sa voix, vous n’avez
point vu sa face, (LSG)
Christ identifie ici le Père comme cet être qui n’a jamais été vu, ni Sa
silhouette ni Sa forme, et Sa voix n’a jamais été entendue.
Les écrits de Paul dans le Nouveau Testament font référence au Dieu “invisible”.
Colossiens 1:15 Il est l'image du Dieu invisible, le premier-né de toute la
création. (LSG)
1Timothée 1:17 Au roi des siècles, immortel, invisible, seul Dieu, soient
honneur et gloire, aux siècles des siècles ! Amen ! (LSG)
Hébreux 11:27 C'est par la foi qu'il quitta l'Égypte, sans être effrayé de la
colère du roi ; car il se montra ferme, comme voyant celui qui est invisible.
(LSG)
Ce Dieu, que personne n’a jamais vu, a un nom. Le nom de Dieu identifie qui est
Dieu. Le nom de Dieu est Éloah, ou
Yahovah des Armées. Parfois, le nom de Dieu est incorrectement appelé
Jéhovah ou
Yahvé.
Comment le nom de Dieu peut-il être utilisé en “vain” ?
La concordance analytique de Young donne plusieurs significations au mot “vain”. Celles-ci sont :
·
Vanité : Ce mot
provient du mot Hébreu hebel.
(Jérémie 10:3)
·
Gratuit, pour rien - du mot Hébreu chinnam.
(Ézéchiel 6:10)
·
Creux de nabab
(Job 11:11,12)
·
Vide, vain de rig. (Psaume 2:1 ;
Jérémie 51:58)
·
Fausseté ou mensonge
de sheqer.
(Exode 5:9)
·
Désolé ou ruiné de tohu (Ésaïe
45:18 ; Genèse 1:2 ; Jérémie 4:23)
·
Improductif ou inutile du grec mataios
Tous ces mots peuvent être traduits en français par
vain. Nous voyons à partir des références des Écritures Saintes que
chacun de ces mots a une application différente. Le mot pour
vain dans le troisième commandement a
un différent mot hébreu. Le mot hébreu est
shav, ou shawv. Ce mot a également
la signification de fausseté, d’où
vanité.
Dans le Dictionnaire Hébreu de Strong
(SHD) 7723,
shawv signifie
désolation, mal, ruine, idolâtrie, inutilité, en vain, fausseté.
Alors que nous considérons le troisième commandement, nous examinerons les
nombreuses façons que cette loi s’applique.
Le Nom de Dieu écrit mais pas prononcé
Le nom de Dieu signifiait beaucoup pour les Hébreux. Après la captivité
babylonienne, la tribu de Juda de même qu’une partie des tribus de Lévi et de
Benjamin avec eux, considéraient que le nom de Dieu était tellement saint que,
bien que le nom fût souvent écrit, il n’était jamais prononcé. Lorsqu’un lecteur
dans la synagogue rencontrait dans le texte le mot
“YHVH”, il le remplaçait par le mot “Adonaï”, qui signifiait
“le Seigneur”.
L’écriture hébraïque, tout comme la sténographie moderne, ne comportait que des
consonnes. Les voyelles ont été ajoutées plus tard, pour ceux qui étaient
incertains de la tradition orale hébraïque, concernant la prononciation, à
l’aide d’une série de petites marques, appelées points de voyelles, placées
au-dessus, autour et au-dessous du texte mais jamais à l’intérieur.
Ainsi, autour des lettres du nom de Dieu, on donnait les voyelles du mot
“Adonaï”, (SHD 136) qui devaient être lues. Résultant de cette pratique,
relativement récemment, le mot hybride "Yehovah" a fait son apparition, composé
du nom “YHVH” et des voyelles de “Adonaï”. Le nom a été altéré 134 fois par les
Sopherim ou les scribes au temps des rabbins. Nous savons, à partir de
l’original, où ces altérations ont été faites. Nous savons à partir de
l’archéologie ancienne que le nom abrégé de Dieu était Yaho (cf. J.B. Pritchard,
The Ancient Near East, Princeton,
1958, Vol. 1, pp. 278-282). Cela a été incorrectement écrit Jah. Il n’y a
pas de J en hébreu et la voyelle a été
incorrectement éliminée du texte, comme nous le voyons dans les anciens textes
du Temple à Éléphantine (cf. Psaume 68:4 version KJV). Les érudits contemporains
l’écrivent “Jahvé” ou “Yahvé”.
Là où Yahovah SHD 3068 était écrit
cela était prononcé comme Adonaï,
et là où on faisait référence à Le
Dieu, Yahovih SHD 3069 était écrit. Cela était toujours prononcé
élohim par les scribes postérieurs,
plus pour éviter les implications théologiques de la distinction que toute autre
chose.
La plupart de ces traditions postérieures ont pénétré le Judaïsme à partir de la
captivité babylonienne et du concept des anciens païens qui ne mentionnaient pas
le nom du dieu, de peur que sa mention ne force la déité à agir, ou à être
contrôlée par la personne qui prononce le nom (cf. l’étude
Abracadabra : La Signification des
Noms [240]).
Même en écrivant le nom de Dieu, le scribe devait respecter certaines règles.
Le copiste de la loi :
·
Doit s’être récemment lavé.
·
Doit porter les vêtements entièrement juifs.
·
Ne doit jamais tremper sa plume dans l’encre au milieu d’écrire le nom de
Dieu.
·
Si un Roi s’adresse à lui pendant qu’il écrit le nom de Dieu, il ne doit pas
lui porter attention.
Ces règles furent imposées, prétendument parce qu’ils pensaient que cela
préviendrait l’homme de prendre le nom de Dieu en
vain. Il est plus probable cependant, qu’ils étaient aussi
influencés par les mêmes considérations que nous avons vues en rapport avec le
concept des noms des païens. Si vous connaissiez le nom, vous pourriez invoquer
et contrôler la déité. Cette vue est exactement l’opposé de la signification du
troisième commandement de la Loi de Dieu.
La Companion Bible de Bullinger
contient une liste des substitutions de
Adonaï pour Yahovah et le
traitement de élohim aussi, dans son
Appendice 32.
Cette emphase sur la manière de dire le nom de Dieu n’est PAS ce que le
troisième commandement signifie.
R. J. RuDHSoony (The Institutes of Biblical Law, Presbyterian and Reformed Publishing Company, 1973, p. 126) pose les questions suivantes :
“Q.
112. Qu’est-ce qui est exigé dans le troisième commandement ?”
“R.
Le troisième commandement exige que le nom de Dieu, ses titres, ses attributs,
ordonnances, la parole, les sacrements, la prière, les serments, vœux, les
tirages au sort, ses œuvres, et toutes autres choses par lesquelles il se fait
connaître, soient saints et utilisés avec révérence en pensée, en méditation, en
parole et en écriture, pour une profession sainte et une conversation
responsable, pour la gloire de Dieu, et notre bien et celui des autres”.
“Q.
113. Quels sont les péchés interdits dans le troisième commandement ?”
“R.
Les péchés interdits dans le troisième commandement sont l’utilisation du nom de
Dieu contrairement aux exigences, et son abus par des mentions par ignorance,
vaines, irrévérencieuses, profanes, superstitieuses ou méchantes ou autrement en
utilisant ses titres, ses attributs, ses ordonnances ou ses œuvres en blasphème,
faire des vœux ou des serments, lorsqu’ils sont permis par la loi, et dans les
actes illégaux, résultat des accomplissements de ceux-ci ; les murmures et les
querelles contre, les inquisitions dans et les mauvaises applications ou
perversions de, Sa parole, ou quelque partie que ce soit, par des blagues, des
questions curieuses ou inutiles, des prises de bec inutiles ou le maintien de
fausses doctrines ; les abus du nom, des créatures ou de toutes autres
choses contenues sous le nom de Dieu, pour des ensorcellements ou toutes
convoitises et pratiques mauvaises ; les dénonciations, les mépris, les
insultes, ou toutes oppositions à la vérité de Dieu, à sa grâce et à ses
voies. Faire profession de religion par hypocrisie ou avec de mauvaises
intentions ; Avoir honte de Lui ou Lui faire honte.”
La plupart des gens n’ont probablement jamais considéré une application aussi
large du troisième commandement de Dieu.
Nous savons que Dieu veut une relation avec l’homme. La seule façon que cette
relation puisse porter ses fruits est d’avoir l’homme soumis totalement et
complètement à Dieu et à Sa volonté, par l’obéissance totale et complète à Sa
loi. Dieu veut l’obéissance et non pas des sacrifices. Plus important encore, la
loi nous a été donnée pour notre bien et elle n’est pas un fardeau lorsqu’elle
est observée par la puissance de l’Esprit
Saint.
La perversion de l’usage en vain du nom de Dieu a commencé dans les jours du
petit-fils d’Adam, Énosch, à partir de l’examen
de Genèse 4:26.
Genèse 4:26 Seth eut aussi un fils, et il l'appela du nom d'Énosch. C'est alors
que l'on commença à invoquer le nom de l'Éternel. (LSG)
Cette traduction, dans la [Bible] version LSG, cache ce qui s’est vraiment
passé. L’appendice 21 de la Companion
Bible de Bullinger nous donne la vraie intention de ce verset. D’après les
anciens commentaires judaïques, la raison est que les hommes ont cessé de prier
au nom du Seigneur (Targum Onkelos) et se sont aussi fait des idoles et les ont
appelées par le nom de la Parole de Dieu (Targum Jonathan). Rashi dit qu’il y a
eu profanation en utilisant le nom de Dieu. Le Dabar Yahovah ou la Parole de
Dieu était l’entité qui représentait Dieu, tel que nous comprenons la fonction
du Logos avec Jésus Christ.
Cela était compris que dans les jours d’Énosch,
le descendant d’Adam, les hommes ont commencé à instaurer un faux culte en
mettant le nom de Dieu sur les corps célestes. Apparemment, ils auraient
commencé à supplier “leurs
dieux” par le nom Yahovah.
L’idolâtrie est ainsi comprise pour avoir son commencement là. Énosch
signifie fragile, faible, maladif, ou
incurable. Genèse est le
livre
des commencements. Dans les jours d’Énosch,
l’homme a commencé à utiliser le nom de Dieu en vain. Énoch,
le septième [patriarche] depuis Adam, est enregistré comme prophétisant contre
eux et contre leur impiété (Jude 14,15).
L’idolâtrie pervertit toujours le nom de Dieu. C’est Satan qui inspire l’homme à
se détourner de l’adoration de Dieu et à la diriger vers lui-même.
Faire un serment
Lévitique 19:12 Vous ne jurerez point faussement par mon nom, car tu profanerais
le nom de ton Dieu. Je suis l'Éternel. (LSG)
Proverbes 19:28 Un témoin pervers se moque de la justice, et la bouche des
méchants dévore l'iniquité. (LSG)
“Le
fondement pour toute procédure légale, impliquant de soi-disant conflits civils,
est clairement dans le troisième commandement et il l’est certainement pour le
domaine de la loi criminelle”
(Ingram, World Under God’s Law, page 46)
Le serment d'entrée en fonction, la véracité des témoins, la stabilité de la
société en termes de respect commun pour la vérité et toute la structure entière
basée sur toute théorie d’obligation reposent sur le concept de la pureté ou de
la vérité sous serment (ou d’affirmation là où le serment est vu comme jurant en
contradiction avec les instructions de Christ). Là où il n’y a aucun respect
pour la vérité, quand les hommes font des serments sans l’intention d’honorer
leur terme, l’anarchie sociale et la décadence suivent. Quand il n’y a aucune
crainte de Dieu, alors la sainteté des serments disparaît et les fondements de
la société passent de la vérité au mensonge.
Le Serment de la Couronne ou d’un serment d'entrée en fonction Présidentielle,
et toute autre fonction, étaient, dans les premières années, reconnu précisément
comme tiré du troisième commandement et, en fait, l’invoquait. En prêtant
serment, la personne promettait de se conformer à sa parole et ses obligations,
tout comme Dieu est fidèle à Sa parole. Si ces autorités publiques échouaient,
en prêtant serment de l’entrée en fonction, on comprenait qu’elles provoquaient le jugement divin et la malédiction de
la loi sur elles-mêmes. Dans la société d’aujourd’hui, il y a une indifférence
complète à ce serment. Il a été noté que ce fait de prêter serment est juste une
cérémonie, une formalité qui doit être tolérée. Les gens jurent ou [prêtent
serment] sur la Bible qu’ils n’ont même pas lue en entier ou ne comprennent pas,
et la plupart ne croit même pas en la véracité de son contenu.
Dans les temps anciens, l’abus d’un serment était considéré comme une offense
très grave. La personne qui était témoin d’un tel serment ou d’un serment de
commettre le mal, et qui ne faisait rien, devait faire en expiation une offrande
de péché (Lév. 5:4-7).
Un faux serment est une agression contre la vie de la société entière. La haine
du faux serment est reflétée dans Psaume 109:17-18.
Psaume 109:17-18 17
Il aimait la malédiction : qu’elle tombe sur lui ! Il ne se plaisait pas à la
bénédiction : qu’elle s’éloigne de lui ! 18 Qu’il revête la
malédiction comme son vêtement, qu’elle pénètre comme de l’eau dans son
intérieur, comme de l’huile dans ses os ! (LSG)
Exode 23:1 Tu ne répandras point de faux bruit. Tu ne te joindras point au
méchant pour faire un faux témoignage. (LSG)
Exode 22:10-11 10 Si un homme donne à un autre un âne, un bœuf, un
agneau, ou un animal quelconque à garder, et que l'animal meure, se casse un
membre, ou soit enlevé, sans que personne l'ait vu, 11 le serment au
nom de l'Éternel interviendra entre les deux parties, et celui qui a gardé
l'animal déclarera qu'il n'a pas mis la main sur le bien de son prochain ; le
maître de l'animal acceptera ce serment, et l'autre ne sera point tenu à une
restitution. (LSG)
Zacharie 8:16-17 16 Voici ce que vous devez faire : dites la vérité
chacun à son prochain ; jugez dans vos portes selon la vérité et en vue de la
paix ; 17 que nul en son cœur ne pense le mal contre son prochain, et
n'aimez pas le faux serment, car ce sont là toutes choses que je hais, dit
l'Éternel. (LSG)
Ne jurez pas du tout
Qu’est-ce que Jésus Christ a voulu dire dans le sermon sur la montagne,
lorsqu’il a dit à ses disciples : “ne jurez aucunement” ? Il venait de leur dire
qu'il n’était pas venu pour abolir la loi. Est-ce qu’il changeait une partie de
la loi ici ?
Matthieu 5:34-37 34 Mais moi, je vous dis de ne jurer aucunement, ni
par le ciel, parce que c'est le trône de Dieu ; 35 ni par la terre,
parce que c'est son marchepied ; ni par Jérusalem, parce que c'est la ville du
grand roi. 36 Ne jure pas non plus par ta tête, car tu ne peux rendre
blanc ou noir un seul cheveu. 37 Que votre parole soit oui, oui, non,
non ; ce qu'on y ajoute vient du malin. (LSG)
Ces mots traduits dans la Bible version LSG
“ne jurer
aucunement” ne sont
pas une bonne
traduction du texte original grec.
La traduction de la Bible de
Concordant Literal New Testament
rend beaucoup
plus claire l’intention de ce que Jésus Christ a voulu dire.
La Concordante, Mathieu 5:33-37 :
De
nouveau, vous avez entendu qu’il a été déclaré aux anciens : Tu ne te parjureras
point, (mentir sous serment) mais tu t’acquitteras envers le Seigneur de tes
serments. Cependant, je vous dis entièrement
de ne jurer ni par le ciel, parce que c’est le trône de Dieu ; ni par la terre,
parce que c’est son marchepied ; ni par Jérusalem, parce que c’est la cité du
grand Roi. Tu ne devrais pas jurer non plus par ta tête, car tu ne peux rendre
blanc ou noir un seul cheveu. Que ta parole cependant soit oui, oui, non, non.
Ce qu’on y ajoute vient du malin.
Ces versets comprennent deux parties. La première partie confirme la loi sur les
serments. La deuxième partie interdit de jurer frivolement ou à la légère. Nous
avons tous entendu des gens dire “à
vrai dire”, est-ce que cela signifie qu’ils ne disaient pas la
vérité auparavant ? Ou bien ils vont essayer d’ajouter une emphase en disant
“que ma mère devienne aveugle, si ce que je dis n’est
pas la vérité”.
Au temps de Christ, la société utilisait la terre, comme Jérusalem, ou leur
tête, pour mettre de l’emphase sur leur parole, de la même manière que les gens
aujourd'hui utilisent des jurons pour mettre de l’emphase sur leur parole. Les
instructions de Christ sont : que ta parole soit OUI, OUI, ou NON, NON.
Certains de nos dirigeants dans le passé nous ont instruits de ne pas jurer au
tribunal, en se basant sur ces paroles “ne jurez aucunement”. C’est une mauvaise
interprétation de ces paroles. L'apôtre Paul a juré devant un tribunal et
c’était correct.
Ruth a utilisé le nom de Dieu dans une déclaration, lorsqu’elle s’est engagée
envers Naomi.
Ruth 1:16-17 16 Ruth répondit : Ne me presse pas de te laisser, de
retourner loin de toi ! Où tu iras j'irai, où tu demeureras je demeurerai ; ton
peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu ; 17 où tu mourras,
je mourrai, et j'y serai enterrée. Que l'Éternel me traite dans toute sa
rigueur, si autre chose que la mort vient à me séparer de toi ! (LSG)
Dans cet exemple, Ruth a
correctement employé le nom de Dieu. Nous devons utiliser cet exemple et le
faire de la même manière.
Il y a sept choses que Dieu
déteste
Proverbes 6:16-19 16 Il y a six choses que hait l'Éternel, et même
sept qu'il a en horreur ; 17 les yeux hautains, la langue menteuse,
les mains qui répandent le sang innocent, 18 le cœur qui médite des
projets iniques, les pieds qui se hâtent de courir au mal, 19 le
faux témoin qui dit des mensonges, et celui qui excite des querelles entre
frères. (LSG)
Lévitique 5:1 Lorsque quelqu'un, après avoir été mis sous serment comme témoin,
péchera en ne déclarant pas ce qu'il a vu ou ce qu'il sait, il restera chargé de
sa faute. (LSG)
Lévitique 5:4-5 4 Lorsque quelqu'un, parlant à la légère, jure de
faire du mal ou du bien, et que, ne l'ayant pas remarqué d'abord, il s'en
aperçoive plus tard, il en sera coupable. 5 Celui donc qui se rendra
coupable de l'une de ces choses, fera l'aveu de son péché. (LSG)
Lévitique 5:6-13 6 Puis il offrira en sacrifice de culpabilité
à l'Éternel, pour le péché qu'il a commis, une femelle de menu bétail, une
brebis ou une chèvre, comme victime expiatoire. Et le sacrificateur fera pour
lui l'expiation de son péché. 7 S'il n'a pas de quoi se procurer une
brebis ou une chèvre, il offrira en sacrifice de culpabilité à l'Éternel pour
son péché deux tourterelles ou deux jeunes pigeons, l'un comme victime
expiatoire, l'autre comme holocauste. 8 Il les apportera au
sacrificateur, qui sacrifiera d'abord celui qui doit servir de victime
expiatoire. Le sacrificateur lui ouvrira la tête avec l'ongle près de la
nuque, sans la séparer ; 9 il fera sur un côté de l'autel l'aspersion
du sang de la victime expiatoire, et le reste du sang sera exprimé au pied de
l'autel : c'est un sacrifice d'expiation. 10 Il fera de l'autre
oiseau un holocauste, d'après les règles établies. C'est ainsi que le
sacrificateur fera pour cet homme l'expiation du péché qu'il a commis, et il lui
sera pardonné. 11 S'il n'a pas de quoi se procurer deux tourterelles
ou deux jeunes pigeons, il apportera en offrande pour son péché un
dixième d'épha de fleur de farine, comme offrande d'expiation ; il ne mettra
point d'huile dessus, et il n'y ajoutera point d'encens, car c'est une
offrande d'expiation. 12 Il l'apportera au sacrificateur, et le
sacrificateur en prendra une poignée comme souvenir, et il la brûlera sur
l'autel, comme les offrandes consumées par le feu devant l'Éternel : c'est
une offrande d'expiation. 13 C'est ainsi que le sacrificateur
fera pour cet homme l'expiation du péché qu'il a commis à l'égard de l'une
de ces choses, et il lui sera pardonné. Ce qui restera de l'offrande sera pour
le sacrificateur, comme dans l'offrande en don. (LSG)
La
violation
involontaire de la Loi
Deutéronome 23:21-23 21 Si tu fais un vœu à l'Éternel, ton Dieu, tu
ne tarderas point à l'accomplir : car l'Éternel, ton Dieu, t'en demanderait
compte, et tu te chargerais d'un péché. 22 Si tu t'abstiens de faire
un vœu, tu ne commettras pas un péché. 23 Mais tu observeras et tu
accompliras ce qui sortira de tes lèvres, par conséquent, les vœux que tu feras
volontairement à l'Éternel, ton Dieu, et que ta bouche aura prononcés. (LSG)
Les devoirs de la famille et
du chef de famille
Nombres 30:1-16 1 Moïse parla aux chefs des tribus des enfants
d'Israël, et dit : Voici ce que l'Éternel ordonne. 2 Lorsqu'un homme
fera un vœu à l'Éternel, ou un serment pour se lier par un engagement, il ne
violera point sa parole, il agira selon tout ce qui est sorti de sa bouche.
3 Lorsqu'une femme, dans sa jeunesse et à la maison de son père, fera un
vœu à l'Éternel et se liera par un engagement, 4 et que son père aura
connaissance du vœu qu'elle a fait et de l'engagement par lequel elle s'est
liée, si son père garde le silence envers elle, tout vœu qu'elle aura fait sera
valable, et tout engagement par lequel elle se sera liée sera valable ; 5
mais si son père la désapprouve le jour où il en a connaissance, tous ses vœux
et tous les engagements par lesquels elle se sera liée n'auront aucune valeur ;
et l'Éternel lui pardonnera, parce qu'elle a été désapprouvée de son père.
6 Lorsqu'elle sera mariée,
après avoir fait des vœux, ou s'être liée par une parole échappée de ses lèvres,
7 et que son mari en aura
connaissance, s'il garde le silence envers elle le jour où il en a connaissance,
ses vœux seront valables, et les engagements par lesquels elle se sera liée
seront valables; 8 mais
si son mari la désapprouve le jour où il en a connaissance, il annulera le vœu
qu'elle a fait et la parole échappée de ses lèvres, par laquelle elle s'est liée
; et l'Éternel lui pardonnera. 9 Le vœu d'une femme veuve ou
répudiée, l'engagement quelconque par lequel elle se sera liée, sera valable
pour elle. 10 Lorsqu'une femme, dans la maison de son mari, fera des
vœux ou se liera par un serment, 11 et que son mari en aura
connaissance, s'il garde le silence envers elle et ne la désapprouve pas, tous
ses vœux seront valables, et tous les engagements par lesquels elle se sera liée
seront valables ; 12 mais
si son mari les annule le jour où il en a connaissance, tout vœu et tout
engagement sortis de ses lèvres n'auront aucune valeur, son mari les a annulés ;
et l'Éternel lui pardonnera. 13 Son mari peut ratifier et son mari
peut annuler tout vœu, tout serment par lequel elle s'engage à mortifier sa
personne. 14 S'il garde de jour en jour le silence envers elle, il
ratifie ainsi tous les vœux ou tous les engagements par lesquels elle s'est liée
; il les ratifie, parce qu'il a gardé le silence envers elle le jour où il en a
eu connaissance. 15 Mais s'il les annule après le jour où il en a eu
connaissance, il sera coupable du péché de sa femme. 16 Telles sont
les lois que l'Éternel prescrivit à Moïse, entre un mari et sa femme, entre un
père et sa fille, lorsqu'elle est dans sa jeunesse et à la maison de son père.
(LSG)
Deutéronome 23:21-23 21
Si tu fais un vœu à l’Éternel, ton Dieu, tu ne tarderas point à l’accomplir :
car l’Éternel, ton Dieu, t’en demanderait compte, et tu te chargerais d’un
péché. 22 Si tu t’abstiens de faire un vœu, tu ne commettras pas un
péché. 23 Mais tu observeras et tu accompliras ce qui sortira de tes
lèvres, par conséquent, les vœux que tu feras volontairement à l’Éternel, ton
Dieu, et que ta bouche aura prononcés. (LSG)
Le blasphème, l’abus des
noms de Dieu dans un simple blasphème
Les Psalmistes font la remarque que les fous et les ennemis d’Israël méprisent
le nom de Dieu (Psaume 74:10-18). Les gens sont enlevés sans raison et rachetés
par Dieu, qui parle. Le peuple de Dieu est envoyé en captivité et blasphème le
nom de Dieu. Par conséquent, Son peuple connaîtra Son nom et saura qu'Il parle
(Ésaïe 52:5 ; Romains 2:24). Dans les derniers jours, les hommes blasphémeront
le nom de Dieu et ne se repentiront pas pour Lui donner gloire (Apoc. 16:9, 11,
21).
Un exemple classique de l’abus du nom et autorité de Dieu, sous un simple
serment et blasphème se trouve dans 1Rois 21:10-13 et dans Actes 6:11 ff.
Étienne n’a pas contesté le droit du conseil de le mettre à mort. Il a prié pour
qu’ils soient tous pardonnés, parce qu’ils avaient agi d’après de faux
témoignages, en infraction du troisième et du neuvième commandement.
Christ a été faussement accusé de blasphème (Matt. 9:3 ; 26:65-66 ; Jean 10:36).
Cependant, il a aussi parlé, à ce moment-là, du péché impardonnable du blasphème
contre l’Esprit Saint (Matt. 12:22-32 ; Marc 3:22-30). C’est un sujet difficile
en soi. L’Esprit Saint est l’instrument nécessaire pour le salut dans la
puissance de Dieu. L’échec de reconnaître la nécessité de la rédemption de son
propre péché est, en effet, mentir et blasphémer, l’Esprit Saint.
L'Honneur à ceux qui portent
le nom de Dieu
L’autorité de Dieu s’étend à la fois aux dirigeants spirituels et aux dirigeants
physiques.
Exode 22:28 Tu ne maudiras point Dieu, et tu ne maudiras point le prince de ton
peuple. (LSG)
Mépriser l’élohim ou les dirigeants de son pays est blasphémer le nom de Dieu.
Nous en parlerons davantage plus loin. Plusieurs Écritures parlent du blasphème
en lui-même ou du nom de Dieu.
Psaume 74:10 Jusqu'à quand, ô Dieu ! l'oppresseur outragera-t-il, l'ennemi
méprisera-t-il sans cesse ton nom ? (LSG)
Psaume 74:18 Souviens-toi que l'ennemi outrage l'Éternel, et qu'un peuple
insensé méprise ton nom ! (LSG)
Ésaïe 52:5-6 5 Et maintenant, qu'ai-je à faire, dit l'Éternel, quand
mon peuple a été gratuitement enlevé ? Ses tyrans poussent des cris, dit
l'Éternel, et toute la durée du jour mon nom est outragé. 6 C'est
pourquoi mon peuple connaîtra mon nom ; c'est pourquoi il saura, en ce jour, que
c'est moi qui parle : me voici ! (LSG)
Un exemple de faux témoignage pour un gain malhonnête est vu dans le cas de
Naboth. Cet acte attaque à la fois autant le troisième que le neuvième
commandement, car c’est dans l’infraction du neuvième commandement que le faux
témoignage se produit, mais c’est en accord avec le troisième que la sentence
est injustement exécutée.
1Rois 21:10-13 10 et mettez en face de lui deux méchants hommes qui
déposeront ainsi contre lui : Tu as maudit Dieu et le roi ! Puis menez-le
dehors, lapidez-le, et qu'il meure. 11 Les gens de la ville de Naboth,
les anciens et les magistrats qui habitaient dans la ville, agirent comme
Jézabel le leur avait fait dire, d'après ce qui était écrit dans les lettres
qu'elle leur avait envoyées. 12 Ils publièrent un jeûne, et ils
placèrent Naboth à la tête du peuple ; 13 les deux méchants hommes
vinrent se mettre en face de lui, et ces méchants hommes déposèrent ainsi devant
le peuple contre Naboth : Naboth a maudit Dieu et le roi ! Puis ils le menèrent
hors de la ville, ils le lapidèrent, et il mourut. (LSG)
Dans cette référence, Jézabel produit de faux accusateurs, afin que le Roi
Achab puisse prendre possession du vignoble de
Naboth.
Actes 6:8-13 8 Étienne, plein de grâce et de puissance, faisait des
prodiges et de grands miracles parmi le peuple. 9 Quelques membres de
la synagogue dite des Affranchis, de celle des Cyrénéens et de celle des
Alexandrins, avec des Juifs de Cilicie et d'Asie, se mirent à discuter avec lui
; 10 mais ils ne pouvaient résister à sa sagesse et à l'Esprit par
lequel il parlait. 11 Alors ils subornèrent des hommes qui dirent :
Nous l'avons entendu proférer des paroles blasphématoires contre Moïse et contre
Dieu. 12 Ils émurent le peuple, les anciens et les scribes, et, se
jetant sur lui, ils le saisirent, et l'emmenèrent au sanhédrin. 13
Ils produisirent de faux témoins, qui dirent : Cet homme ne cesse de proférer
des paroles contre le lieu saint et contre la loi ; (LSG)
De faux témoins sont produits ici pour accuser Étienne de blasphème. Le pouvoir
de le mettre à mort existait, mais ce pouvoir a été utilisé de façon incorrecte.
Comme nous l’avons déjà vu, ils ont essayé de la même façon de condamner Christ.
Dans la plupart des cas, les prophètes, qui ont été envoyés à Israël ont été
tués pour divers prétextes par les sacrificateurs et les prophètes ou par la
communauté religieuse de ce temps-là. Dans la plupart des cas, la nation vivait
dans le péché parce que la communauté religieuse était elle-même en faute et
généralement, grossièrement idolâtre.
Matthieu 9:1-7 1 Jésus, étant monté dans une barque, traversa la mer,
et alla dans sa ville. 2 Et voici, on lui amena un paralytique couché
sur un lit. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : Prends courage, mon
enfant, tes péchés te sont pardonnés. 3 Sur quoi, quelques scribes
dirent au-dedans d'eux : Cet homme blasphème. 4 Et Jésus, connaissant
leurs pensées, dit : Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées dans vos cœurs ?
5 Car, lequel est le plus aisé, de dire : Tes péchés sont pardonnés,
ou de dire : Lève-toi, et marche ? 6 Or, afin que vous sachiez que le
Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés : Lève-toi,
dit-il au paralytique, prends ton lit, et va dans ta maison. 7 Et il
se leva, et s'en alla dans sa maison. (LSG)
Si Jésus était en effet le Christ, alors il ne blasphémait pas. Le Souverain
Sacrificateur a prophétisé, cette année-là, qu’un seul devait mourir pour le
peuple. Il attendait le Christ. C'est symbolique du déchirement de ses
vêtements. Le Souverain Sacrificateur ne déchirait jamais ses vêtements. Ce
qu’il a fait symboliquement, par cette action, était le déchirement du sacerdoce
de Lévi en Juda, pour Melchisédek en Israël.
Matthieu 26:63-66 63 Jésus garda le silence. Et le souverain
sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t'adjure, par le Dieu vivant, de
nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. 64 Jésus lui répondit
: Tu l'as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de
l'homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du
ciel. 65 Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements,
disant : Il a blasphémé ! Qu'avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous
venez d'entendre son blasphème. 66 Que vous en semble ? Ils
répondirent : Il mérite la mort. (LSG)
Jésus Christ a été faussement accusé de blasphème, à cause de l'ignorance de ses
auditeurs quant aux Écritures. La plupart des Chrétiens modernes mettraient
Christ à mort, s’il venait aujourd'hui, parce que le message qu'il leur
donnerait différerait de ce qu’ils veulent, et de ce qu'ils ont été amenés à
croire. Au Moyen-Âge, il aurait été brûlé au bûcher, comme un soi-disant Arien,
qui observait le Sabbat, à cause de ses propres messages dans les textes anciens
du Nouveau Testament.
Jean 10:34-36 34 Jésus leur répondit : N'est-il pas écrit dans votre
loi : J'ai dit : Vous êtes des dieux ? 35 Si elle a appelé dieux ceux
à qui la parole de Dieu a été adressée, et si l'Écriture ne peut être anéantie,
36 celui que le Père a sanctifié et envoyé dans le monde, vous lui
dites : Tu blasphèmes ! Et cela parce que j'ai dit : Je suis le Fils de Dieu.
(LSG)
Ce message, à lui seul, serait suffisant pour le faire condamner. Il a été
accusé d’opérer par la puissance du
Seigneur des Mouches, le Dieu d’Ekron.
Matthieu 12:22-32 22 Alors on lui amena un démoniaque aveugle et
muet, et il le guérit, de sorte que le muet parlait et voyait.
23 Toute la foule étonnée
disait : N’est-ce point là le Fils de David ? 24 Les pharisiens,
ayant entendu cela, dirent : Cet homme ne chasse les démons que par Béelzébul,
prince des démons. 25 Comme Jésus connaissait leurs pensées, il leur
dit : Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et toute ville ou maison
divisée contre elle-même ne peut subsister. 26 Si Satan chasse Satan,
il est divisé contre lui-même ; comment donc son royaume subsistera-t-il ?
27 Et si moi, je chasse les démons par Béelzébul, vos fils, par qui les
chassent-ils ? C’est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges. 28
Mais, si c’est par l’Esprit de Dieu que je chasse les démons, le royaume de Dieu
est donc venu vers vous. 29 Ou, comment quelqu’un peut-il entrer dans
la maison d’un homme fort et piller ses biens, sans avoir auparavant lié cet
homme fort ? Alors seulement il pillera sa maison. 30 Celui qui n’est
pas avec moi est contre moi, et celui qui n’assemble pas avec moi disperse.
31 C’est pourquoi je vous dis : Tout péché et tout blasphème sera pardonné
aux hommes, mais le blasphème contre l’Esprit ne sera point pardonné. 32
Quiconque parlera contre le Fils de l’homme, il lui sera pardonné ; mais
quiconque parlera contre le Saint-Esprit, il ne lui sera pardonné ni dans ce
siècle ni dans le siècle à venir. (LSG)
Jésus Christ enseigne que le blasphème les uns contre les autres est une offense
pardonnable, mais le blasphème contre l’Esprit Saint de Dieu constitue la peine
de mort. Le repentir est nécessaire pour le salut. La reconnaissance du péché et
le besoin de la grâce de Dieu en l’Esprit Saint sont la clé de ce salut. L’échec
de se repentir est un blasphème contre l'Esprit.
Apocalypse 16:9, 11, 21 9 et les hommes furent brûlés par une grande
chaleur, et ils blasphémèrent le nom du Dieu qui a l'autorité sur ces fléaux, et
ils ne se repentirent pas pour lui donner gloire.11 et ils
blasphémèrent le Dieu du ciel, à cause de leurs douleurs et de leurs ulcères, et
ils ne se repentirent pas de leurs œuvres. 21 Et une grosse grêle,
dont les grêlons pesaient un talent, tomba du ciel sur les hommes ; et les
hommes blasphémèrent Dieu, à cause du fléau de la grêle, parce que ce fléau
était très grand. (LSG)
Blasphémer Dieu est l’antithèse du repentir. Le monde a conduit ses propres
affaires selon ses propres lois et système pendant six millénaires et même plus.
Ils auront réduit la terre en un désert pratiquement inhabitable et même alors,
ils ne se repentiront pas et ils ne rendront pas gloire à Dieu et Sa loi. Ils
prennent Son nom en vain en établissant des faux systèmes de gouvernement.
Lévitique 24:16 Celui qui blasphémera le nom de l'Éternel sera puni de mort :
toute l'assemblée le lapidera. Qu'il soit étranger ou indigène, il mourra, pour
avoir blasphémé le nom de Dieu. (LSG)
Dieu ne joue pas des jeux. Dieu veut dire ce qu’il dit. La société sera un lieu
de sécurité lorsque cette loi sera entièrement appliquée. La Loi ordre de Dieu
ne peut pas être accomplie partiellement. Elle ne peut pas être implantée sur
une base ad hoc, ou en pièces décousues. Le système entier de la Loi ordre de
Dieu est un système complet, basé sur des relations spirituelles théoriques qui
découlent de Sa nature même. La relation de cause à effet n’est pas un système
de relations observables appelé
supervenient. Elle est Singulière, provenant de la nature de
Dieu dans Sa Loi ordre. La loi est sainte, juste, bonne, parfaite et vérité
parce que Dieu est tout cela. La perversion de la Loi et du témoignage prend Son
nom en vain.
La rébellion de Koré, dans Nombres 16, nous montre que Dieu ne tolérera pas pour
toujours ceux qui s’opposent à Lui et qui Le blasphèment.
Nombres 16:31-33 31 Comme il achevait de prononcer toutes ces
paroles, la terre qui était sous eux se fendit. 32 La terre ouvrit sa
bouche, et les engloutit, eux et leurs maisons, avec tous les gens de Koré et
tous leurs biens. 33 Ils descendirent vivants dans le séjour des
morts, eux et tout ce qui leur appartenait ; la terre les recouvrit, et ils
disparurent au milieu de l'assemblée. (LSG)
Ils ont parlé en mal du nom de Dieu et de Son oint. Dieu a utilisé cet
exemple pour retrancher les rebelles, et comme un exemple pour ceux qui
blasphèment Dieu. Le blasphème est plus que prendre le nom de Dieu d’une façon
profane. C'est un langage diffamatoire, méchant et rebelle dirigé contre Dieu et
Son système et contre ceux qui agissent en Son nom.
Le prophète Jérémie était détesté par les prophètes d’Anathoth d'où il venait.
Généralement, la pourriture s’installe dans une nation par ses dirigeants sous
ses ministres. Durant les derniers jours, la prostituée religieuse aura
tellement détruit sa position, que la bête du système des nations des derniers
jours se retournera contre la prostituée et la détruira. La prostituée a
tellement pris le nom du Dieu Vivant en vain, qu'elle a perdu entièrement la
crédibilité qu’elle aurait pu avoir (cf. Apoc. 17:16).
Paul et la Loi
Paul a été amené devant le Souverain Sacrificateur. Ces actions constituent une
leçon importante.
Actes 23:1-5 1 Paul, les regards fixés sur le sanhédrin, dit : Hommes
frères, c'est en toute bonne conscience que je me suis conduit jusqu'à ce jour
devant Dieu. 2 Le souverain sacrificateur Ananias ordonna à ceux qui
étaient près de lui de le frapper sur la bouche. 3 Alors Paul lui dit
: Dieu te frappera, muraille blanchie ! Tu es assis pour me juger selon la loi,
et tu violes la loi en ordonnant qu'on me frappe ! 4 Ceux qui étaient
près de lui dirent : Tu insultes le souverain sacrificateur de Dieu ! 5
Et Paul dit : Je ne savais pas, frères, que ce fût le souverain sacrificateur ;
car il est écrit : Tu ne parleras pas mal du chef de ton peuple. (LSG)
Quelle est cette Loi écrite qui dit de ne pas parler contre un juge ou un
dirigeant ?
Exode 22:28 Tu ne maudiras point Dieu, et tu ne maudiras point le prince de ton
peuple. (LSG)
L'apôtre Paul connaissait cette loi. Il avait appris la loi en tant que
Pharisien, de Gamaliel (cf. Actes 5:34).
Actes 22:3 je suis Juif, né à
Tarse en Cilicie ; mais j'ai été élevé dans cette ville-ci, et instruit aux
pieds de Gamaliel dans la connaissance exacte de la loi de nos pères, étant
plein de zèle pour Dieu, comme vous l'êtes tous aujourd'hui. (LSG)
En fait, Paul n'était pas Juif. Il était un
Benjaminite (Romains 11:1). Cela signifie qu'il était de la tribu de
Benjamin, pas de Juda, mais le terme Juif
ici a une signification générique au-delà des tribus. Moïse n'était pas Juif. Il
était un Lévite. Jésus-Christ était Juif aussi relié avec Lévi. Le Souverain
Sacrificateur, bien qu’il fût un Lévite et non un Juif, était, néanmoins, le
dirigeant de Juda et Benjamin, et aussi bien de Lévi. Cette règle a cessé à la
destruction du Temple et à la dispersion.
Dès qu'il s’est rendu compte qu'il avait parlé mal contre Ananias, Paul savait
ce qu’il avait fait. Il avait parlé contre un dirigeant du peuple ou contre ceux
placés en autorité par Dieu, ce qui est interdit par la loi (Exode 22:28).
Plus tard, Paul a écrit à l'Église à Rome, de Romains 13:1, la première partie :
Que toute personne soit soumise aux pouvoirs
supérieurs.
Ou,
comme l’affirme la Bible Nouveau Testament Concordant Literal :
Romains 13:1-2 Que toute âme soit soumise aux autorités supérieures, car il n'y
a point d'autorité sauf sous Dieu. 2 Or celles qui existent ont été
instituées sous Dieu, de telle façon à ce que celui qui s'oppose à l'autorité
résiste au mandat de Dieu.
Le mandat de Dieu est Sa loi, exprimée dans Exode 22:28. Il est très difficile
pour l’homme de vivre selon cette loi à cause des abus de pouvoir commis par ces
autorités, tout comme ce que Paul a expérimenté ici. Il est évident que tous nos
gens seront éprouvés dans le futur, comme nous sommes sous l’abus de pouvoir par
les autorités, sur ce point de la loi.
La sainteté des offrandes
Lévitique 22:1-33 1 L'Éternel parla à Moïse, et dit : 2
Parle à Aaron et à ses fils, afin qu'ils s'abstiennent des choses saintes qui me
sont consacrées par les enfants d'Israël, et qu'ils ne profanent point mon saint
nom. Je suis l'Éternel. 3 Dis-leur : Tout homme parmi vos descendants
et de votre race, qui s'approchera des choses saintes que consacrent à l'Éternel
les enfants d'Israël, et qui aura sur lui quelque impureté, cet homme-là sera
retranché de devant moi. Je suis l'Éternel. 4 Tout homme de la race
d'Aaron, qui aura la lèpre ou une gonorrhée, ne mangera point des choses saintes
jusqu'à ce qu'il soit pur. Il en sera de même pour celui qui touchera une
personne souillée par le contact d'un cadavre, pour celui qui aura une
pollution, 5 pour celui qui touchera un reptile et en aura été
souillé, ou un homme atteint d'une impureté quelconque et en aura été souillé.
6 Celui qui touchera ces choses sera impur jusqu'au soir ; il ne
mangera pas des choses saintes, mais il lavera son corps dans l'eau ; 7
après le coucher du soleil, il sera pur, et il mangera ensuite des choses
saintes, car c'est sa nourriture. 8 Il ne mangera point d'une bête
morte ou déchirée, afin de ne pas se souiller par elle. Je suis l'Éternel.
9 Ils observeront mes commandements, de peur qu'ils ne portent la peine de
leur péché et qu'ils ne meurent, pour avoir profané les choses saintes. Je suis
l'Éternel, qui les sanctifie. 10 Aucun étranger ne mangera des choses
saintes ; celui qui demeure chez un sacrificateur et le mercenaire ne mangeront
point des choses saintes. 11 Mais un esclave acheté par le
sacrificateur à prix d'argent pourra en manger, de même que celui qui est né
dans sa maison ; ils mangeront de sa nourriture. 12 La fille d'un
sacrificateur, mariée à un étranger, ne mangera point des choses saintes
offertes par élévation. 13 Mais la fille d'un sacrificateur qui sera
veuve ou répudiée, sans avoir d'enfants, et qui retournera dans la maison de son
père comme dans sa jeunesse, pourra manger de la nourriture de son père. Aucun
étranger n'en mangera. 14 Si un homme mange involontairement d'une
chose sainte, il donnera au sacrificateur la valeur de la chose sainte, en y
ajoutant un cinquième. 15 Les sacrificateurs ne profaneront point les
choses saintes qui sont présentées par les enfants d'Israël, et qu'ils ont
offertes par élévation à l'Éternel ; 16 ils les chargeraient ainsi du
péché dont ils se rendraient coupables en mangeant les choses saintes : car je
suis l'Éternel, qui les sanctifie. 17 L'Éternel parla à Moïse, et dit
: 18 Parle à Aaron et à ses fils, et à tous les enfants d'Israël, et
tu leur diras : Tout homme de la maison d'Israël ou des étrangers en Israël, qui
offrira un holocauste à l'Éternel, soit pour l'accomplissement d'un vœu, soit
comme offrande volontaire, 19 prendra un mâle sans défaut parmi les
bœufs, les agneaux ou les chèvres, afin que sa victime soit agréée. 20
Vous n'en offrirez aucune qui ait un défaut, car elle ne serait pas agréée.
21 Si un homme offre à l'Éternel du gros ou du menu bétail en sacrifice
d'actions de grâces, soit pour l'accomplissement d'un vœu, soit comme offrande
volontaire, la victime sera sans défaut, afin qu'elle soit agréée ; il n'y aura
en elle aucun défaut. 22 Vous n'en offrirez point qui soit aveugle,
estropiée, ou mutilée, qui ait des ulcères, la gale ou une dartre ; vous n'en
ferez point sur l'autel un sacrifice consumé par le feu devant l'Éternel.
23 Tu pourras sacrifier comme offrande volontaire un bœuf ou un agneau
ayant un membre trop long ou trop court, mais il ne sera point agréé pour
l'accomplissement d'un vœu. 24 Vous n'offrirez point à l'Éternel un
animal dont les testicules ont été froissés, écrasés, arrachés ou coupés ; vous
ne l'offrirez point en sacrifice dans votre pays. 25 Vous
n'accepterez de l'étranger aucune de ces victimes, pour l'offrir comme aliment
de votre Dieu ; car elles sont mutilées, elles ont des défauts : elles ne
seraient point agréées. 26 L'Éternel dit à Moïse : 27 Un
bœuf, un agneau ou une chèvre, quand il naîtra, restera sept jours avec sa mère
; dès le huitième jour et les suivants, il sera agréé pour être offert à
l'Éternel en sacrifice consumé par le feu. 28 Bœuf ou agneau, vous
n'égorgerez pas un animal et son petit le même jour. 29 Quand vous
offrirez à l'Éternel un sacrifice d'actions de grâces, vous ferez en sorte qu'il
soit agréé. 30 La victime sera mangée le jour même ; vous n'en
laisserez rien jusqu'au matin. Je suis l'Éternel. 31 Vous observerez
mes commandements, et vous les mettrez en pratique. Je suis l'Éternel. 32
Vous ne profanerez point mon saint nom, afin que je sois sanctifié au
milieu des enfants d'Israël. Je suis l'Éternel, qui vous sanctifie, 33
et qui vous ai fait sortir du pays d'Égypte pour être votre Dieu. Je suis
l'Éternel. (LSG)
Toutes les offrandes sont saintes pour le Seigneur, et offrir un sacrifice pollué, c’est prendre Son nom en vain.
Cela constitue la base de la plainte, où Dieu dit que les gens trouvent Sa table
polluée, parce que nous sommes pécheurs et que nous sommes rachetés de Dieu,
comme des sacrifices vivants.
La Punition Juste et
Équitable
Un exemple de la détermination de la peine de mort pour un blasphème se trouve
dans le texte suivant.
Lévitique 24:10-16 10 Le fils d'une femme israélite et d'un homme
égyptien, étant venu au milieu des enfants d'Israël, se querella dans le camp
avec un homme israélite. 11 Le fils de la femme israélite blasphéma
et maudit le nom de Dieu. On l'amena à Moïse. Sa mère s'appelait Schelomith,
fille de Dibri, de la tribu de Dan. 12 On le mit en prison, jusqu'à
ce que Moïse eût déclaré ce que l'Éternel ordonnerait. 13 L'Éternel
parla à Moïse, et dit : 14 Fais sortir du camp le blasphémateur ;
tous ceux qui l'ont entendu poseront leurs mains sur sa tête, et toute
l'assemblée le lapidera. 15 Tu parleras aux enfants d'Israël, et tu
diras : Quiconque maudira son Dieu portera la peine de son péché. 16
Celui qui blasphémera le nom de l'Éternel sera puni de mort : toute l'assemblée
le lapidera. Qu'il soit étranger ou indigène, il mourra, pour avoir blasphémé le
nom de Dieu. (LSG)
La chose importante au sujet de ce texte est que c’était Jésus Christ qui était
avec Israël dans le désert. Christ lui-même a dit que personne n’a jamais vu
Dieu, ni entendu Sa voix. Donc, Christ a mis cette punition en fonction à
travers Moïse, et cela montre comment Christ pensait que cette punition devait
être administrée.
Moïse a effectué cette punition comme il a été instruit par l’être que nous
comprenons avoir été le Messie, en tant que élohim d’Israël. Car, ils ont tous
suivi ce rocher dans le désert et ils ont tous bu de ce rocher spirituel et ce
rocher était Christ (1Cor. 10:4).
Pour cette raison, l'église Trinitaire du Moyen Âge a proclamé que c’était une
offense de dire que Christ était l’être avec Israël dans le désert, en tant que
l’Ange de Yahovah, ou le Messager du Grand Conseil d’Ésaïe 9:6 (LXX). Si l'Ange
de la Présence était Jésus Christ, alors la loi demeurait inviolée, de même que
les commandements le demeurent, y compris les Sabbats et les Jours Saints.
Ainsi, ils ont pris l’autorité de Dieu et Son nom en vain. Ils ont tué les
martyrs et sont devenus ivres du sang des saints.
Lévitique 24:23 Moïse parla aux enfants d'Israël ; ils firent sortir du camp le
blasphémateur, et ils le lapidèrent. Les enfants d'Israël se conformèrent à
l'ordre que l'Éternel avait donné à Moïse. (LSG)
Prononcer le nom de Dieu en
hébreu
Il y a certains groupes parmi les diverses églises de Dieu observant le Sabbat,
qui promeuvent de prononcer le nom de Dieu
seulement en hébreu. Ils basent cet
usage sur une mauvaise compréhension d’Actes 4:12.
Actes 4:12 Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun
autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être
sauvés. (LSG)
Certains des noms préconisés sont :
Pour le Dieu Très-Haut :
YaHVah, Yahu Wey, Yahaweway, Yhwh.
Pour le Messie :
YaHVaHoshea, Yahushua, Yahshua, Yeshua.
La plupart des groupes des noms sacrés préconisent avant tout le nom pour le
Dieu Très Haut comme Yahweh,
et pour le Messie ils utilisent Yahshua.
Il en résulte de cette idée que nous devons connaître et correctement prononcer,
avec la bonne intonation, le nom de Dieu pour être sauvé. Cette idée tourne en
dérision le Dieu Tout-Puissant, en insinuant qu’Il communique avec l’homme en
aucune autre langue que l’hébreu. Cette idée ignore complètement le fait que
c’est Dieu qui a divisé les langues à la tour de Babel.
Cette idée ignore Ésaïe 28:11.
Ésaïe 28:11 Hé bien ! c'est par des hommes aux lèvres balbutiantes et au langage
barbare que l'Éternel parlera à ce peuple. (LSG)
Elle ignore aussi les titres et rôles variés
donnés par délégation, à celui qui a
été identifié plus tard comme Jésus Christ, d’Ésaïe 9:6
Ésaïe 9:6 Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, et la domination
reposera sur son épaule ; on l'appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant,
Père éternel, Prince de la paix. (LSG)
Les concepts de cette phrase peuvent être lus et compris de plusieurs façons. La
Septante (LXX) lit le texte d’Ésaïe 9:6-8 comme :
6 Car un petit enfant nous est né,
et un fils nous a été donné ; et la principauté repose sur son épaule, et il est
appelé de ce nom, l’Ange du Grand Conseil.
Par lui j’amènerai la paix sur les princes, par lui la santé et la
paix. 7 Sa principauté est grande, et à la paix qu’il donne il n’est
point de limites ; il s’assoira sur le trône de David, et il possédera son
royaume, pour le conduire, et l’affermir dans l’équité et la justice, maintenant
et dans tous les siècles ; l’amour du Seigneur des Armées fera ce prodige.
(LXX traduite
par Giguet)
Le texte original lit Conseiller le Dieu [el] Puissant. De là sa traduction dans
la LXX en tant que l'Ange du Grand Conseil, qui est ce qui est compris.
Le terme Père Éternel ne peut pas être compris à l’intérieur du Trinitarisme ou
dans le Judaïsme. Il a été complètement recopié de la LXX. Le texte hébreu
confère une fonction d’un Père Éternel au Messie. Selon Paul, il y a plusieurs
paternités dans le ciel et sur la terre (Éphésiens 3:14-15). On pourrait essayer
de lire le texte hébreu comme le Père Éternel conférant le titre, mais ce n’est
pas lu de cette façon, en général, dans les textes ni dans la LXX. La Soncino
traduit le texte ainsi :
Car un enfant nous est né,
Un fils nous est donné
;
Et le gouvernement
repose sur son épaule ;
Et son nom est appelé
Pele-joez-el-gibbor-
Abdi-ad-sar-shalom
Ainsi, la structure entière est vue comme un nom de pouvoir donné par Dieu. Les
LXX avaient compris qu’il serait l’Ange de l’Ancien Testament qui a donné la Loi
à Moïse, quand la Septante a été écrite plusieurs siècles avant Christ. Le
Judaïsme moderne tente d'ignorer ce fait et cela est la raison pour laquelle la
LXX a été contestée par le post Judaïsme rabbinique Chrétien.
Nous savons que ces rôles divers sont par
délégation à cause du verset 7, la dernière partie,
le zèle de l’Éternel des Armées accomplira
cela.
L’idée des noms sacrés ignore les faits historiques enregistrés dans l’Écriture
dans Matthieu 1:21, 23.
Le verset 21 : Et elle
accouchera un fils, et tu
lui donneras
le nom de Jésus (qui signifie sauveur) et il sauvera son peuple de leurs
péchés.
Jésus est devenu le Sauveur par délégation, en vivant une vie sans péché, et
ensuite en donnant sa vie comme un sacrifice : car Dieu est le Sauveur.
Jude 25 à Dieu seul, notre Sauveur, par Jésus-Christ notre Seigneur, soient
gloire, majesté, force et puissance, dès avant tous les temps, et maintenant, et
dans tous les siècles ! Amen ! (LSG)
(cf. l'étude
Dieu notre Sauveur (No. 198)).
Matthieu 1:23 Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on lui
donnera le nom d'Emmanuel, ce qui signifie DIEU AVEC NOUS.
Ce Fils de Dieu, ce Messie, ce Sauveur par délégation, a été nommé Souverain
Sacrificateur, d’après l'Ordre de Melchisédek et est devenu notre Souverain
Sacrificateur à sa première venue, et Il deviendra notre Roi à sa deuxième
venue.
Limiter le Messie juste à un seul nom hébreu brise le troisième commandement.
C’est prendre le nom de Dieu en “vain”.
Cela limite le but de Dieu et cela limite le plan de Dieu pour le salut éventuel
de toute l’humanité.
Quand les disciples ont demandé à Jésus Christ de leur enseigner comment prier, Luc 11:1-4, il leur a enseigné à adresser leurs prières au Père. On s’adresse à Dieu en disant : “Notre Père céleste”.
Il ne leur a pas dit de s'adresser au Père en hébreu seulement.
Dans sa prière dans Jean 17:1-26, Jésus Christ s’adresse à Dieu en disant :
“Père”. Dans Matthieu 27:46, nous voyons que, lorsque Jésus Christ était sur le
pieu, il a crié au Père en araméen, qui était la langue véhiculaire du peuple,
Eli, Eli, pourquoi m'as-tu abandonné ?
(Citant l’Écriture en hébreu).
Il n’a pas utilisé l’hébreu pour s’adresser au Père. Matthieu l’a enregistré,
parce qu'il était là et qu’il l’a entendu. Jean aussi était là. Jean a
enregistré ses dernières paroles :
“Tout est accompli”.
Il est très important
que nous comprenions que Dieu et Son Messie Jésus Christ ont plusieurs noms.
Dieu a plusieurs noms et ces noms doivent être
“sanctifiés”. Prononcer ces noms en hébreu seulement ne sanctifie
pas le nom de Dieu. Les noms eux-mêmes sont des concepts. Les noms conférés au
fils par le Père sont des titres de pouvoirs. C'est la raison pour laquelle le
nom Yahovah était donné aux Anges qui agissaient pour Dieu dans l’Ancien
Testament. Lui seul est référé en tant que Yahovah des Armées.
L'usage de la langue
Le point central du troisième commandement est basé sur ce que nous disons. Nos
paroles révèlent nos pensées ; nos pensées dirigent nos actions. Dans Luc
6:43-45, Christ donne un principe.
Luc
6:43-45 43 Ce n'est pas un bon arbre qui porte du mauvais fruit, ni
un mauvais arbre qui porte du bon fruit. 44 Car chaque arbre se
connaît à son fruit. On ne cueille pas des figues sur des épines, et l'on ne
vendange pas des raisins sur des ronces. 45 L'homme bon tire de
bonnes choses du bon trésor de son cœur, et le méchant tire de mauvaises choses
de son mauvais trésor ; car c'est de l'abondance du cœur que la bouche parle.
(LSG)
L'apôtre Paul expose la méchanceté du cœur aux frères à Rome. Il montre la
nature de l’homme qui a choisi de se séparer de Dieu.
Romains 3:10-18 10 selon qu'il est écrit : Il n'y a point de juste,
pas même un seul ; 11 nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu ;
12 tous sont égarés, tous sont pervertis ; il n'en est aucun qui
fasse le bien, pas même un seul ; 13 leur gosier est un sépulcre
ouvert ; ils se servent de leurs langues pour tromper ; ils ont sous leurs
lèvres un venin d'aspic ; 14 leur bouche est pleine de malédiction et
d'amertume ; 15 ils ont les pieds légers pour répandre le sang ;
16 la destruction et le malheur sont sur leur route ; 17 ils ne
connaissent pas le chemin de la paix ; 18 la crainte de Dieu n'est
pas devant leurs yeux. (LSG)
Ces versets nous montrent ceux qui n’ont aucun respect pour la loi de Dieu.
Jacques, le frère même de Christ, Pasteur ou évêque de l'Église à Jérusalem, le
porte-parole de la conférence de l'Église dans Actes 15, avait beaucoup à dire
sur l'usage de la langue.
Jacques 1:26 Si quelqu'un croit être religieux, sans tenir sa langue en bride,
mais en trompant son cœur, la religion de cet homme est vaine. (LSG)
Jacques 2:5-7 5 Écoutez, mes frères bien-aimés : Dieu n'a-t-il pas
choisi les pauvres aux yeux du monde, pour qu'ils soient riches en la foi, et
héritiers du royaume qu'il a promis à ceux qui l'aiment ? 6 Et vous,
vous avilissez le pauvre ! Ne sont-ce pas les riches qui vous oppriment, et qui
vous traînent devant les tribunaux ? 7 Ne sont-ce pas eux qui
outragent le beau nom que vous portez ? (LSG)
Jacques 3:5-9 5 De même, la langue est un petit membre, et elle se
vante de grandes choses. Voici, comme un petit feu peut embraser une grande
forêt ! 6 La langue aussi est un feu ; c'est le monde de l'iniquité.
La langue est placée parmi nos membres, souillant tout le corps, et enflammant
le cours de la vie, étant elle-même enflammée par la géhenne. 7
Toutes les espèces de bêtes et d'oiseaux, de reptiles et d'animaux marins, sont
domptés et ont été domptés par la nature humaine ; 8 mais la langue,
aucun homme ne peut la dompter ; c'est un mal qu'on ne peut réprimer ; elle est
pleine d'un venin mortel. 9 Par elle nous bénissons le Seigneur notre
Père, et par elle nous maudissons les hommes faits à l'image de Dieu. (LSG)
Jacques 4:11-12 11 Ne parlez point mal les uns des autres, frères.
Celui qui parle mal d'un frère, ou qui juge son frère, parle mal de la loi et
juge la loi. Or, si tu juges la loi, tu n'es pas observateur de la loi, mais tu
en es juge. 12 Un seul est législateur et juge, c'est celui qui peut
sauver et perdre ; mais toi, qui es-tu, qui juges le prochain ? (LSG)
1Pierre 3:10 Si quelqu’un, en effet, veut
aimer la vie et voir des jours heureux, qu’il préserve sa langue du mal et ses
lèvres des paroles trompeuses, (LSG)
Nous voyons aussi à Tite 2:7-8 :
7
te montrant toi-même à tous égards un modèle
de bonnes oeuvres, et donnant un enseignement pur, digne, 8 une
parole saine, irréprochable, afin que l'adversaire soit confus, n'ayant aucun
mal à dire de nous. (LSG)
Nous voyons ici, d’après ces Écritures, que Dieu veut que ses véritables
serviteurs aient une langue pure. Nous sommes jugés par ce que nous disons. De
l’abondance du cœur, la bouche parle.
La prière
La prière adressée à Dieu faite d’une façon correcte était connue depuis les
premiers temps. Mais la prière est aussi utilisée pour essayer de manipuler
Dieu. Cette tentative de manipulation est
“vaine”.
Cela enfreint le troisième commandement. Des
“jeûnes”
ont été ordonnés par des dirigeants de l'Église, lorsque la corporation a connu
des problèmes financiers. Des prières ont été faites pour des dirigeants de
l’Église qui conduisent les membres vers l’apostasie.
Ésaïe 1:15 Quand vous étendez vos mains, je détourne de vous mes yeux ; quand
vous multipliez les prières, je n'écoute pas : vos mains sont pleines de sang.
(LSG)
La fausse prophétie
Dieu a utilisé la prophétie et les prophètes pour avertir les gens des futurs
événements, pour appeler au repentir le désobéissant et pour montrer ce qui
arriverait à Israël pour enfreindre Ses lois.
“La fausse prophétie”
a toujours été un fléau pour le peuple de Dieu. Le
récit de l’histoire du roi Balak de Moab demandant à Balaam de prononcer une
malédiction sur Israël, dans Nombres 22, montre comment Dieu voit les faux
prophètes. Dieu a dû parler par l’intermédiaire d’une mule pour attirer
l'attention de Balaam. Prophétiser faussement au nom de Dieu est “vanité” ou en
vain. La promulgation d’idées fausses et l'interprétation incorrecte des
Écritures sont devenues une grande plaie pour l’Église de Dieu au vingtième
siècle.
Le monde dominant soi-disant Orthodoxe est rempli de fausses doctrines créées
par l’homme, qui violent le troisième commandement et attaquent les Lois de
Dieu. Prier à une soi-disant Marie
pour demander l’intervention d’un faux Christ, n’est que vanité, des demandes en
vain. L'utilisation de chapelets et de
“moulins à
prière” est totalement une
vaine répétition, interdite par la Bible.
Matthieu 6:7 En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens,
qui s'imaginent qu'à force de paroles ils seront exaucés. (LSG)
Les efforts de rassembler des milliers de gens dans un stade ou un aréna pour
leur prêcher à accepter un faux Christ, n’est que de la vanité. C’est prendre le
nom du Dieu Vivant en vain.
Les chants plus modernes ou récents utilisés pour le culte, particulièrement
ceux du type “tel que je suis”,
sont une infraction du troisième commandement. Ils ne montrent aucune
compréhension du besoin du repentir et ils sont l’accomplissement du “hurlement”
d’Amos, qui a été prophétisé pour remplir nos lieux d’adoration.
La “prédication au sujet de Jésus” du dimanche matin ne fait que prendre le nom de Dieu
en vain. Le véritable Jésus Christ du Nouveau Testament dit dans Matthieu 15:9
et dans Marc 7:7:
Ils m’adorent
(grec-adorer)
en vain, car ils
enseignent des préceptes qui sont des commandements d'hommes.
Tout le système de la soi-disant musique
Gospel
avec son message “donnez votre cœur au Seigneur”,
la fausse doctrine d’aller au ciel ou,
“vous brûlerez en enfer éternellement” n’est basée sur aucune Écriture du Dieu Vivant. On ne
le retrouve pas dans la Bible. Ces idées viennent toutes des hommes. Elles ne
sont pas Scripturaires. Elles sont vanité, ou en vain. Elles ne servent aucun
but, sauf de promouvoir une religion de la peur et de dissimuler le but et le
plan en entier du Seul Vrai Dieu. Ce plan consiste à amener toute l’humanité en
congrégation avec Lui, par le repentir et l’obéissance (cf. Actes 2:38 et Matt.
7:21).
Le
négativisme de la loi
Certains accusent que la structure de la loi des dix commandements est négative
dans ses paroles et dans son instruction :
“tu ne dois pas.” Cette
phrase est utilisée 10 fois dans Exode 20, et dix fois quand les commandements
sont donnés dans Deutéronome 5.
Mais la loi en 10 points est une loi positive dans son application. Les Dix
Commandements doivent être obéis et ils ont un effet régulateur sur la société
en tant qu’un ensemble et sur chaque individu en particulier. La Loi,
lorsqu’elle est obéie et appliquée, amène "l’esprit" de l’homme en soumission à
la voie de Dieu. Elle pousse l’homme à développer l’obéissance de l’intérieur.
Elle enseigne à l’homme une manière de
“gouvernance.”
Jusqu'à ce que l’homme puisse apprendre à gouverner le cœur, l’iniquité
prévaudra.
Le cœur de l’homme doit être converti et changé ; sinon les actions de l’homme
sont stupides.
Psaume 14:1, 53:1 L'insensé dit en son cœur : Il n'y a point de Dieu ! (LSG)
Proverbes 14:7 Éloigne-toi de l'insensé ; ce n'est pas sur ses lèvres que tu
aperçois la science. (LSG)
Proverbes 17:12 Rencontre une ourse privée de ses petits, plutôt qu'un insensé
pendant sa folie. (LSG)
Proverbes 18:6 Les lèvres de l'insensé se mêlent aux querelles, et sa bouche
provoque les coups. (LSG)
Proverbes 13:20 Celui qui fréquente les sages devient sage, mais celui qui se
plaît avec les insensés s'en trouve mal. (LSG)
La loi de Dieu est remplie de sagesse. La loi de Dieu, lorsqu’elle est obéie,
donne de la compréhension. La Loi de Dieu, lorsqu’elle est appliquée, est
positive. Elle donne des résultats positifs.
La loi de Dieu est
la solution à l'incapacité
de l’homme
à gouverner. Le troisième commandement représente
une grande partie
du gouvernement. Dieu, dans Sa sagesse, révèle
Sa Loi.
L'humanité doit apprendre à craindre Dieu
et craindre la désobéissance à Sa loi.
(cf. aussi Exode 20:10, Deut. 5:14 ; Prov. 1:32 ; 14:7 ; 17:12 ; 10:23 ; 18:6 ;
29:11 ; 13:20 ; 26:6).
La malédiction et
l'adoration
La malédiction et la révolution
Exode 21:17 montre la punition pour quiconque maudit son père et sa mère. Les
exigences de placer des malédictions sur les désobéissants dans la nation sont
données dans les textes de la loi. Aucune malédiction et aucune accusation ne
peut être faite à l’extérieur de la structure de la loi. De telles activités
sont une infraction du troisième commandement, aussi bien que des autres
commandements sous lesquels elles tombent juridiquement.
La déclaration
de Dieu et l'adoration
Dieu Lui-même a juré et ce serment sera accompli. Ésaïe 45:23 est une prophétie.
Ésaïe 45:23 Je le jure par moi-même, la vérité sort de ma bouche et ma parole ne
sera point révoquée : tout genou fléchira devant moi, toute langue jurera par
moi. (LSG)
Dieu déclare ici que l'histoire culminera en Son adoration et que le serment
Divin sera la fondation de chaque société et de chaque tribu.
Michée 6:8 On t'a fait connaître, ô homme, ce qui est bien ; et ce que l'Éternel
demande de toi, c'est que tu pratiques la justice, que tu aimes la miséricorde,
et que tu marches humblement avec ton Dieu. (LSG)
Deutéronome 5:11 Tu ne prendras point le nom
de l’Éternel, ton Dieu, en vain ; car l’Éternel ne laissera point impuni celui
qui prendra son nom en vain. (LSG)
Jacques 5:12 Avant toutes choses, mes frères, ne jurez ni
par le ciel, ni par la terre, ni par aucun autre serment. Mais que votre oui
soit oui, et que votre non soit non, afin que vous ne tombiez pas sous le
jugement.
(LSG)
La parole de Dieu et le nom de Dieu ne reviendront pas vides. Ils ne doivent pas
être pris en vain (Romains 14:11).
Dieu a préservé dans chaque génération ceux qui ne se sont pas soumis au faux
système et qui L’ont accepté et qui Lui restent fidèles (1Rois 19:18).
1Rois 19:18 Mais je laisserai en Israël sept mille hommes, tous ceux qui n'ont
point fléchi les genoux devant Baal, et dont la bouche ne l'a point baisé. (LSG)
Dieu a choisi Jésus Christ en tant que Son oint et tous s’inclineront devant lui
au nom de Dieu.
Philippiens 2:10 afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux,
sur la terre et sous la terre.
(LSG)
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